Résistance Identitaire Européenne

Affaire Maëlys : l'immonde Jakubowicz, avocat de Lelandais, veut faire annuler un témoignage accablant

Avec cette requête en annulation, Maitre Jakubowicz va donc tenter d’alléger les charges qui pèsent sur son client.

C'est un témoignage mettant gravement en cause Nordahl Lelandais, que son avocat veut faire disparaître du dossier Maëlys avant que son client ne soit renvoyé devant la cour d'assises de l'Isère. 

Selon nos informations, Maitre Alain Jakubowicz, l'avocat de l'ancien militaire, va demander aux magistrats de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Grenoble d'annuler les déclarations d'un ex-codétenu de Nordahl Lelandais qui a affirmé devant les juges que ce dernier lui avait avoué avoir violé la petite Maëlys. Ce que nie Lelandais, mis en examen pour le meurtre de la fillette en août 2017, depuis le début de l'affaire. 

Avec cette requête en annulation, Maitre Jakubowicz, qui n’a pas souhaité s’exprimer, va donc tenter d’alléger les charges qui pèsent sur son client. Car ce témoignage, s'il était retenu par la justice, aggraverait sérieusement le cas de Nordahl Lelandais et pourrait avoir des effets dévastateurs sur les jurés lors du procès. 

Un témoignage à charge

Fin 2018, le codétenu de Nordahl Lelandais alerte l'administration pénitentiaire. Il a des révélations à faire après avoir reçu, à la prison de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), des confidences glaçantes de l'ancien militaire. Les juges instruisant l'affaire Maëlys sont informés. Ils décident d'entendre ce détenu. 

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Eric Zemmour en direct live, c’est fini.

Eric Zemmour en direct live, c’est fini. Dès ce mardi soir, l’émission de débats « Face à l’info », dans laquelle l’essayiste intervient depuis le 14 octobre du lundi au jeudi, sera enregistrée en fin de journée et diffusée avec un différé de trente minutes, toujours entre 19 et 20 heures.

Une information révélée mardi par France Info et que la direction de Canal + confirme ce mardi matin au Parisien. « Nous suivons ainsi les recommandations du comité d’éthique », nous indique la chaîne.

Saisi par les syndicats du groupe, le comité d’éthique de Canal + avait rendu public vendredi dernier sa délibération. Il proposait notamment, pour « prévenir d’éventuels manquements éthiques », et assurer « les conditions d’une parfaite maîtrise éditoriale », de diffuser l’émission « en différé, voire en léger différé ». Une recommandation qualifiée « d’intelligente » par la direction du groupe, qui a donc choisi lundi de s’y plier.

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Nîmes : un conseiller régional RN jeté au sol et frappé au visage par des antifa

27/10/2019 – 06h00 Nîmes (Lengadoc Info) – Le conseiller régional d’Occitanie et conseil municipal de Nîmes, Yoann Gillet (Rassemblement National), a été victime d’une violente agression physique ce samedi soir à Nîmes. Les agresseurs proviendraient de la mouvance antifa.

Une dizaine d’antifa agressent des militants du Rassemblement National

Ce samedi soir, alors qu’il prenait un verre avec des jeunes militants du Rassemblement National dans un café du centre-ville de Nîmes, le conseiller régional Yoann Gillet a été pris à parti par un groupe se revendiquant comme antifa.

L’élu et les militants du RN ont, dans un premier temps, été insultés et menacés de mort avant que les agresseurs s’éloignent avant de revenir plus nombreux pour les attaquer physiquement. Dans un communiqué Yoann Gillet raconte :

« Quelques instants plus tard, ces mêmes personnes sont revenues avec du renfort (une dizaine de personnes en tout) et nous ont agressés.
L’un d’eux a d’abord écrasé sa cigarette sur ma joue. L’ensemble de notre groupe, composé de 6 personnes, a été frappé.
J’ai pour ma part été jeté au sol et ai reçu des coups de pieds au visage et sur l’ensemble du corps.
L’un de nos amis a par ailleurs été transporté aux urgences. »

Le conseiller régional indique que plusieurs plaintes ont été déposées auprès de la police.

En Janvier 2018, trois militants de l’ex-Front National avaient déjà été sauvagement agressés par des individus se réclamant comme antifa.

