Résistance Identitaire Européenne

Violences, stupéfiants, escroquerie : trois gendarmes des Landes devant les juges

Un ancien commandant de brigade et ses deux adjoints doivent répondre de divers chefs d’accusation, dont violences, détention de stupéfiants, escroquerie, etc.

L’ancien commandant de brigade de gendarmerie de Mimizan et deux de ses adjoints sont convoqués demain, mardi 3 décembre, au palais de justice de Mont-de-Marsan à partir de 13h45.  

Il leur est reproché de s’être affranchis de beaucoup de règles, sur une période qui a duré environ trois années, de 2017 à 2019. Ils devront notamment répondre de violences par une personne dépositaire de l’autorité publique, détention de stupéfiants, violation du secret professionnel, de faux en écritureescroquerie, etc. Les trois gradés ont été mutés dans l’intérêt du service et deux ont, depuis, fait valoir leur droit à la retraite.

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Sylvie Goulard, l’ex-candidate de Macron à la Commission européenne, mise en examen

L’ex-candidate française à la Commission européenne est poursuivie pour détournement de fonds publics dans l’affaire des emplois suspectés fictifs des assistants d’eurodéputés MoDem.

Les choses se gâtent pour Sylvie Goulard. Contrainte de démissionner de son poste de ministre des Armées en juin 2017, à peine un mois après sa nomination, car accusée d’être impliquée dans l’affaire des emplois suspectés fictifs des assistants d’eurodéputés MoDem, l’ex-candidate à la Commission européenne a été mise en examen pour détournement de fonds publics, vendredi 29 novembre à l’issue de son audition au tribunal de Paris, rapporte Ouest France ce lundi 2 décembre, de source judiciaire.

Nouvelle mise en examen au MoDem

Le nom de l’ancienne eurodéputée, qui a siégé à Strasbourg de 2009 à 2017, est cité dans deux enquêtes : l’une menée par la justice française, l’autre par l’Office européen de lutte antifraude (Olaf). Elle avait été entendue le 10 septembre dernier, dans le cadre d’une audition libre, par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine. Le lendemain, c’était au tour du président du parti centriste, François Bayrou, à nouveau convoqué le 6 décembre, puis de l’éphémère ministre chargée des Affaires européennes, Marielle de Sarnez, d’être interrogés.

Le directeur financier du MoDem, Alexandre Nardella, premier responsable du parti à être entendu par les juges d’instruction, avait été mis en examen vendredi 15 novembre pour complicité de détournement de fonds publics et recel de fonds publics. Idem pour l'ancien garde des Sceaux, Michel Mercier. Au total, une quinzaine de personnes, dont des eurodéputés et des cadres du parti, doivent s’entretenir avec les enquêteurs dans les semaines à venir. Cette affaire a également eu raison des chances de Sylvie Goulard d’être propulsée commissaire française à la Commission européenne. Sa candidature a été refusée en octobre par les eurodéputés

Par  valeursactuelles.com Lundi 2 décembre 2019

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La France renonce à la livraison de six bateaux aux garde-côtes libyens

 

La France a renoncé à la livraison controversée de six navires à la Libye pour renforcer le contrôle de ses côtes, en raison de « la situation » dans le pays, a appris l'AFP lundi 2 décembre, de sources concordantes. La ministre des Armées Florence Parly « a finalement décidé de ne pas livrer les embarcations à cet Etat », écrit le ministère dans un mémoire envoyé à la Cour administrative d'appel de Paris, saisie par huit ONG qui redoutaient des « crimes » contre les migrants. « La situation en Libye ne permet pas de réaliser ce don d'embarcations », a confirmé le ministère des Armées.

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Deux cents kilos d'explosifs volés sur un site classé Seveso dans l'Ain, aucune interpellation pour l'heure

Une entreprise spécialisée dans la préparation de feux d’artifice a été la cible de malfaiteurs le week-end dernier. Un cambriolage qui inquiète.

L’entreprise fait partie des huit sites Seveso classés en seuil haut dans l’Ain.​ Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, la société Ukoba, spécialisée dans la fabrication de feux d’artifice, a été cambriolée à Saint-Jean-de-Thurigneux, dans l’Ain, rapporte Le Progrès.Les malfaiteurs sont parvenus à faire irruption sur ce site répertorié comme une installation qui fabrique, utilise ou stocke des substances dangereuses, en découpant l’un des grillages d’enceinte.

