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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Ultima Thule - Du gamla du fria

 

Entretien avec le professeur Jean Haudry à propos du livre de Jean-Paul Demoule "Mais où sont passés les Indo-Européens ?"

Notre origine européenne commune fait peur.

Jean-Paul Demoule, archéologue et professeur de protohistoire européenne récidive dans la propagande anti-européenne avec son dernier pavé (plus de 700 pages !) Mais où sont passés les Indo-Européens ? Quand on met autant d’énergie à vouloir démonter le mythe des Indo-Européens, on peut penser que le sujet dérange… Nous avons interrogé à ce sujet, l’éminent Jean Haudry, ancien professeur de linguistique et de sanskrit à l'université Lyon III.

Bonjour Professeur. Dans son dernier livre, Jean-Paul Demoule s'acharne à vouloir démythifier les Indo-Européens. Ne pensez-vous pas qu'il a pour but de nier notre origine commune afin de conforter l’idée que nous venons tous d’Afrique ?

1- Quand J.P. Demoule parle de démythifier les Indo-Européens, il met complètement à côté de la plaque. La quatrième de couverture de son livre pose effectivement la question en ces termes : « Mais les Indo-Européens ont-il vraiment existé ? Est-ce une vérité scientifique, ou au contraire un mythe d’origine, celui les Européens, qui les dispenserait de devoir emprunter le leur aux Juifs, à la Bible ? » En réalité, le passage de la conception biblique des trois fils de Noé à celle d’un « peuple indo-européen », corollaire de celle de l’indo-européen reconstruit, est celui du mythe à la science. Il est vrai que certains de nos amis, vers la fin des années soixante, ont souhaité ajouter une dimension mythique à cet acquis scientifique. A en juger par la méconnaissance générale du fait indo-européen, y compris dans nos milieux, ils ne semblent pas avoir beaucoup progressé dans ce sens. Le livre de Demoule peut les aider, car il a rencontré un large écho, généralement dithyrambique, dans la presse du Système. Mais y arrive en un temps où, sur des points considérés comme essentiels et intangibles, l’opinion se retourne.

2- Il n’y a pas de rapport entre l’hypothèse d’un « peuple indo-européen » (les locuteurs de l’indo-européen reconstruit) qui se situe entre le paléolithique supérieur (pour les origines les plus lointaines qui nous soient accessibles) et le néolithique européen et celle d’une origine africaine de l’homme, qui se situe dans des temps beaucoup plus anciens.

Que pouvez-vous nous dire au sujet de Jean-Paul Demoule ?

Je ne connais pas personnellement J.-P. Demoule qui se consacre à une autre spécialité et a enseigné dans d’autres établissements. Je ne l’ai rencontré qu’une fois, à l’occasion d’un colloque évoqué dans le prochain numéro de Terre & Peuple.

A part votre livre « les Indo-Européens » paru aux Editions de la forêt, quels ouvrages conseillez-vous pour améliorer nos connaissances sur ce sujet ?

L’ouvrage de base est celui de J.-P. Mallory et D.Q. Adams, The Oxford Introduction to Proto-Indo-European and the Proto-Indo-European World, Oxford University Press, 2006. Ces mêmes auteurs ont publié l’Encyclopedia of Indo-European Culture, Fitzeroy Dearborn Publishers, London and Chicago, 1997, qui complète, mais ne remplace pas le Reallexikon der indogermanischen Altertumskunde d’O. Schrader et A. Nehring, W. de Gruyter, 2 Bde, Berlin und Leipzig, 1917-1929. Pour la question fondamentale de la race, on dispose désormais de J. V. Day, Indo-European Origins, the anthropological evidence, Washington D.C.: The Institute for the Study of Man, 2001.Il y a aussi l’oeuvre de G. Dumézil, pour laquelle il n’existe pas de synthèse, mais seulement un “catalogue raisonné” dû au regretté H. Coutau-Bégarie, L’œuvre de Georges Dumézil, Economica, Paris, 1998. Une traduction espagnole mise à jour de mes Indo-Européens est en cours ; une traduction allemande doit suivre.

Merci Professeur !"

Propos recueillis par Yann.

 

Sans amalgame, l'Islam par ses textes à l'usage des Européens, curieux de la diversité...

