
En cinq mois, depuis l’assassinat de Charlie Kirk et le deuil national qui a suivi, le courant « Make Amarica Great Again ! » (MAGA) se déchire. Pour le vice-président JD Vance et le journaliste Tucker Carlson, le sionisme incarne le Mal absolu, tandis que pour le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, l’État d’Israël est, au contraire, l’incarnation du Bien.

Trump est un « chrétien sioniste fondamentaliste », tout comme 50 millions d’Américains car, oui, 50 millions d’Américains se réclament de ce mouvement religieux, ce qui n’est pas rien pour un pays de 350 millions d’habitants. Trump ne changera pas, il a dans son ADN la poursuite du rêve d’hégémonie américaine sur la planète et n’acceptera jamais de voir les États-Unis d’Amérique relégués derrière les BRICS. Trump suit exactement son modèle biblique : c’est le rêve sioniste du « Grand Israël » étendu à l’échelle de la planète : pour Trump, le « Peuple élu », c’est moins l’Israël sioniste que les Américains du « Nouveau Monde » !
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Affiche de propagande soviétique de Vasily Fomichev. «Le voyageur grenouille israélien». L'aigle américain symbolise la puissance militaire. La grenouille portant l'inscription « Sionisme » se perche sur son dos. Une silhouette menaçante transporte le sac d'argent.
Ensemble, ils bombardent la ville en contrebas. Ce dessin date de la Guerre froide. Il aurait pu être dessiné ce matin.


Le nouveau guide suprême de l'Iran, Mojtaba Khamenei, 57 ans, choisi par l'Assemblée des experts, n'a jusqu'à présent pas prononcé un seul mot en public.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) parle en son nom. Dès le départ, Mojtaba était le candidat privilégié pour succéder à l'ayatollah Khamenei, l'homme qui avait minutieusement planifié la chute de l'Empire.
Lire la suite : Pepe Escobar : L'Iran a signifié aux États-Unis un avis d'expulsion

Dans un univers d’intellectuels et de militants essentiellement masculins, la duchesse d’Uzès, née Anne de Rochechouart de Mortemart, fait exception, et pas uniquement parce qu’elle est une femme.
Figure oubliée, celle qui était l’arrière-petite-fille de Barbe Nicole Ponsardin, la célèbre « veuve Clicquot », a pourtant marqué de son empreinte politique le XIXe siècle finissant. Mariée à 20 ans, en 1867, au 12e duc d’Uzès, elle lui donne quatre enfants, avant de devenir veuve en 1878. Placée ainsi à la tête d’une gigantesque fortune qu’elle administre elle-même, elle se tourne vers la politique.
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