Résistance Identitaire Européenne

Tensions raciales aux USA. S’ils ne veulent pas disparaître, les Blancs doivent se réveiller et vite !

 

blancs

Pendant qu’en Europe de l’Ouest, la presse mainstream, majoritairement blanche, fantasme sur la révolte de Noirs aux USA (un peu comme elle avait fantasmé sur l’élection d’Obama, métis, mais noir aux yeux de la presse), les Blancs des USA, comme les Blancs d’Europe demain, seraient bien avisés de se réveiller, et vite !

Les traîtres à leur civilisation et à leur communauté que sont les Antifas blancs ont beau s’agiter dans tous les sens aux côtés des Noirs, d’une part, ils ne sont pas les bienvenus y compris dans leurs manifestations (on voit circuler des vidéos dans lesquelles ces Blancs éduqués à la sauce Evergreen se font rembarrer par des Noirs qui leur demandent de ne pas casser), d’autre part, ils devront être considérés par les Blancs conscients comme ce qu’ils sont : des collaborateurs, des traîtres.

La peur doit changer de camp. Car nous assistons, sur des terres majoritairement blanches, à un basculement total ces dernières années. On est passé de « la reconnaissance des minorités » à la dictature de celles-ci. Les prétendus oppressés d’hier portent désormais en eux les germes d’oppresseurs, revanchards. Regardez-les ces Noirs militants se pavaner tandis que des Blancs collabos s’agenouillent devant eux pour leur demander pardon (pour qui, pour quoi ?). Des décennies de renoncement, des décennies de lois antiracistes ici ou là, des décennies de poison diffusé au sein de nos écoles, de nos universités… et voici le résultat.

La jeunesse blanche d’Europe de l’Ouest et des USA a honte de ce qu’elle est, alors même que notre civilisation a tant apporté au monde. Le « mâle blanc » est un fils d’esclavagistes, de génocidaire, de brutes sanguinaires, de colonisateurs, tandis que « l’autre » serait la victime permanente, l’exotisme réconfortant et rassurant, la victime à qui nous devrions réparation. Les seuls Blancs médiatiquement tolérés aujourd’hui sont ceux inféodés aux lobbys féministes et LGBT, c’est-à-dire ceux qui portent en eux, par définition, la fin d’une civilisation.

Il faut en finir avec ce raisonnement. Il faut retrouver un peu de fierté et de dignité. Nous devons être fiers d’être blancs, fiers de ce qu’ont fait nos ancêtres, fiers de nos civilisations. Et cela n’enlève d’ailleurs rien aux autres civilisations. Mais que l’on arrête avec la pleurniche, le reniement. Que l’on arrête de regarder les Noirs, comme d’autres communautés, se communautariser et défendre leurs ethnies justement, sans nous situer nous-mêmes. Le pire c’est que les collabos de notre communauté seront les premiers balayés si un jour, de leur faute, le chaos racial éclate.

Car de tout temps, les hommes, sans doute universellement, ont méprisé les lâches et les faibles. Et les collabos blancs qui s’évertuent aujourd’hui à mettre un genou à terre et à pleurer l’oppression fantasmée des Noirs seront les premiers à être les victimes de la société barbare et inculte que nous sommes en train de laisser émerger sans réagir.

Pour les autres, pour ceux qui sont conscients, et pour ceux qui pourraient l’être, mais qui se refusent à le faire par peur d’être jugés et détruits par la police politique, médiatique, et internet, il est temps de se regarder dans une glace. D’ouvrir des livres d’histoire. De faire le constat que toutes les sociétés multiculturelles sont multiracistes, violentes, et des poudrières ethniques. Ces sociétés instables et violentes réjouissent profondément les décideurs de ce monde, ceux de la caste qui chérissent une instabilité qui leur permet de gouverner par la peur.