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La religion musulmane peut être considérée comme non extrémiste par ses dévots de sexe masculin. La richesse n'est pas prohibée puisque Mahomet lui-même épousa une femme riche; le sexe n'est pas réprimé puisque Mahomet lui-même autorisa et usa de la polygamie; la guerre, défensive et offensive, n'est pas interdite puisque Dieu lui-même s'en sert pour assainir le monde; la hiérarchie sociale est respectée à condition que I'on use des privilèges qu'elle octroie pour faire face aux devoirs qui en sont le revers.

Là où l'Islam s'était établi en maître, I'économique et le technique n'étaient pas tenus pour valeurs suprêmes. D'où la formation de sociétés où des instants et des espaces privilégiés étaient réservés à la jouissance de I'âme en elle-même et d'elle-même en Dieu.

Sans doute est-ce cette atmosphère qui, au premier abord, séduit le voyageur venu de contrées aujourd'hui déséquilibrées, exagérément centrées sur des performances d'ordre intellectuel ou matérialiste.

Malheureusement, cette modération de l'Islam ne s'exerce pas à l'égard de tout le monde.

Les femmes et les esclaves, en particulier, ont reçu d'Allah un statut fort discriminatoire. Quant aux Infidèles, Païens compris, leur sort est d'être exposés à toutes les humiliations.

Pour savoir en quoi consistait exactement, pour eux, le « poids » de la loi islamique, il est indispensable de se reporter aux principes qui en sont les fondements.

Le Coran a inspiré un type de civilisation dont l'orthodoxie repose sur sept notions fondamentales:

1. Dieu (Allah): Il est l'Absolu, c'est-à-dire la Réalité (Haqq), alors que les choses contingentes peuvent être ou ne pas être; il n'y a rien qui soit en dehors de Lui.

2. Le Prophète (Muhammad ou Mahomet en français): Dieu se révèle aux hommes par des Messagers, les prophètes.

3. La prière (Calat): C'est le dialogue entre l'homme et Dieu.

4. L'aumône (Zakat): C'est l'exercice nécessaire d'une certaine charité.

5. Le jeûne (Ciyam): Ni le corps ni le monde ne sont tout; le jeûne permet à l'esprit d'anoblir la matière.

6. Le pèlerinage (Hajj): C'est le retour au sanctuaire primordial, donc aussi au cœur.

7. La guerre sainte (Jihad): Résulte du devoir de défendre et même d'imposer l'Islam. Esotériquement, elle est la lutte contre les ténèbres passionnelles et mentales, contre le culte du monde et du moi, afin d'aboutir au règne de la paix (dar es-salam).

Le message musulman, comme celui des autres religions monothéistes, comporte des éléments contingents (le revêtement humain), qui sont discutables ou condamnables, et une dimension « absolue » qui lui confère son universalité.

 

pape

 

RELIGION

 

« Oui, la religion, aux yeux de Dieu, c'est l'Islam. »

« Et quiconque désire une religion autre que l'Islam... sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. »

Coran, 3-19 et 3-85

« O vous qui croyez ! Les idolâtres ne sont que des êtres immondes. Qu'ils ne s'approchent pas de la mosquée sainte, après cette année. »

Coran, 9-28

Le qualificatif donné aux non musulmans -immondes- est le même que donnent les musulmans au cochon.

Aldeeb Abu-Salieh

« Lorsque les mois sacrés expirent, alors tuez ces faiseurs de dieux où que vous les trouviez; capturez-les, assiégez-les, mettez-vous en embuscade pour les prendre. Si ensuite ils se repentent et établissent l'Office et acquittent l'impôt, alors relâchez leur sentier. Oui, Dieu est pardonneur, miséricordieux. »

Coran, 9: 5

« Ceux qui mécroient en nos signes, nous les jetterons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux seront cuites, nous leur donnerons d'autres peaux afin qu’ils goûtent au châtiment. Dieu demeure puissant, sage, vraiment ! »

Coran, 4: 56/59

« Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et son messager ont interdit et ceux des gens du Livre qui ne se donnent pas comme religion la religion de la vérité, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation sur le revenu des mains et qu'ils se fassent petits. »

Coran, 9: 29

« Un non musulman ne peut épouser une musulmane et le châtiment peut être de 40 coups de fouet ou... la mort, car c'est le moyen le plus efficace pour que le Kafir (I'Infidèle) n'ait même pas l'idée à l'esprit et partant qu'il n'ose pas faire cet acte qui attente à l'honneur de l'islam et des musulmans. »

Coran, 2: 221; 60: 10.

