
Depuis l’ouverture des JO de Pékin, les médias occidentaux et les ONG se déchaînent et dénoncent plus que jamais les conditions de vie en Chine.
Une propagande «dégueulasse» pour Pierre Picquart, docteur en géopolitique à l’université de Paris-VIII, au micro de Rachel Marsden.

Près d'un demi-siècle après la première édition, une nouvelle édition de « Sorel, notre maître » de l'essayiste français Pierre Andreu est désormais en librairie (Editions Oaks, pp. 295, € 25,00). Voici des extraits de l'introduction de Gennaro Malgieri:

Pierre Andreu est l'une des grandes figures oubliées de la culture politique du vingtième siècle. On lui doit pourtant d'importantes études sur Max Jacob, Drieu La Rochelle et surtout Georges Sorel. Ce manque de mémoire est dû aux préjugés dont il a fait l'objet, animés principalement par les intellectuels de la gauche française de l'après-guerre qui ne lui pardonnaient pas son amitié avec le philosophe catholique Emmanuel Mounier et l'ancien ministre de Vichy Paul Marion. Mais c'est surtout sa « révision » de la pensée de Sorel, qu'il appelait « Notre maître », dans l'essai que nous publions, qui a alimenté le ressentiment de la gauche à son égard.
Lire la suite : La redécouverte de Sorel, le maître « révolutionnaire-conservateur »
Enquête : dans cette vidéo, nous parlons de SOS Racisme. En trois points : Qui sont-ils ? Leur engagement politique. Et leur financement.

Paul-Louis Beaujour a signé, aux éditions Deterna, deux ouvrages sur le suprémacisme Blanc aux Etats-Unis au 20ème siècle qui méritent que l’on s’y intéresse car ils ne participent pas de « l’histoire officielle » racontée par des opposants, notamment au KKK, le Ku Klux Klan.
Il signe ainsi « Histoire du Ku Klux Klan » mais également « David Duke chevalier de l’Amérique Blanche » à commander ici. Deux ouvrages qui font suite à l’histoire du chanteur du groupe Skrewdrive, Ian Stuart, signé du même auteur.

Portrait de Günter Maschke, qui ornait son salon à Francfort, choisi pour une couverture de l'excellente revue espagnole Empresas politicas.
Günter Maschke (1943-2022), un souvenir
Le souvenir le plus vif, que j'ai de Günter Maschke, décédé lundi dernier, le 7 février, remonte probablement à un Julien Freund, bien vieilli, comme tout bon vin, d'il y a de nombreuses années. Lisez comment il le dépeint dans L'aventure du politique, livre paru en l'an de grâce 1991:
« Il y a quelques années, en 1986, une conférence internationale sur Carl Schmitt s'est tenue à Speyer (Spire). Là aussi, la principale obsession des universitaires présents était de savoir si Carl Schmitt avait été un homme de droite, de gauche ou du centre. Cela n'avait aucun intérêt. Mais soudain, un homme s'est levé et a pris la parole de manière spontanée, en parlant d'autorité. Ses paroles m'ont frappé et m'ont consolé intellectuellement. Je voulais dîner avec lui au restaurant Feuerbach. L'itinéraire de cet homme, Günter Maschke, est fascinant. Maschke faisait partie du groupe d'étudiants qui a provoqué des émeutes à Berlin entre 1967 et 1968. Il était un compagnon de Rudi Dutschke, Baader Meinhof et quelques autres. Arrêté et libéré à deux reprises, il s'installe dans la patrie de ses rêves, Cuba. Mais à Cuba, il a été arrêté et libéré grâce à l'intervention d'un ambassadeur étranger. C'est alors qu'il a fait connaissance avec l'œuvre de Carl Schmitt et qu'il en est devenu un spécialiste. Il a déclaré : « Je me suis parfaitement rendu compte qu'il y avait un ennemi au centre de notre action, mais nous ne savions pas lequel, et nous n'avions pas le concept d'ennemi. Et quand j'ai lu Schmitt, tout est devenu clair pour moi. On sort transformé d'une expérience comme celle de Maschke et, surtout, capable de donner le juste poids aux mots' » (*).
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