Le chaos racial larvé qui explose petit à petit aux USA pourrait arriver en Europe. Parce que nos dirigeants continuent à laisser les frontières ouvertes et à laisser des hordes d’Africains et d’Asiatiques entrer chez nous sans le consentement des peuples. Parce que des millions de ces extra-Européens sont déjà à l’intérieur de nos frontières, possèdent des papiers faisant d’eux nos « compatriotes ». Parce que démographiquement, les Blancs font moins d’enfants que les autres.

Ce ne sont pas les « suprémacistes » ou les « identitaires » qui portent en eux les germes de la violence raciale, de la guerre civile qui vient. Non, ce sont les autorités, ce sont les collabos, ce sont ceux qui ont renoncé à tout ce qui a fait, pendant plusieurs millénaires, notre civilisation européenne. Ceux qui ont appris à détester qui ils sont, et qui voudraient que nous continuions à nous détester, jusqu’à disparaître de la surface de la planète.

Quand un « artiste » noir chante « Pendez les Blancs » dans un pays construit par des Blancs, sans subir les foudres ni de la Justice, ni de la population, c’est que le ver est déjà sérieusement dans le fruit. Et qu’il est plus que temps de se réveiller.

Nous ne pourrons pas vivre ensemble demain dans une société bercée par le chaos racial. Il faudra choisir entre la remigration, le retour au pays de tous ceux qui chérissent tant la terre de leurs ancêtres tout en profitant de nos modes de vie, ou bien la sécession, qui constituerait une première défaite pour les Blancs d’Europe qui concèderaient donc une partie de leur territoire ancestral à d’autres populations.

Depuis le temps qu’on vous dit, qu’on vous écrit, qu’on vous prévient qu’un faible pourcentage d’immigrés, ça ne pose aucun problème, mais que quand ce pourcentage augmente en flèche et que les différences ethniques deviennent trop importantes, cela ne passe plus et le territoire se communautarise, et se tend… au nom de la race justement…

Debout les Blancs, réveillez-vous !

Julien Dir

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Illustration : DR

Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

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Suède. Poignardé par un clandestin soudanais en tentant de sauver une jeune fille d’un viol

Le 11 mai 2020, Tommie Lindh, 19 ans, tombait sous les coups de couteau d’un soudanais de 22 ans en tentant d’empêcher que ce dernier ne viole une adolescente de 14 ans, à Härnösand.

 

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Tommie Lindh était un militant nationaliste pour le parti “Alternative for Sweden” (Alternativ för Sverige). Il était donc parfaitement conscient du danger que pose l’immigration extra-européenne pour son pays, et pour l’Occident en général.

Il a été poignardé par un clandestin soudanais alors qu’il tentait de s’interposer pour défendre une jeune fille de 14 ans que l’individu de 22 ans, Abubaker Mohamed, essayait de violer.

Emmené à l’hôpital, il a finalement succombé à ses blessures. Lors d’une audience au tribunal, le criminel a nié les crimes dont il est accusé à savoir meurtre, viol, menaces illégales graves et sévices graves. Le procureur a par ailleurs fait savoir que le clandestin est également soupçonné d’avoir commis deux viols, l’un grave et l’autre dit de “degré normal” contre une victime le même dimanche où le meurtre a été commis.

Des nationalistes du monde entier ont rendu hommage à leur camarade Tommie Lindh : en Pologne, en Finlande, en Hongrie mais aussi en France à Paris et Toulouse notamment et même jusqu’aux Etats-Unis.

L’immigration en Suède, et le remplacement progressif de la population de souche européenne.

C’est à partir des années 70 80 que l’immigration extra-occidentale se développe en Suède. La part dans la population d’immigrés occidentaux se fixe en effet entre 5,5 et 6% dès 1970 pour ne quasiment plus en bouger.

La part d’immigrés extra-occidentaux passe en revanche d’à peine 1% en 1970 à 10, 5% en 2015. Notons que le statut d’ « immigré » ne s’obtient en Suède qu’à certaines conditions assez exigeantes et longues. Cette part ne reflète donc pas les demandeurs d’asile ou les réfugiés. Parmi ces immigrés extra-européens, le taux de retour au pays natal est de 4% à peine.