« Il faut se tenir à l'écart des sciences relatives aux religions antérieures à l'Islam et il est interdit d'en discuter. La loi religieuse défend l'étude de toute écriture révélée autre que le Coran. »

« Quand le Prophète vit Omar qui tenait à la main une feuille du Pentateuque, il se fâcha au point de laisser paraître sa colère et il s'écria: « Ne vous ai-je pas rapporté une doctrine claire et nette ? Par Dieu, si Moise vivait encore, il ne pourrait que me suivre ! »

Ibn Khaldun, " al-Muqaddima "

*Apostats:

Le Coran est sévère à leur égard. Dieu leur réserve un énorme châtiment (16: 106). Les légistes musulmans en ont conclu qu'il fallait exécuter l'apostat en vertu de cette sentence prêtée par la Tradition au Prophète: « Celui qui change de religion, tuez-le. »

Choix de Hadith-s, d'après el-Bokhari, p. 263.

Il est reconnu que Mahomet ne se montra pas indulgent envers les tièdes, les libertins, les sceptiques. On les bannissait, on les bâtonnait et même on les exécutait. Un jour le Prophète fit égorger une femme poétesse qui avait écrit sur lui des couplets satiriques !

*Chrétiens:

« Ce sont tous des infidèles, comme le montre le noble Coran... C'est à eux de choisir entre la conversion à l'islam, la capitation ou la mort. »

Ibn Khaldun, " al-Muqaddima "

Les Musulmans admettent bien l'Évangile mais à leur manière « à eux » Non seulement le Coran est tenu pour supérieur puisqu'il s'agit du meilleur récit que Dieu ait fait descendre (sourate 12: 3) mais encore la mort du Christ est réfutée, ce qui abolit sa Passion et le symbolisme de la résurrection à travers la croix.

Tout ce que Mahomet n'a pas avalisé étant déclaré « corrompu », le dogme de l'Incarnation et de la Trinité divine est visiblement condamné, en effet :

« Les Nazaréens disent: Le Christ est Fils de Dieu... Ils imitent la parole de ceux qui avant eux mécrurent. Que Dieu les combatte ! »

Sourate 9: 30

« Ce sont à coup sûr des mécréants ceux qui disent: En vérité Dieu est troisième de Trois. »

Sourate 5: 73

Salué comme Prophète, le Christ est toutefois inférieur à Mahomet parce qu'il n'est qu'un simple annonciateur (nabi) alors que Mahomet est un législateur (rasul).

 

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Ce dernier est porteur d'une Loi abrogeant en partie la Loi antérieure et qui sera respectée par Jésus lui-même.

N'étant pas mort sur le gibet, le Christ est monté directement au ciel d'où il est redescendu pour voler au secours de l'islam, « il tuera l'Antéchrist et aussi le porc; il répandra le vin et se tournera vers la Mekke pour faire sa prière. Il confirmera la Loi de Muhammed, fera vivre ce que le Coran a fait vivre et mourir ce que le Coran a fait mourir. »

Cette interprétation de Baghdadi répond logiquement à la sourate 5: 47: « Les gens de l'Évangile jugeront avec ce qu'Allah y a révélé. Quant à ceux qui ne jugeront pas avec ce qu'a révélé Allah, ceux-là sont des pervers. »

Après avoir tenté en vain de rallier les juifs et les chrétiens, Mahomet remplaça les versets pleins d'aménité du début de sa prédication par des versets d'avertissements « sévères », voire enflammés de colère:

« O les croyants ! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Nazaréens: Ils sont amis les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour ami, eh bien, il est des leurs. Non, Dieu ne guide pas le peuple prévaricateur ! »

Coran, 5: 51

Particulièrement virulentes seront les condamnations des Juifs. Un hadith de la Sunna ne va-t-il pas jusqu'à prôner l'extermination ?

« Vous combattrez les Juifs au point que si l'un d'eux se cache derrière une pierre, elle dise: O serviteur, il y a un Juif derrière moi, tue-le ! »

Choix de Hadith-s, op. cité, p. 209

 

FEMMES ET ESCLAVES

 

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*Femmes

« Les hommes ont le pas sur elles. »

Coran, 2: 228

« Les hommes sont des directeurs pour les femmes à cause de l'excellence qu'entre eux, Dieu accorde aux uns sur les autres, ainsi que de la dépense qu'ils font de leurs biens… »

(Ainsi une curieuse raison économique, la dépendance matérielle voulue par l'homme, vient-elle au secours de l'initiative divine instituant l'infériorité féminine.)

