
La tribune du Mouvement International Russophile (MIR) : Maria Zakharova, Nikolai Malinov, Steven Seagal et Pierre de Gaulle répondent aux questions des journalistes. France-Soir
Ce mardi 14 mars se tenait à Moscou le Congrès constitutif du Mouvement International Russophile (MIR). En tant que président tout juste élu, le Bulgare Nikolai Malinov a décrit la raison d’être du mouvement : lutter contre la russophobie et lancer un véritable « appel au secours » face aux atteintes dont seraient victimes la Russie et sa population dans le monde. Les représentants de 43 pays et plusieurs personnalités de renommée internationale étaient réunis. Participant à l’évènement, le Français Pierre de Gaulle a pris la parole afin de « défendre l’amitié entre la France et la Russie ». Le petit-fils du Général a aussi évoqué, dans un ton résolument engagé, la nécessité géopolitique de défendre « la sauvegarde d’un monde multipolaire » qui favoriserait « l’entente et la collaboration » entre les nations et les peuples.

Pour un beau coup, c’est un coup de maître que vient de réussir la Russie le 12 mars dernier. Un « home run » comme l’Otan n’en avait jamais vu et, comme nous l’espérons, il en verra encore beaucoup. Il serait temps en effet que les Yankees comprennent qu’ils ne sont plus les maîtres du monde et que les peuples qui ont subi et souffert de leur hégémonie n’en veulent plus. Alors quel plus bel exemple pouvait-on souhaiter pour se libérer du joug de ce camp des nuisibles que de les voir annihilés une bonne fois pour toutes ?
Lire la suite : Exclusif : première frappe à grande échelle de la Russie contre l’Otan
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Lorsqu’il s’agit de mêler l’Histoire avec les campagnes militaires, lorsqu’il est question de traiter de la France et de son désir pratiquement ininterrompu d’être incarnée par un seul homme et lorsqu’il faut traiter de l’unification de la France dans un prémisse de celle que nous connaissons aujourd’hui, peut-être est-il bon de se tourner non pas vers un roman, mais sept.
Sept romans traitant d’une période particulièrement sensible pour le royaume de France regroupés en un recueil. C’est le défi que se sont lancés Maurice Druon et ses équipes pour élaborer un ensemble de livres commençant par les derniers actes du règne de Philippe IV, dit le Bel, et qui se déroule tel un parchemin jusqu’au commencement de la guerre de Cent Ans[1].
Lire la suite : Une fresque unique et accessible – Les rois maudits – Maurice DRUON
Nicolas Faure est consultant et auteur, avec Toufic Beainy, de « Multinationales ou mafias » aux éditions Perspectives Libres.
Le but des auteurs de cet essai est de prouver les similitudes multiples qui existent entre le PDG d’une entreprise multinationale, tel que décrit par la presse économique et les œuvres audio-visuelles, et un parrain de la mafia, campé par Don Corleone et incarné dans la trilogie « Le Parrain » de Francis Ford Coppola.
Les essayistes, en pratiquant des allers-retours et des comparaisons en terme de concepts et d’idées entre ces deux personnages, notamment grâce à l’aide des sciences sociales, démontrent l’interaction entre ces deux types d’individus, lesquels appartiennent à deux mondes complètement différents et pourtant si semblables par certains aspects.
Mafias et Multinationales contre les peuples : Va-t-on vers une planète bananière ?

Publié par Gilles Munier 11 Mars 2022
Vladimir Poutine est-il le seul responsable de la crise qui a conduit à la guerre ? Ne faut-il pas désigner ceux qui dans l’établissement américain, et leurs complices dans les pays de l’OTAN, ont provoqué les Russes en les attirants dans un piège?
Lire la suite : La politique étrangère des États-Unis est diabolique

José Castillo, dirigeant de Izquierda Socialista, section argentine de l’UIT-QI, nous adresse cette tribune parue en espagnol ici et que nous reprenons.
Le vendredi 12 mars eut lieu, la faillite de la Silicon Valley Bank. Elle a déclenché une secousse durant tout le week-end et une forte chute des cotations des banques dans les bourses du monde entier. Un nouveau signe d’un capitalisme impérialiste en crise chronique. Quelle que soit l’issue de cet épisode, les grands capitalistes tenteront d’en faire payer le prix à la classe ouvrière et aux peuples du monde.
Lire la suite : La chute de la Silicon Valley Bank. Une autre expression de la crise capitaliste
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