Selon l’office Suédois des statistiques, la population suédoise de 2017 était composée à 18, 5% de personnes nées à l’étranger. Si on ajoute la seconde génération d’immigrés nés en Suède de 2 parents étrangers, c’est 24,1% de la population suédoise soit 2,4 millions d’habitants qui sont totalisés.

Le journal l’Etudiant libre s’est d’ailleurs intéressé au profil de ces immigrés qui changent le visage de ce pays scandinave (certains balades en périphérie de Stockholm ressemblent plus au film Hôtel Rwanda qu’à la série Vikings…)

La population afghane n’était pas représentée en 1990. En 2017 on dénombre 43 991 ressortissants. Les somaliens passent de 100 en 1980 à 66 369 en 2017. 

De 8.236 Afghans accueillis en 2018, on notera d’ailleurs que 6.120 sont des hommes et seulement 2.116 des femmes.

La population africaine dans son ensemble passe de 79 en 1970 à 207.886 en 2017, et la population asiatique de 87 à 697.117. 

La conclusion ira à l’auteur du blog Jereinforme, auteur lui aussi d’un papier sur cette affaire :

Si la ville de Malmö est désormais surnommée “la capitale du viol”, ce n’est évidemment pas en raison d’une quelconque résurgence d’une “culture du viol” occidentale fantasmée, mais simplement parce que les dirigeants suédois ont importé chez eux des dizaines de milliers d’extra-européens. 

 La majorité des dirigeants européens depuis 50 ans a fait de même. Ils seront retenus comme des traîtres à leur pays et à leur peuple, tandis qu’on se souviendra de Tommie Lindh comme d’un martyr.

Sources :  Breizh-info.com

NE JAMAIS OUBLIER !

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Le ministère de l’Éducation a recommandé aux enseignants de signaler les enfants tenant des propos « inacceptables »

19/05/2020

blog Big Brother Macron is watching you montage

 

Dans le cadre de la réouverture progressive des écoles, le ministère de l’Éducation nationale a mis en ligne lundi 4 mai une fiche Eduscol à destination des enseignants. Dans cette dernière, est notamment indiqué que si « des enfants tiennent des propos manifestement inacceptables, la situation [sera] rapportée aux autorités de l’école ».

« Des recommandations pédagogiques »

C’est une fiche qui a déclenché un véritable tollé, aussi bien auprès des enseignants que des politiques. Le 4 mai dernier, dans le cadre de la réouverture progressive des écoles, le ministère de l’Éducation nationale a publié sur son site une fiche Eduscol regroupant plusieurs « documents de référence et des recommandations pédagogiques qui ont pour objectif d’accompagner les professionnels dans le processus de reprise des cours ».

« Conduites à tenir », « gestion de l’émotion », « propositions d’activité »… la fiche Eduscol du ministère se veut un véritable petit guide pratique de l’enseignant. Mais au sein de cette fiche, quelques lignes, écrasées par deux paragraphes, ont fait particulièrement grincer des dents. En cause, un paragraphe incitant les enseignants à faire remonter aux autorités de l’école « des propos manifestement inacceptables ».

Éducation : les syndicats montent au front

« Des enfants peuvent tenir des propos manifestement inacceptables. La référence à l’autorité de l’État pour permettre la protection de chaque citoyen doit alors être évoquée, sans entrer en discussion polémique. Les parents seront alertés et reçus par l’enseignant, le cas échéant accompagné d’un collègue, et la situation rapportée aux autorités de l’école », peut-on ainsi lire dans cette fiche pédagogique.

Si cette fiche n’a pas de valeur réglementaire en tant que tel, n’en reste pas moins qu’elle a provoqué un véritable tollé, notamment auprès des syndicats d’enseignants. « On nous demande de ne pas remettre en cause la gestion de la crise », a ainsi estimé Francette Popineau, secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, dans les colonnes de France Info.