Coran, 4: 34

« Et l'on ne prescrit jamais à un incapable de faire quelque chose. Le grand savant religieux Ibn al-Khatib a dit que les lois religieuses s'appliquent aussi bien aux femmes qu'aux hommes. Pourtant, il n'est pas directement prescrit aux femmes de les observer, par expresse référence dans le texte, mais implicitement, par analogie. C'est parce qu'elles n'ont aucun pouvoir (par elles-mêmes). »

Ibn Khaldun, " al-Muqaddima "

« Vos femmes sont pour vous comme votre champ. Allez donc à votre champ comme vous voudrez et songez d'abord à vous-mêmes. » (verset 223)

Djabir a dit: « Les Juifs assuraient que celui qui usait de sa femme en se tenant derrière elle avait un enfant louche. C'est à cause de cela que fut révélé le verset: Allez à votre champ comme vous voudrez. »

Les Traditions Islamiques, p. 270, 1892 de l'INALCO

« Vous sont interdites vos mères, filles, sœurs, tantes paternelles et tantes maternelles... et parmi les femmes, les dames, sauf si de vos mains vous les avez obtenues comme esclaves en toute propriété. »

Coran, 4: 23 et 24

« Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de vos enfants: au garçon, une part comme celle de deux filles. »

Coran, 2: 22

Pour la conclusion du mariage, « la condition la plus nécessaire à remplir est que vous acquittiez ce qui vous rend religieusement permises les parties sexuelles de vos épouses. »

Choix de hadith-s, p. 215

« La femme, en se mariant, vend une partie de sa personne. Dans un marché on achète une marchandise, dans un mariage, on achète un champ génital. »

Sidi Khélil, jurisconsulte et médecin légiste

« Femmes, il vous est permis de sortir pour vos besoin » (sic !)

Choix de hadith-s, p. 298

« Prenez des épouses, par deux, par trois, par quatre, parmi les femmes qui vous plaisent—mais si vous craignez de ne pas être justes, une seule, ou des esclaves que vos mains possèdent… »

Coran, 4: 3

Si le nombre des épouses est limité à 4 (mais le mari peut répudier comme il veut et se remarier !), le nombre des concubines ne l'est pas. D'où des harems bien pourvus.

« Quant à celles dont vous craignez l'infidélité, exhortez-les, abandonnez-les dans leurs lits et battez-les. Si elles viennent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles. Dieu demeure haut, grand, vraiment ! »

 

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Coran, 4: 34

« Qu'aucun de vous ne fustige sa femme (au point de lui endommager la peau comme on fustige un esclave, alors qu'à la fin du jour il coïtera (peut-être) avec elle. »

Choix de hadith-s, p. 281

« Quant à celles de vos femmes qui commettent une turpitude, faites témoigner contre elles quatre d'entre vous. S'ils sont témoins, alors confinez ces femmes aux maisons jusqu'à ce que la mort les achève ou que Dieu leur ouvre une voie. »

Coran, 4: 15

Bien que Mahomet ne soit pas contre toute clémence, le châtiment par lapidation, prévu par l'ancien Testament, reste valable.

Un châtiment qui laisse une chance de vie consiste en cent coups de fouet.

D'une façon générale, c'est la femme qui doit peiner pour l'homme, si elle veut aller au Paradis. Ce n'est que justice puisque sa valeur est congénitalement moindre:

« Abou Sa'id el-Khodri a dit: Le Prophète (à lui bénédiction et salut) n'a-t-il pas affirmé le témoignage de la femme est égal à la moitié de celui de l'homme .Certes oui, répondirent-elles. Cela tient à l'infériorité de son intelligence. » Hadith 52-12, d'après el-Bokhari, se référant à la sourate 2, v. 282

Comme beaucoup d'hommes d'hier et d'aujourd'hui, le Prophète considérait donc les femmes comme des êtres inférieurs. Et comme ces femelles, avant d'acquérir le statut honorable de « mères », sont d'abord des objets sexuels et convoités en tant que tels, il convient de les voiler:

« O ! Le Prophète ! Dis à tes épouses, et à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles. Elles en seront plus vite reconnues et exemptes de peine. Et Dieu reste pardonneur et miséricordieux. »

Coran, 33: 59

 

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Aussi y a-t-il bien une relation de cause à effet entre les recommandations du Coran et l'embastillement des femmes en divers paquetages hermétiques dont l'élégance, la richesse et le confort varient selon les latitudes, les époques et la condition sociale.