Photos : DR

Lengadoc-info.com, 2019, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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POPULISME : LA GROSSE BÊTE QUI MONTE, QUI MONTE… par Pierre Vial

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En Italie, les élections en Ombrie ont marqué un grand succès pour la Ligue de Matteo
Salvini, dont la candidate, Donatella Tesci, a écrasé , avec 57,5 % des suffrages, son
concurrent de la liste Parti-Démocrate- Mouvement des 5 étoiles.


En Allemagne, l’AFD (Alternative pour l’Allemagne) est arrivée en deuxième position dans
les élections régionales de Thuringe. Avec 23,5 % des suffrages, elle double son score du
scrutin précédent et, plus important encore, elle est en tête chez les électeurs de 18 à 59
ans. La CDU de Merkel est en chute libre (21,8 % des voix). Le candidat de l’AFD, Björn
Höcke, représente l’aile la plus identitaire de son mouvement.


Macron a déclaré à La Réunion : « Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon
affaire ». Il pratique ainsi la politique de l’autruche car chacun sait que le port du voile est
un signe d’appartenance proclamée à l’islam et donc un défi à tous ceux qui refusent
l’islamisation de la France, qui se fait sous une forme rampante mais aussi sous une forme
provocatrice – car il s’agit de tester la capacité de résistance des Infidèles. Pendant ce
temps, les Gaulois ne font plus confiance au Système en place. D’après un récent sondage
Ipsos, 75 % d’entre eux estiment que les partis traditionnels et les politiciens ne se
soucient pas d’eux. Cette défiance ne peut qu’être augmentée par l’incohérence des
propos gouvernementaux : ainsi Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité
entre les hommes et les femmes ( ! ), a déclaré : « Je ne suis pas favorable à interdire le
voile dans les sorties scolaires (…) Ce qui est primordial pour moi, c’est de protéger les
enfants du fait religieux dans l’école ». Donc le voile n’est pas « un fait religieux » ? C’est
décidément une marque du macronisme : tout et le contraire de tout.


Pierre Vial

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Frontignan. L’équipe Bouldoire (PS) mise en cause dans la mauvaise gestion des nouvelles halles

21/07/2019 – 20h00 Frontignan (Lengadoc Info) – Secouée il y a trois mois par l’affaire Cesare Battisti, la majorité socialo-communiste de Frontignan (Hérault) doit faire face à une nouvelle polémique concernant les halles. Ce bâtiment inauguré en 2017 aurait du être une vitrine du volontarisme municipal en faveur d’un centre-ville en pleine crise mais il est devenu un sujet de contestation. En cause : la chaleur étouffante qui y règne l’été, rendant le lieu insupportable pour les clients et les commerçants. Ces derniers sont furieux et remettent en cause la compétence de l’équipe dirigeante.

Un invraisemblable défaut de conception

Malgré un budget conséquent (près de 2.5 millions d’euros d’argent public) ces halles ont été très mal conçues. Totalement vitrées, elles créent un véritable effet de serre qui rend les lieux irrespirables en cas de fort ensoleillement.

Cette erreur de conception pose aussi un problème sanitaire avec la rupture de la chaine du froid pour les aliments. Face à la grogne généralisée, la mairie a installé dans l’urgence un gigantesque climatiseur à l’arrière des halles mais cet équipement fait lui aussi polémique : anti-écologique et bruyant, il gène considérablement les riverains, notamment les commerces proches des halles qui subissent des effluves de chaleur malodorante.

La presse locale s’est faite l’écho de ce nouveau problème et la mairie a reconnu que ce climatiseur géant n’est qu’une solution provisoire.

 
Crédit : Lengadoc Info

Le choix de l’architecte fait lui aussi polémique

Pierre Bouldoire a reconnu, dans la presse locale (1), que le problème vient « du cabinet d’architecte qui n’avait probablement pas anticipé de tels pics de chaleur, c’est proprement intenable », le maire socialiste « renvoyant les concepteurs du bâtiment flambant neuf à leur copie ».