Et Frédérique Rolet, secrétaire nationale et porte-parole du Snes-FSU, syndicat national des enseignements de second degré, de rajouter : « certaines [fiches] posent problème idéologiquement […] On a l’impression que toute forme de critique est interdite ».

« Une police de la pensée »

Du côté des politiques, Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé une fiche « ahurissante », des mots « extrêmement graves » d’un ministère de l’Éducation nationale « qui demande aux enseignants de commencer une police de la Pensée ».

Étonnamment, depuis le samedi 16 mai, plus aucune trace de ces lignes n’apparaît dans la fiche Eduscol. Ces dernières ont disparu, purement et simplement, sans aucune explication ou mise à jour explicite. Preuve que le ministère de l’Éducation nationale a senti le vent tourner. Reste que consigne a bien été passée auprès des enseignants de surveiller la parole des enfants, comme cela avait déjà été le cas lors des attentats islamistes de 2015.

AK

Sources : Breiz-info.

 

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Loi liberticide Avia : la liste des courageux, des censeurs et des trouillards

 

Laëtitia Avia

 

La proposition de loi visant à lutter contre les contenus « haineux » sur internet a été adoptée en lecture définitive à l’Assemblée nationale, ce mercredi 13 mai par 355 voix contre 150. Cette loi est dite « loi Avia », du nom de son rapporteur, ironiquement accusé d’avoir mordu un chauffeur de taxi ainsi que de régulièrement tenir des propos racistes, homophobes et sexistes. Un scandale révélé par Médiapart la veille du vote qui, conjugué aux coups de boutoirs argumentatifs d’Eric Zemmour sur CNews ainsi qu’à la mobilisation des internautes sur les réseaux sociaux, a sans doute donné une bonne excuse à de nombreux couards ayant voté la proposition de loi en juillet 2019 pour enfin défendre la liberté d’expression. C’est ainsi qu’on note un sérieux revirement de la part de nombreux députés Les Républicains qui avaient voté pour cette loi ou s’étaient abstenus lors de la première lecture. Une position courageuse tellement rare qu’il convient de la saluer, en espérant qu’elle augure de nouvelles surprises positives.

Polemia a décidé de diffuser la liste des députés ayant voté pour et contre cette loi ainsi que ceux s’étant abstenus.

 

Les courageux

150 députés se sont prononcés contre la proposition de loi Avia.
Parmi eux, de nombreux députés de droite ayant changé leur vote par rapport au scrutin de juillet 2019. Une décision à saluer.