Notons encore que si le Coran n'a pas donné de précisions sur la circoncision féminine, cette coutume préislamique a trouvé, en certains pays musulmans, un soutien qui frise le délit criminel (cas de l'infibulation).

Mahomet, naturellement, n'est pas responsable de ces outrances car malgré son état d'esprit patriarcal, il aimait beaucoup les femmes. La soixantaine venue, il continuait à se faire envoyer de jeunes et belles captives dont il savait apprécier intensément le (et les) charme(s).

Afin de justifier sa polygamie privilégiée, Mahomet n'hésitait pas à s'abriter derrière les commandements de l'ange Gabriel. Ce dernier aurait révélé que l'Envoyé de Dieu, en raison de sa situation d'exception, n'était pas limité aux quatre femmes réglementaires. Détail piquant, lorsque la favorite de Mahomet, la jeune Aïcha, fut accusée d'adultère, Gabriel intervint de nouveau pour affirmer qu'elle était innocente. L'incident donna même naissance à 26 versets de la sourate 24 dont voici la quatrième:

« Ceux qui lancent accusation contre des dames, puis ne produisent pas quatre témoins oculaires, fouettez-les alors de quatre-vingts coups de lanière et n'acceptez plus jamais d'eux témoignage. Et ce sont eux les pervers… »

 

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*Esclaves

En Arabie préislamique, comme dans l'Égypte des Pharaons, le commerce des esclaves était l'une des composantes de l'économie.

La tribu des Qorayshites, d'où est sorti Mahomet, appréciait les esclaves abyssins qu'elle employait éventuellement comme soldats, en cas de nécessité, pour protéger son commerce.

Mahomet a interdit de réduire en esclavage un musulman mais il a permis de continuer cette pratique vis-à-vis des Infidèles ou de ceux, qui, étant esclaves, se convertissent ultérieurement à l'islam.

La sourate de la Vache (27: 221) situe l'esclave musulman entre l'homme libre musulman et l'homme libre infidèle. C'est-à-dire qu'un esclave musulman a plus de valeur qu'un homme libre non musulman.

Le Coran admet que l'esclave n'est pas plus l'égal de l'homme libre que ce dernier n'est l'égal de Dieu.

Coran 39: 26 et 28

L'esclave peut être affranchi. C'est un acte « agréable à Allah »  qui peut servir à laver le propriétaire d'une faute par lui commise.

En principe, la prostitution payante des esclaves femmes est interdite. Celles-ci doivent se donner gratuitement. Et s'il naît un enfant de ces coïts, peu importe car l'enfant n'appartient pas à la mère. Abou-Horeïra rapporte que le Prophète a dit: « L'enfant appartient au maître de la couche. »

Les Traditions Islamiques, p. 368/369, Pér 1892 (6) de l'INALCO

 

INFIDELES OU MÉCRÉANTS (KAFIR-S)

 

Ce sont tous ceux qui ne croient pas que le Coran soit descendu du ciel ou qui estiment que d'autres révélations peuvent être égales ou supérieures à celle de Mahomet.

Leur sort est l'enfer et Allah tirera lui-même sur eux par le truchement de ses guerriers.

Coran, 8: 13-14-15-16

Le Dieu qui tue les Infidèles est aussi le plus fort stratège: « Dieu est le meilleur de tous ceux qui stratégient " (Coran, 8: 30). Il invente des ruses pour faire croire à l'ennemi que les musulmans sont faibles et amoindrir ainsi leur vigilance. A l'inverse, il commande à son Prophète de ranimer l'ardeur de ses troupes:

« O Prophète, encourage les croyants au combat. S'il y en a vingt d'entre vous à être constants, ils domineront deux cents; s'il y en a cent d'entre vous, ils domineront mille de ceux qui mécroient. » (Coran, 8: 65).

Au cours de la bataille, aucun prisonnier ne doit être fait: « Il n'est pas d'un Prophète de faire des prisonniers avant d'avoir prévalu sur le terrain. »

Coran, 8: 67, 68

Un tel acharnement explicite cet aveu du Dieu de Mahomet: « Que de cités nous avons détruites ! »

Coran, 7: 4

 

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* jihad (guerre sainte)

 

Les versets du Coran n'indiquent pas que la guerre doive être seulement défensive. Habou Hanifa admet carrément le droit d'initiative et le considère même comme un devoir.

Effort collectif, dit « dans le sentier de Dieu », la guerre sainte a grandement servi à la dynamique impérialiste de l'islam.

