Résistance Identitaire Européenne

Paris : descente de police chez les identitaires

Une spectaculaire opération a eu lieu ce samedi rue Juge (XVe). Sa cible : des militants d’ultra-droite.

Deux jeunes hommes, tête basse et menottes aux poignets, montent dans un fourgon sérigraphié « Police ». Il est bientôt midi, ce samedi et la petite rue Juge, à deux pas du métro Dupleix, dans le XVe arrondissement de Paris, est en effervescence. Plusieurs dizaines de policiers cagoulés et casqués ont investi les lieux. Aux alentours, des badauds s’interrogent : des terroristes ? Des Gilets jaunes ? En fait, l’opération de police vise des militants d’ultra-droite, proches notamment de Génération identitaire, dont le local associatif est situé au numéro 20.

Selon nos informations, les policiers ont interpellé sur place plusieurs militants qui étaient, selon la terminologie policière, en train « de s’équiper » — comprenez : de rassembler du matériel pouvant servir d’arme dans les manifestations —, avant de rejoindre les rassemblements des Gilets jaunes. Leur objectif, selon les renseignements des policiers : se battre avec « des Antifa », ces militants d’ultra-gauche avec lesquels ils sont en conflit ouvert.

Leur local de la rue Juge porte d’ailleurs les traces de leur dernier affrontement dans le quartier : les vitres, pourtant renforcées, sont constellées d’impacts. « Des jeunes gens sont passés il y a quelques jours et ont tapé dessus avec ce qui ressemblait à des pioches », raconte un riverain. Fin 2017 déjà, les vitres avaient été totalement détruites par lesmêmes Antifa.

Le maire du XVe va réclamer la fermeture du local

Le local associatif perturbe régulièrement la vie de ce quartier tranquille. « Le week-end, c’est parfois très pénible. Ça boit des bières et ça crie devant l’immeuble jusque tard le soir, déplore un riverain. Quand il y a des descentes de ceux de l’autre bord, c’est effrayant en plus ! »

Contacté ce samedi, le maire (LR) du XVe Philippe Goujon explique avoir « été alerté des problèmes liés à ce local ». « Nous avons déjà connu ce type de situation dans d’autres quartiers de l’arrondissement, précise l’élu. A chaque fois, nous avons obtenu la fermeture de locaux qui dérangeaient les habitants. Nous savions que des rassemblements de personnes liées à l’ultra-droite avaient lieu, y compris dans des bars traditionnels. Jusqu’à présent, nous manquions d’éléments pour intervenir. Ce n’est plus le cas. »

Le maire du XVe assure ce samedi qu’il va « demander au préfet de police la fermeture du local associatif ».

Les militants interpellés, eux, ont été placés en garde à vue.

 

source : Le Parisien

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FAIRE VIVRE (REVIVRE) DU LIEN SOCIAL

 

Le diable porte pierre : grâce à la bêtise crasse des autistes prétentieux censés gouverner la France, nombre de Gaulois redécouvrent les vertus de solidarité et de fraternité, dans un réflexe de révolte contre l’insupportable.

Matraquage des cerveaux par l’esprit marchand (l’escroquerie du Black Friday, poussant à l’hyperconsommation et à l’endettement), destruction des communautés organiques (la famille, l’école, la commune, le métier) : le libéralisme capitaliste fait tout pour réduire la personne à sa dimension purement individuelle, cultivant un égoïsme hédoniste et consumériste (après moi le déluge) qui implique la cassure du lien social. Ainsi pourra s’installer ce « village planétaire », cette société mondialisée hors sol, gommant les identités, les racines et où règnera la seule loi du marché, que les mondialistes appellent de leurs voeux.

Patatras ! Les calculs des savants stratèges du libéralisme s’avèrent tout faux. Ceux qu’ils appellent avec mépris « les petits Blancs » se mobilisent en effet spontanément pour affirmer, tout simplement, leur droit de vivre décemment, en se libérant de l’asservissement mis en place par l’Etat. Car trop c’est trop.

Il est vital d’être avec eux et de leur apporter un soutien multiforme : la révolte des Gaulois est en marche !                       