Les Républicains ayant voté contre

M. Damien Abad, Mme Emmanuelle Anthoine, M. Julien Aubert, Mme Nathalie Bassire, M. Thibault Bazin, Mme Valérie Bazin-Malgras, Mme Valérie Beauvais, Mme Émilie Bonnivard, M. Jean-Yves Bony, M. Ian Boucard, M. Jean-Claude Bouchet, Mme Valérie Boyer, Mme Marine Brenier, M. Xavier Breton, M. Bernard Brochand, M. Fabrice Brun, M. Gilles Carrez, M. Jacques Cattin, M. Gérard Cherpion, M. Dino Cinieri, M. Éric Ciotti, M. Pierre Cordier, Mme Josiane Corneloup, M. François Cornut-Gentille, Mme Marie-Christine Dalloz, M. Bernard Deflesselles, M. Rémi Delatte, M. Vincent Descœur, M. Fabien Di Filippo, M. Éric Diard, M. Julien Dive, M. Jean-Pierre Door, Mme Marianne Dubois, M. Pierre-Henri Dumont, M. Daniel Fasquelle, M. Jean-Jacques Ferrara, M. Nicolas Forissier, M. Laurent Furst, M. Claude de Ganay, M. Jean-Jacques Gaultier, Mme Annie Genevard, M. Philippe Gosselin, M. Jean-Carles Grelier, Mme Claire Guion-Firmin, M. Michel Herbillon, M. Patrick Hetzel, M. Sébastien Huyghe, M. Christian Jacob, M. Mansour Kamardine, Mme Brigitte Kuster, Mme Valérie Lacroute, M. Guillaume Larrivé, M. Marc Le Fur, Mme Constance Le Grip, M. Sébastien Leclerc, Mme Geneviève Levy, M. David Lorion, Mme Véronique Louwagie, M. Gilles Lurton, M. Emmanuel Maquet, M. Olivier Marleix, M. Franck Marlin, M. Jean-Louis Masson, M. Gérard Menuel, Mme Frédérique Meunier, M. Maxime Minot, M. Jérôme Nury, M. Jean-François Parigi, M. Éric Pauget, M. Guillaume Peltier, M. Bernard Perrut, Mme Bérengère Poletti, M. Jean-Luc Poudroux, M. Aurélien Pradié, M. Didier Quentin, M. Alain Ramadier, Mme Nadia Ramassamy, M. Robin Reda, M. Bernard Reynès, M. Vincent Rolland, M. Antoine Savignat, M. Raphaël Schellenberger, M. Jean-Marie Sermier, M. Éric Straumann, Mme Michèle Tabarot, M. Jean-Charles Taugourdeau, M. Guy Teissier, M. Jean-Louis Thiériot, Mme Laurence Trastour-Isnart, Mme Isabelle Valentin, M. Pierre Vatin, M. Patrice Verchère, M. Charles de la Verpillière, M. Arnaud Viala, M. Michel Vialay, M. Jean-Pierre Vigier, M. Stéphane Viry et M. Éric Woerth.

Les élus Libertés et Territoires ayant voté contre

M. Jean-Félix Acquaviva, M. Michel Castellani, M. Jean-Michel Clément, M. Paul-André Colombani, M. Charles de Courson, Mme Jeanine Dubié, Mme Frédérique Dumas, M. Olivier Falorni, M. Yannick Favennec Becot, Mme Sandrine Josso, M. François-Michel Lambert, M. Jean Lassalle, M. Paul Molac, M. Matthieu Orphelin, M. Bertrand Pancher, Mme Sylvia Pinel, M. François Pupponi et M. Philippe Vigier.

Les élus La France Insoumise ayant voté contre

Mme Clémentine Autain, M. Ugo Bernalicis, M. Éric Coquerel, M. Alexis Corbière, Mme Caroline Fiat, M. Bastien Lachaud, M. Michel Larive, M. Jean-Luc Mélenchon, Mme Danièle Obono, Mme Mathilde Panot, M. Loïc Prud’homme, M. Adrien Quatennens, M. Jean-Hugues Ratenon, Mme Muriel Ressiguier, Mme Sabine Rubin, M. François Ruffin et Mme Bénédicte Taurine.

Les non-inscrits ayant voté contre

M. Louis Aliot, M. Bruno Bilde, M. Sébastien Chenu, M. Nicolas Dupont-Aignan, M. José Evrard, Mme Paula Forteza, Mme Marine Le Pen, Mme Marie-France Lorho, M. Nicolas Meizonnet, Mme Emmanuelle Ménard, M. Sébastien Nadot, M. Joachim Son-Forget et Mme Frédérique Tuffnell.

À noter qu’un dissident LREM s’est singularisé en s’opposant à cette loi : M. Hubert Julien-Laferriere. De même dans le groupe Modem où Philippe Latombe s’est opposé à la loi ainsi que M. Christophe Naegele pour l’UDI.

 

Les censeurs

Sans surprise, les censeurs ayant décidé de voter pour cette loi liberticide sont à chercher du côté de La République en Marche et de ses alliés.