Les voleurs ont réussi à faire main basse sur 3 kg d’artifices et 200 kg de produits explosifs avant de prendre la fuite. « Une prise très sensible », indique le parquet au quotidien régional, précisant que l’enquête, confiée à la gendarmerie de Trévoux, n’a pour l’heure menée à aucune interpellation. Une grosse quantité d’explosifs est donc toujours dans la nature.

Une faille dans la sécurité du site ?

Ce cambriolage interroge les autorités car les sites de ce type, abritant des matières dangereuses, font l’objet d’une surveillance particulière. « Il est très clair qu’un nouveau point sera fait avec l’exploitant. S’il y a une faille quelque part, il faudra rapidement y remédier », a indiqué le cabinet du préfet de l’Ain, interrogé par Le Progrès.

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Prison avec sursis après le viol collectif d’une adolescente à Antony

La cour d’assises du Val-d’Oise rejugeait sept jeunes hommes en appel, après un acquittement collectif controversé en première instance. Six d’entre-eux écopent de sursis, un est acquitté.

Les jurés ont délibéré près de huit heures avant de rendre leur verdict dans l'affaire du viol collectif d'une adolescente commis à Antony en 2011, rejugé en appel aux assises la semaine dernière. La cour d'assises du Val-d'Oise, qui jugeait les accusés à huis clos car ils étaient mineurs au moment des faits, a rendu sa décision vers 1h30 dans la nuit de vendredi à samedi.

Alors que tous les accusés avaient été acquittés lors du premier procès, en mars 2017 à Nanterre, seul un échappe aujourd'hui à une condamnation. Les six autres sont condamnés à des peines d'emprisonnement de quatre à cinq ans avec sursis.

« Justice a été rendue à [la victime], a commenté Samia Meghouche, l'avocate de la jeune femme âgé de 22 ans aujourd'hui. Cette fois, les jurés n'ont pas été dupes », ajoute l'avocate, qui dit sa cliente enfin « soulagée d'être reconnue comme victime ».

Quant aux jeunes accusés, maintenant condamnés, ils ne comprennent pas la décision, commente l'un des avocats de la défense, Me Pierre Degoul. À l'énoncé du verdict, certains d'entre eux ont violemment protesté et « invectivé » la cour.

« Ce verdict est une erreur », tranche Me Serge Portelli, qui défendait deux accusés au côté de Me Yassine Yakouti. « La cour a fait une mauvaise appréciation des faits dans cette affaire très particulière », poursuit Me Portelli, pour qui « on ne peut pas comprendre le viol collectif sans comprendre l'inceste dont la plaignante a été victime ». A l'âge de 12 ans, l'adolescente avait subi les assauts d'un père incestueux, d'ailleurs condamné aux assises pour ce qu'il a infligé à sa fille.

« Pour la cour, la jeune fille n'est pas vraiment victime et les accusés pas vraiment coupables »

« Des peines de sursis et 10 000 € de dommages et intérêts pour un viol collectif sur une jeune fille de 14 ans, c'est loin de la jurisprudence », commente par ailleurs Me Sahand Saber, avocat d'un des accusés. Ce dernier en déduit : « Pour la cour, la jeune fille n'est pas vraiment victime et les accusés pas vraiment coupables. »

« Du sursis pour un viol collectif, c'est étonnant, abonde Me Degoul. Les accusés - condamnés maintenant - ont le sentiment d'avoir été mal jugés. Et ils ont raison », appuie l'avocat, qui se dit « écœuré » de cette « condamnation au bénéfice du doute ». « J'ai le sentiment d'une justice qui a répondu aux attentes de l'opinion publique dans le contexte de parole des femmes, libérée, une justice aux ordres des associations de victimes et des Femen et qui voulait éviter un nouveau tollé », détaille-t-il.

Vague d'indignation et pétition après l'acquittement

En mars 2017, l'acquittement général des accusés par la cour d'assises des Hauts-de-Seine avait déclenché une vague d'indignation. Avec notamment la diffusion d'une pétition qui avait recueilli quelque 50 000 signatures demandant au parquet d'interjeter appel. « Mais toutes les bonnes âmes qui signent des pétitions sans rien connaître du dossier parlent dans le vide », balaie Serge Portelli.

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