Sur un ton malicieux, Pierre Gripari, l’auteur en personne, nous raconte cette merveilleuse histoire. Une lecture personnelle qui donne aux textes de Monsieur Pierre, une saveur, une couleur et un piquant inimitables.

Le titre de cet article est tiré d'un essai de 1994 de Wang Huning lui-même intitulé Expansion culturelle et souveraineté culturelle: un défi au concept de souveraineté.
Il y aurait beaucoup à dire sur le destin de ce brillant théoricien, ancien professeur de la prestigieuse université Fudan de Shanghai. Ses premiers ouvrages, Souveraineté nationale et Analyse politique comparative, ont fait forte impression sur Jiang Zemin, qui le voulait à ses côtés pour développer la « théorie des trois représentations ». Huning, dont le nom signifie littéralement « tranquillité de Shanghai », a en effet centré son parcours théorique sur le concept de souveraineté. Sa thèse, comme il fallait s'y attendre, s'intitulait De Bodin à Maritain : les théories de la souveraineté développées par la bourgeoisie occidentale.

Julio Ruiz de Alda Miqueleiz, né le 7 octobre 1897 à Estella-Lizarra et mort le 23 août 1936 à Madrid, est un aviateur et homme politique espagnol, pionnier de l’aviation et cofondateur, avec José Antonio Primo de Rivera, de la Phalange espagnole.

Sur la signification philosophique de l'Opération militaire spéciale (OMS)
L'OMS est inextricablement liée à un concept tel que celui de « la fin de l'histoire » et ce n'est pas seulement parce que Francis Fukuyama, qui a écrit le célèbre ouvrage intitulé « La fin de l'histoire », a, dès le premier jour de l'OMS, activement participé à la lutte idéologique contre la Russie du côté des nazistes ukrainiens et a même personnellement rejoint l'organisation terroriste Bellingcat, qui a tenté de détourner un avion militaire en Russie. Bien que ce fait en lui-même soit assez expressif, il est par ailleurs évident que la Russie s'oppose directement au mondialisme, ce « totalitarisme libéral », que le président Poutine a ouvertement déclaré tel, et il s'agit bien d'une idéologie, et « la fin de l'histoire » joue un rôle fondamental dans sa structure.

Il existe peu de biographies françaises de George Orwell, si ce n'est le petit ouvrage de Jean-Claude Michéa, « Orwell, anarchiste tory ». Nous nous félicitons de la parution, sous la plume de Thomas Renaud, aux éditions Pardès, dans la collection Qui suis-je?, de ce livre consacré au grand dénonciateur des totalitarismes, auteur notamment de deux livres prodigieux, 1984 et La Ferme des animaux. « Qui contrôle le passé contrôle le futur; qui contrôle le présent contrôle le passé », écrit Orwell dans son roman le plus célèbre, 1984. Dans son introduction, Thomas Renaud écrit: « Comment ne pas aller creuser cette veine alors que sévit l'anomie de l'indigénisme, la haine de soi, des enfants tarés de la déconstruction, des amateurs de la table rase, de la repentance, de la réécriture de l'Histoire. »

« ...la question de savoir si l'homme peut ou non donner une certitude et un sens à sa vie et à son expérience - ne peut être démontrée théoriquement : elle peut être décidée non par un acte intellectuel mais par une réalisation concrète » (1).
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I) QUATRE CARACTÉRISTIQUES SYSTÉMIQUES :
Afin d'approcher une compréhension adéquate de l'impact profond et décisif que la télévision exerce sur les sociétés de masse contemporaines, il est nécessaire de garder à l'esprit que ce système communicationnel présente les caractéristiques suivantes :
Lire la suite : Le télé-contrôle: la tyrannie de la « Boîte à Bêtises »
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