 Les élus La République en Marche ayant voté pour

Mme Caroline Abadie, Mme Bérangère Abba, M. Damien Adam, M. Lénaïck Adam, M. Saïd Ahamada, M. Éric Alauzet, Mme Ramlati Ali, M. Patrice Anato, M. Pieyre-Alexandre Anglade, M. Jean-Philippe Ardouin, M. Christophe Arend, Mme Stéphanie Atger, Mme Laetitia Avia, M. Florian Bachelier, M. Didier Baichère, M. Frédéric Barbier, M. Xavier Batut, Mme Sophie Beaudouin-Hubiere, M. Belkhir Belhaddad, Mme Aurore Bergé, M. Hervé Berville, M. Grégory Besson-Moreau, Mme Barbara Bessot Ballot, Mme Anne Blanc, M. Christophe Blanchet, M. Yves Blein, M. Pascal Bois, M. Bruno Bonnell, Mme Aude Bono-Vandorme, M. Julien Borowczyk, M. Éric Bothorel, M. Florent Boudié, Mme Brigitte Bourguignon, M. Bertrand Bouyx, Mme Pascale Boyer, Mme Yaël Braun-Pivet, M. Jean-Jacques Bridey, Mme Blandine Brocard, Mme Anne Brugnera, Mme Danielle Brulebois, Mme Anne-France Brunet, M. Stéphane Buchou, Mme Carole Bureau-Bonnard, M. Pierre Cabaré, Mme Céline Calvez, Mme Émilie Cariou, Mme Anne-Laure Cattelot, M. Lionel Causse, Mme Danièle Cazarian, Mme Samantha Cazebonne, M. Jean-René Cazeneuve, M. Sébastien Cazenove, M. Anthony Cellier, M. Jean-François Cesarini, Mme Émilie Chalas, M. Philippe Chalumeau, Mme Annie Chapelier, Mme Sylvie Charrière, Mme Fannette Charvier, M. Philippe Chassaing, M. Guillaume Chiche, M. Francis Chouat, M. Stéphane Claireaux, Mme Mireille Clapot, Mme Christine Cloarec-Le Nabour, M. Jean-Charles Colas-Roy, Mme Fabienne Colboc, Mme Bérangère Couillard, Mme Michèle Crouzet, M. Dominique Da Silva, M. Olivier Damaisin, M. Yves Daniel, Mme Dominique David, Mme Typhanie Degois, M. Marc Delatte, M. Michel Delpon, M. Nicolas Démoulin, M. Frédéric Descrozaille, M. Christophe Di Pompeo, M. Benjamin Dirx, Mme Stéphanie Do, M. Loïc Dombreval, Mme Jacqueline Dubois, Mme Coralie Dubost, Mme Nicole Dubré-Chirat, Mme Audrey Dufeu Schubert, Mme Françoise Dumas, Mme Stella Dupont, M. Jean-François Eliaou, Mme Sophie Errante, M. Christophe Euzet, Mme Catherine Fabre, Mme Valéria Faure-Muntian, M. Jean-Michel Fauvergue, M. Jean-Marie Fiévet, M. Philippe Folliot, Mme Emmanuelle Fontaine-Domeizel, Mme Pascale Fontenel-Personne, M. Alexandre Freschi, M. Jean-Luc Fugit, Mme Camille Galliard-Minier, M. Thomas Gassilloud, M. Raphaël Gauvain, Mme Laurence Gayte, Mme Anne Genetet, M. Raphaël Gérard, Mme Séverine Gipson, M. Éric Girardin, M. Joël Giraud, Mme Olga Givernet, Mme Valérie Gomez-Bassac, M. Guillaume Gouffier-Cha, Mme Perrine Goulet, M. Fabien Gouttefarde, Mme Carole Grandjean, Mme Florence Granjus, M. Romain Grau, Mme Olivia Gregoire, M. Benjamin Griveaux, Mme