Résistance Identitaire Européenne

Pays-Bas : la carte d'identité ne mentionnera plus le sexe des citoyens

La mesure sera mise en place à partir de 2024, comme en Allemagne où le sexe des citoyens n'est pas précisé sur les papiers nationaux d'identité. 

Le sexe des citoyens néerlandais ne sera plus mentionné sur leur carte d'identité d'ici quelques années, une inscription jugée "inutile" par la ministre de l'Éducation, de la Culture et de la Science Ingrid van Engelshoven.

Dans une lettre au parlement vue par l'AFP samedi, la ministre, également chargée de l'Emancipation, a fait part de son intention de supprimer l'inscription du sexe sur les cartes d'identité "à partir de 2024/2025".

Une mention déjà effacée en Allemagne

La ministre Ingrid van Engelshoven souhaite "limiter dans la mesure du possible la mention inutile du sexe", qui restera cependant mentionné sur les passeports, rendu obligatoire par l'Union européenne.

"Les Pays-Bas ne seraient pas le premier État membre à posséder une carte d'identité sans mention de genre. La carte d'identité allemande ne mentionne pas de sexe", écrit dans sa lettre la ministre.

Ingrid Van Engelshoven estime que les citoyens doivent pouvoir "façonner leur propre identité et la vivre en toute liberté et sécurité".

Une mesure dans la continuité de la politique néerlandaise envers les minorités 

"C'est une excellente nouvelle pour les personnes qui éprouvent jour après jour des problèmes avec cette catégorie de genre sur leur carte d'identité", ont déclaré des organisations néerlandaises de défense des droits des homosexuels et autres minorités sexuelles.

"Et c'est une bonne nouvelle pour quiconque pense que ce que cachent vos sous-vêtments ne concerne ni le gouvernement, ni les autorités", ont-ils ajouté dans un communiqué.

Les Pays-Bas ont par ailleurs fait un pas vers la reconnaissance d'un troisième sexe en 2018, lorsqu'un citoyen né intersexué avait obtenu de la justice le droit de ne pas avoir à s'inscrire comme un homme ou une femme sur son acte de naissance.

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Un cambrioleur frappe et défèque sur sur sa victime octogénaire et crie "Allah Akbar"

Un homme de 53 ans a été condamné à 24 mois d'emprisonnement, dont six avec sursis, pour avoir volé, frappé et déféqué sur un homme de 85 ans qu'il venait cambrioler en mai au Croisic. Il a également injurié et menacé de mort les policiers municipaux venus l'interpeller. Il était jugé ce jeudi.

Les faits remontent au 29 mai dernier. En plein après-midi,  parce qu'il a vu une fenêtre ouverte et qu'il n'avait pas d'argent, le prévenu entre dans la maison de l'octogénaire au Croisic. Il y dérobe des vêtements, un téléphone et trois couteaux. Il s'en va mais revient car il a oublié ses chaussures. Entre-temps, le retraité a appelé la gendarmerie. L'ancien responsable du cinéma du Croisic essaie alors de coincer le cambrioleur avec son déambulateur, lui attrape le bras. Mais le quinquagénaire le fait chuter. 

Le cambrioleur défèque sur sa victime de 85 ans

Le retraité essuie de nombreux coups, notamment à la tête. Des coups que conteste le prévenu sans convaincre le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire qui le juge  ce jeudi. Puis quand le vieil homme est au sol, il défèque sur lui et lui macule la tête avec ses excréments"Il a été souillé littéralement" insiste l'avocat de la victime Me Frignat qui estime qu'il "n'a dû son salut qu'à l'arrivée de la police municipale".

Les policiers municipaux menacés de mort

Les agents se font copieusement insulter, menacer de mort et de carnage. A plusieurs reprises, le cambrioleur crie "Allah Akbar, je vais revenir avec une voiture, tout défoncer, faire un carnage". Le prévenu a déjà été condamné à 19 reprises, dont une fois pour assassinat. Et quand le procureur dénonce son "comportement odieux", il préfère se boucher les oreilles.

Le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire a condamné le prévenu à 24 mois d'emprisonnement dont six mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans. Il est maintenu en détention et a interdiction de rencontrer la victime et de se rendre au Croisic à sa sortie de prison. 

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Marseille : Karim Zéribi au tribunal pour détournement de fonds

zeribi

« Porte-parole » des banlieues, ex-conseiller du ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement, figure médiatique, Karim Zéribi, 53 ans, est jugé à partir de lundi à Marseille, soupçonné d’avoir détourné à des fins politiques personnelles des sommes provenant de subventions versées à des associations. Directeur de l’engagement sociétal et de la transition écologique de la SNCF, éditorialiste dans l’émission « Balance ton post ! » après avoir été une des « Grandes gueules » de RMC, cet ancien député européen (2012 à 2014) se dit victime d’un complot politique.

Son défenseur Me Michel Pezet plaidera la relaxe de l’élu marseillais dont le dernier mandat de conseiller municipal élu en 2014 sous l’étiquette EELV vient de s’achever, et qui comparaît pour abus de confiance et abus de biens sociaux. Ses ennuis judiciaires débutent par une lettre anonyme adressée en juin 2012 au parquet de Marseille, dénonçant notamment l’emploi fictif de colleurs d’affiches au sein d’Agir pour la Citoyenneté (APC), une association fondée en 2001 par Karim Zéribi, dont il avait abandonné la présidence en 2006 pour se consacrer à ses combats politiques.

Au terme d’une longue enquête, la juge d’instruction a conclu à «une confusion des genres entre le milieu associatif et l’intérêt politique de ses campagnes, le premier finançant le second». […]

msn via Fdesouche

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