                                                              Pierre VIAL

 

 

                                      

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Youssef ne fait que huit mois de détention provisoire après avoir tué Pierre, il sort libre du tribunal...

Les jurés de la cour d'assises l'ont reconnu coupable mais ont considéré qu'il avait déjà purgé sa peine. Ce mercredi, Youssef, 27 ans, a été reconnu coupable de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Il a été condamné à cinq ans de prison dont quatre ans et quatre mois avec sursis pour la mort de Pierre, décédé des suites de ses blessures après une bagarre survenue le 2 juillet 2010 à Etampes. Ce jour-là, son intervention pour calmer cet homme ivre qui importunait des clients du café où il se trouvait a dégénéré et les trois coups qu'il a portés à la victime lui ont été fatals.Le jeune homme, dont l à Etampes, ne retournera pas en prison : ses huit mois de détention provisoire couvrent intégralement la partie ferme de la condamnation. « C'est une peine indulgente, la Cour a tenu compte de son attitude exemplaire depuis les faits », a sobrement commenté son avocat, maître Arnaud Simonard, en soulignant la réinsertion de son client « rongé par le remords ».Depuis les faits, Youssef est devenu père de famille. Après avoir résidé en Seine-et-Marne, le jeune homme a été autorisé par le juge à séjourner dans l'Essonne. « Youssef est parfaitement inséré, il travaille comme chauffeur poids lourd et n'a jamais posé aucun problème », a également souligné maître Simonard.Par « décence » pour la famille de la victime, l'accusé n'a pas voulu s'étendre sur les conditions de sa détention. Poussé par son conseil en robe noire, il avait fini par se livrer à demi-mot, mardi, lors du premier jour d'audience : « Je n'ai pas bien vécu ma période de détention car je suis responsable de la mort d'un homme ». Il faudra une nouvelle fois l'insistance de son avocat pour qu'il concède avoir eu recours à l'aide d'un psychologue. « Ça m'a permis d'en parler, ça m'a fait du bien ».Sur le banc des parties civiles, la famille de la victime « s'attendait à ce que l'accusé ne retourne pas en prison », ont précisé leurs avocats, Maîtres Laurent Caruso et Marion Masson. « La douleur d'avoir perdu leur père restera toujours mais d'une manière générale, les trois enfants comprennent la décision de la cour, ajoutent-ils. L'accusé a commis des violences inqualifiables mais ils sont conscients qu'il ne s'agit pas d'un délinquant. Ils gardent néanmoins en eux la colère de ne pas avoir vu les deux autres témoins de la scène inquiétés par la justice. Car selon eux, ces deux hommes auraient pu faire en sorte que ce drame n'arrive pas ».

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Montpellier : Une trentaine de migrants albanais attaquent violemment des lycéens. Un parent d’élève poignardé.

Le père d’un adolescent agressé a reçu plusieurs coups de couteau.

Vendredi vers 17 heures, plusieurs lycéens ont été attaqués par une bande de migrants albanais, devant le lycée Joffre de Montpellier. Un parent d’élève s’est interposé.

Trois coups de couteau

C’est alors qu’il portait secours à son fils âgé de 14 ans, agressé par une trentaine de ressortissants albanais tout comme d’autres élèves présents, que le père s’est fait poignarder. L’homme a reçu trois coups de couteau et a été rapidement transporté par les secours au CHU Lapeyronie.

Coups de bouteilles à la tête

Deux autres intervenants, faisant aussi partie de la famille de l’adolescent, ont été frappés à coups de bouteilles à la tête. Un couple de personnes âgées, témoins de la scène, ont aussi été pris à partie.

Une enquête ouverte

La bande a pris la fuite une fois le méfait accompli. Les agresseurs seraient hébergés par des associations locales dans le quartier Gambetta de Montpellier, rapporte E-Metropolitain.

Ce dimanche, l’état de santé du père de l’élève n’inspirait plus d’inquiétude.

Les policiers de la Sûreté Départementale ont été chargés de l’enquête. Les enregistrements de la vidéosurveillance de la ville ont été exploités.

 

Source : Actu17 du

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