Émilie Guerel, M. Stanislas Guerini, Mme Marie Guévenoux, Mme Nadia Hai, Mme Véronique Hammerer, M. Yannick Haury, Mme Christine Hennion, M. Pierre Henriet, Mme Danièle Hérin, M. Alexandre Holroyd, M. Dimitri Houbron, M. Sacha Houlié, M. Philippe Huppé, Mme Monique Iborra, M. Jean-Michel Jacques, Mme Caroline Janvier, M. Christophe Jerretie, M. François Jolivet, Mme Catherine Kamowski, M. Guillaume Kasbarian, Mme Stéphanie Kerbarh, M. Yannick Kerlogot, M. Loïc Kervran, Mme Fadila Khattabi, Mme Anissa Khedher, M. Rodrigue Kokouendo, M. Jacques Krabal, Mme Sonia Krimi, Mme Aina Kuric, M. Mustapha Laabid, M. Daniel Labaronne, Mme Amélia Lakrafi, Mme Anne-Christine Lang, Mme Frédérique Lardet, M. Jean-Charles Larsonneur, M. Michel Lauzzana, Mme Célia de Lavergne, M. Pascal Lavergne, Mme Fiona Lazaar, M. Gaël Le Bohec, Mme Sandrine Le Feur, M. Didier Le Gac, M. Gilles Le Gendre, Mme Annaïg Le Meur, Mme Nicole Le Peih, M. Fabrice Le Vigoureux, Mme Marie Lebec, M. Jean-Claude Leclabart, Mme Charlotte Lecocq, Mme Martine Leguille-Balloy, M. Christophe Lejeune, Mme Marion Lenne, M. Roland Lescure, Mme Monique Limon, M. Richard Lioger, Mme Brigitte Liso, Mme Alexandra Louis, Mme Marie-Ange Magne, M. Mounir Mahjoubi, M. Sylvain Maillard, Mme Laurence Maillart-Méhaignerie, M. Jacques Maire, Mme Jacqueline Maquet, M. Jacques Marilossian, Mme Sandra Marsaud, M. Didier Martin, M. Denis Masséglia, M. Fabien Matras, Mme Sereine Mauborgne, M. Stéphane Mazars, M. Jean François Mbaye, Mme Graziella Melchior, M. Ludovic Mendès, M. Thomas Mesnier, Mme Marjolaine Meynier-Millefert, Mme Monica Michel, M. Thierry Michels, Mme Patricia Mirallès, Mme Sandrine Mörch, M. Jean-Baptiste Moreau, M. Adrien Morenas, Mme Florence Morlighem, Mme Cendra Motin, Mme Naïma Moutchou, Mme Cécile Muschotti, M. Mickaël Nogal, Mme Claire O’Petit, Mme Valérie Oppelt, Mme Catherine Osson, M. Xavier Paluszkiewicz, Mme Sophie Panonacle, M. Didier Paris, Mme Zivka Park, M. Hervé Pellois, M. Alain Perea, M. Patrice Perrot, M. Pierre Person, Mme Anne-Laurence Petel, Mme Bénédicte Pételle, Mme Valérie Petit, Mme Bénédicte Peyrol, Mme Michèle Peyron, M. Damien Pichereau, Mme Béatrice Piron, Mme Claire Pitollat, Mme Barbara Pompili, M. Jean-Pierre Pont, M. Jean-François Portarrieu, M. Benoît Potterie, M. 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Stéphane Trompille, Mme Alexandra Valetta Ardisson, Mme Laurence Vanceunebrock, M. Pierre Venteau, Mme Marie-Christine Verdier-Jouclas, Mme Annie Vidal, M. Patrick Vignal, Mme Corinne Vignon, M. Cédric Villani, M. Guillaume Vuilletet, Mme Hélène Zannier et M. Jean-Marc Zulesi.

