
L’affaire Henry Nowak restera comme l’un des exemples les plus saisissants des dérives idéologiques qui affectent aujourd’hui certaines institutions britanniques. Car derrière le drame d’un jeune homme de 18 ans poignardé à mort se dessine une question dérangeante : les policiers présents cette nuit-là auraient-ils agi de la même manière si les rôles raciaux avaient été inversés ? Poser la question…
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« Julien est admirable. Il y a toujours des moments dans la vie où son exemple fait chanceler. » m’écrivait Michel Déon, dans une lettre du 24 novembre 2002.
Commençons par l’essentiel : le surnom insultant d’Apostat (« renégat »), donné par des chrétiens ne se justifie que dans une vision déformée de l’Histoire (parle-t-on de Constantin l’Apostat ?) ; il est donc plus juste de l’appeler Julien le Philosophe ou même Julien le Grand, comme ses contemporains. Voire Julien le Fidèle, comme Régis Debray.

La région de la mer Baltique est actuellement considérée par les experts en sécurité comme la zone de conflit potentiellement la plus explosive, entre l’OTAN et la Fédération de Russie. Une multitude de facteurs de conflit se concentrent dans cette région. Déjà en octobre 2025, j’avais publié sur les NachDenkSeiten un article sur le foyer de tension qu’est la région de la Baltique. Depuis lors, la situation dans cette zone s’est encore aggravée. Il y a quelques jours, j’ai visité la région frontalière entre la Pologne et la Russie. Un silence fantomatique, très peu de trafic transfrontalier avec de longs temps d’attente. L’expression «le calme avant la tempête» m’est venue à l’esprit. Dans ce qui suit, certains de ces conflits potentiels sont esquissés.
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Dans l’analyse géopolitique, rien n’est plus grave que d’universaliser les catégories interprétatives. Les chercheurs occidentaux étendent généralement leurs références culturelles à d’autres civilisations, commettant ainsi, en fin de compte, une erreur aussi grossière que trompeuse.

Qui dit humanité, cherche à tromper - Carl Schmitt (citant Proudhon)

Dans le paysage de la philosophie politique et du droit du XXe siècle, rares sont les auteurs qui ont analysé la transition des équilibres géopolitiques avec autant de lucidité et de radicalité que le juriste allemand. Au centre de sa réflexion sur les relations internationales – magistralement exprimée dans des ouvrages comme Le concept discriminatoire de guerre (1938) et Le nomos de la Terre (1950) – se trouve une critique forte et profonde du retour de la doctrine de la « guerre juste » ou justa causa belli.
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