Mais cette erreur grossière d’appréciation engage également le maire qui a validé le projet et surtout désigné comme architecte l’un de ses proches. En effet, l’architecte en question a un lien de parenté direct avec Michel Arrouy, 2e adjoint de Pierre Bouldoire. Pour certains Frontignanais ce fiasco des halles prouve que cet architecte a été choisi, non pas pour ses compétences, mais pour ses liens familiaux privilégiés avec l’équipe municipale.

Ces soupçons de favoritisme et d’amateurisme ne sont pas près de se dissiper : aucune solution durable n’a été apportée au problème et personne ne sait à combien s’élèveront les surcoûts induits par les futurs travaux.

(1) Midi Libre, samedi 20 juillet 2019.

Mise à jour : Suite à la publication de cet article, la mairie de Frontignan a réclamé un droit de réponse que nous avons publié ici.

Photos : Lengadoc Info

Lengadoc-info.com, 2019, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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L'un des fils de l'élu Karim Zéribi mis en examen et écroué

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Karim Zeribi, soutien de Macron et ennemi de notre peuple.

 

Ce n’est pas le premier des fils de l’élu marseillais EELV Karim Zéribi à avoir des ennuis avec la justice, Samir, 26 ans, a été interpellé lors d’un simple contrôle d’identité en fin de semaine dernière révèle La Provence.

Son ADN sur un pistolet automatique

Le jeune homme qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis des mois a été mis en examen pour « infraction à la législation sur les armes » puis écroué à la maison d’arrêt de Luynes.

Selon La Provence, des traces de son ADN auraient été retrouvées sur un pistolet automatique saisi dans le Pays d’Aix par la police judiciaire. Une perquisition dans le cadre du démantèlement d’un vaste trafic de stupéfiante, Cité de La Castellane, affaire qui avait permis l’arrestation de huit personnes ainsi que la saisie de 40.000 euros.

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L'immonde Karim Zeribi renvoyé en correctionnelle pour détournement de subventions associatives

Karim Zéribi

L'élu municipal d'opposition, député européen de 2012 à 2014 doit être jugé pour abus de confiance et pour abus de biens sociaux. Il est soupçonné d'avoir financé ses campagnes par le biais d'associations.

L'élu municipal à Marseille, Karim Zeribi, ex-député européen entre 2012 et 2014, est renvoyé devant le tribunal correctionnel, conformément aux réquisitions du parquet. Il comparaîtra aux côtés de cinq autres prévenus, dont son fils, pour avoir détourné des subventions associatives pour ses campagnes électorales.

Karim Zeribi doit être jugé pour abus de confiance à l'égard de deux associations, et pour abus de biens sociaux à l'égard d'une entreprise. "A de multiples reprises, M. Zeribi (a opéré) une confusion des genres entre le milieu associatif et l'intérêt politique de ses campagnes, le premier finançant le second", a estimé le magistrat instructeur.

Des subventions auraient servi les intérêts "exclusifs" de Karim Zeribi

Selon le parquet, une part importante des subventions versées entre 2007 et 2009 à l'association Agir pour la citoyenneté (APC), l'association présidée par M. Zéribi, soit plus de 85 000 euros, aurait servi les intérêts politiques exclusifs de M. Zéribi, au lieu de mettre en contact employeurs et jeunes des cités et de favoriser leur insertion professionnelle.

Karim Zeribi qui s'est toujours dit victime d'un complot a contesté lors de l'enquête que ces subventions aient pu servir ses intérêts politiques. Selon lui, elles ont été utilisées pour des campagnes d'inscription des jeunes des banlieues sur les listes électorales, l'organisation d'un parlement des banlieues et la mise en contact de demandeurs d'emplois avec des chefs d'entreprises.  

Mais les enquêteurs ont pu mettre en lumière le règlement par l'association d'un sondage contenant un chapitre sur la notoriété de Karim Zeribi ou de divers outils de communication, le paiement du loyer de son club de réflexion et l'utilisation des salariés d'APC lors de ses campagnes.

Ancien footballeur professionnel (1986 à 1989), il a été conseiller en charge des questions d'accès à la citoyenneté du ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement (1998 à 2000). Élu en 2008 au conseil municipal de Marseille sur la liste de Jean-Noël Guérini (PS), il a été réélu en 2014 grâce à un accord passé avec la tête de liste PS Patrick Mennucci.

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