Les élus Modem ayant voté pour

M. Erwan Balanant, Mme Géraldine Bannier, M. Stéphane Baudu, Mme Justine Benin, M. Philippe Berta, M. Philippe Bolo, M. Jean-Louis Bourlanges, M. Vincent Bru, M. Jean-Pierre Cubertafon, Mme Marguerite Deprez-Audebert, M. Bruno Duvergé, Mme Sarah El Haïry, Mme Nathalie Elimas, Mme Nadia Essayan, M. Michel Fanget, Mme Isabelle Florennes, M. Bruno Fuchs, M. Laurent Garcia, M. Brahim Hammouche, M. Cyrille Isaac-Sibille, Mme Élodie Jacquier-Laforge, M. Bruno Joncour, M. Jean-Luc Lagleize, M. Fabien Lainé, M. Mohamed Laqhila, Mme Florence Lasserre, M. Patrick Loiseau, Mme Aude Luquet, M. Max Mathiasin, M. Jean-Paul Mattéi, Mme Sophie Mette, M. Philippe Michel-Kleisbauer, M. Patrick Mignola, M. Bruno Millienne, M. Jimmy Pahun, M. Frédéric Petit, Mme Maud Petit, Mme Josy Poueyto, M. Richard Ramos, Mme Marielle de Sarnez, M. Nicolas Turquois, Mme Michèle de Vaucouleurs et M. Sylvain Waserman.

Les élus UDI ayant voté pour

M. Olivier Becht, M. Thierry Benoit, M. Pierre-Yves Bournazel, M. Guy Bricout, M. Pascal Brindeau, M. Paul Christophe, M. Stéphane Demilly, Mme Béatrice Descamps, M. Philippe Dunoyer, Mme Agnès Firmin Le Bodo, M. Philippe Gomès, M. Meyer Habib, M. Antoine Herth, M. Jean-Christophe Lagarde, M. Vincent Ledoux, Mme Patricia Lemoine, Mme Lise Magnier, M. Pierre Morel-À-L’Huissier, Mme Maina Sage, Mme Nicole Sanquer, M. Francis Vercamer, M. André Villiers et M. Jean-Luc Warsmann.

À noter que M. M’jid El Guerrab, célèbre pour ses violents coups de casques contre un autre député et membre du groupe Libertés et Territoires, a voté pour la loi.

 

Les trouillards

De nombreux députés se sont abstenus. Un manque de courage évident face à cette loi liberticide aux conséquences dévastatrices pour la liberté d’expression.

La palme revient sans conteste aux députés du groupe « de la Gauche démocrate et républicaine » – comprenez les communistes et apparentés – qui ont décidé de s’abstenir en bloc en prétextant un boycott bien pratique pour éviter d’avoir à choisir entre liberté et censure.

Chez Les Républicains, on notera les abstentions de M. Olivier Dassault, Mme Virginie Duby-Muller, M. Frédéric Reiss et M. Martial Saddier.

Chez LREM, sept absentions : Mme Aude Amadou, M. François Cormier-Bouligeon, Mme Yolaine de Courson, M. Jean-Michel Mis, M. Cédric Roussel, M. Aurélien Taché et Mme Alice Thourot.

Du côté du groupe socialiste, vingt-sept députés ont préféré botter en touche ! Leur nom : M. Joël Aviragnet, Mme Ericka Bareigts, Mme Marie-Noëlle Battistel, Mme Gisèle Biémouret, M. Christophe Bouillon, M. Jean-Louis Bricout, M. Luc Carvounas, M. Alain David, Mme Laurence Dumont, M. Olivier Faure, M. Guillaume Garot, M. Christian Hutin, M. Régis Juanico, Mme Marietta Karamanli, M. Jérôme Lambert, M. Serge Letchimy, Mme Josette Manin, Mme Christine Pires Beaune, M. Dominique Potier, M. Joaquim Pueyo, Mme Valérie Rabault, Mme Claudia Rouaux, Mme Sylvie Tolmont, Mme Cécile Untermaier, Mme Hélène Vainqueur-Christophe, M. Boris Vallaud et Mme Michèle Victory.

 

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