
Notre monde, celui de la politique internationale, est envahi de débris. Des restes du passé, laissés sur la plage après un naufrage.
Et ces débris, de vieilles babioles désormais inutiles, encombrent le rivage. Rendant, en substance, difficile la compréhension de la réalité.

L’Europe, à juste titre, s’est préoccupée des pages consacrées au Vieux Continent dans le nouveau document de sécurité américain. Leur sécurité, non la nôtre. Et le mépris envers la classe dirigeante européenne y est apparu évident. Mais les obtus du Bruxelles des eurocrates et les laquais des différents gouvernements étaient trop occupés à se contempler le nombril, tout en pleurnichant, pour se rendre compte que le document de Trump traite aussi d’autres choses.
Faites le savoir ! Format de poche, idéal pour vos veillées...


De l’Antiquité jusqu’au christianisme médiéval, en passant par la mythologie germanique et les rites du solstice, l’arbre dressé au cœur de l’hiver est demeuré un symbole de l’espérance et de la victoire sur les forces des ténèbres et de la mort.
Aujourd’hui devenu le sapin de Noël, il fut longtemps bien plus qu’un simple décor : il représentait une véritable colonne cosmique, un axe du monde permettant de traverser la période la plus sombre de l’année.
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L’Espagne marquera, le jeudi 20 novembre, le cinquantenaire de la mort du dictateur Francisco Franco et, par la même occasion, un demi-siècle de retour à la démocratie. Avec, toutefois, encore quelques stigmates…
À une heure et demie de Madrid, dans le paysage plat et agricole de Castille-La Manche, un rond-point indique la direction du village : Alberche del Caudillo est l’une des six communes espagnoles qui portent encore le nom de Franco ou son surnom El Caudillo, « le chef suprême », cinquante ans après sa mort, le 20 novembre 1975, et la fin de près de quarante ans de dictature (1939 - 1975).

Cette trahison nous confirme que le salut ne viendra pas d’en haut. Chaque enfant exécuté, chaque crime barbare validé par l’ONU prouve que ce système est incurable & qu’il est temps d’y mettre fin.
Le vote de lundi n’était pas qu’une trahison envers la Palestine, c’était une déclaration de guerre contre tous ceux qui croient en la dignité humaine. Le Conseil de sécurité nous a montré clairement qui il est.
Les masques tombent enfin. Le 17 novembre 2025, le Conseil de sécurité de l’ONU a commis ce qui s’avère être l’un des actes de trahison institutionnelle les plus scandaleux de l’histoire de l’humanité. Par un vote de 13 voix contre 0 et deux abstentions, l’organe créé pour prévenir le génocide a officiellement remis le contrôle des survivants de Gaza — dont des dizaines de milliers d’enfants orphelins — aux exterminateurs.
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