Mahomet, en effet, se rendit compte très vite qu'un Dieu sans armée est un Dieu qui ne progresse guère. Il trouva, donc, normal de soutenir sa prédication par la force des cimeterres.

En dix ans, il a organisé une quarantaine d'expéditions et a pris part, personnellement, à une trentaine de colonnes et à une dizaine de combats.

Sa victoire à Médine fut acquise par l'élimination, « manu militari », des trois communautés juives de la ville. La dernière de ces communautés, celle des Koretsa, fut liquidée, massacre des hommes, vente en esclavage des femmes et des enfants.

Dans la sourate 61, verset 4, le Coran réaffirme l'amour de Dieu pour ses soldats:

« Allah aime ceux qui combattent en ligne pour sa Cause, comme une forteresse. »

 

Buts et modalités du Djihad:

 

« Dans la communauté musulmane, la guerre sainte est un devoir canonique, à cause du caractère universel de la mission de l'islam et de l'obligation de convertir tout le monde, de gré ou de force. C'est pourquoi les pouvoirs spirituel et temporel sont confondus: le souverain peut y consacrer ses forces en même temps. »

Ibn Khaldun, " al-Muqaddima "

Les femmes et les enfants des « non-croyants » peuvent être abattus.

Es-Sa'b ben Djattsama a dit: « Le Prophète passa une fois avec moi à côté d'Al-Abwa ou de Waddan; on lui demanda ce qu'il en était lorsque, dans une attaque nocturne contre des ennemis polythéistes, des femmes et des enfants étaient frappés: Les femmes et les enfants, répondit-il, font partie des ennemis. »

Les Traditions Islamiques d'al-Buhari, p. 309 et 351, 1892 (4) de l'INALCO

 

« C'est à l'imam à décider du traitement à appliquer (aux vaincus) et il choisit celui qui est préférable pour la religion et l'islam: s'il estime que l'exécution des combattants et l'esclavage des femmes et des enfants valent mieux pour l'islam et ses adhérents, il adopte ce parti en se fondant sur ce qu'a fait Sa'd ben Mo'adh; s'il estime au contraire qu'il est plus avantageux d'en faire des tributaires assujettis au kharadj et que cela est préférable pour augmenter le « fey », qui accroît les ressources des musulmans contre eux et les autres polythéistes, c'est la mesure qu'il adopte à leur égard. "

Abou Yousouf Ya'koub (731-798); auteur hanéfite

 

« Le Djihad est une obligation d'institution divine. Son accomplissement par certains en dispense les autres...

...Il n'y a pas d'inconvénient à tuer les prisonniers de race blanche non arabe qu'on aura faits. Mais nul ne devra être tué s'il a reçu l'amân (sauvegarde)... "

Al-Qayrawani, mort en 996; juriste malékite

 

Une révélation opportune de l'archange Gabriel fixa la répartition des biens accaparés selon les pourcentages suivants: 4/5 pour les combattants, 1/5 pour Mahomet et pour les pauvres, soit deux fois plus que la dîme.

Après la victoire musulmane à Khaybar, un autre système fut institué: « Les terres conquises sont prises en totalité par le Prophète qui ensuite les distribue. »

A cette époque-là fut inventée la catégorie des « protégés ». Ce sont des « Gens du Livre », essentiellement des juifs et des chrétiens, qui peuvent continuer à vivre leur foi moyennant certaines obligations et redevances.

Les non musulmans vivant en pays d'islam sous un tel régime de protection

(dhimma), furent, pour cette raison, appelés « dhimmi-s ». C'est la « raïa » de l'empire ottoman.

 

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* la dhimma

 

Les « dhimmi-s » ne sont pas du tout les hôtes choyés d'une accueillante communauté islamique mais des citoyens de seconde zone auxquels on fait la grâce de ne pas les tuer, les déposséder ou les expulser de leur propre terre à condition qu'ils se laissent dominer.

Le maître musulman se réserve le droit de rompre le contrat de dhimma unilatéralement et selon son bon plaisir, ce qui relègue les assujettis dans un climat d'insécurité permanente. Le Coran peut justifier une telle attitude puisque « la terre appartient à Allah et à son Envoyé ». Laisser leur terre natale aux non musulmans est donc pure générosité, un luxe dont on peut, à tout moment, s'abstenir !

* Servitude des dhimmis-s:

 

En tant que non musulmans, les « dhimmi-s » sont automatiquement des êtres impurs:

« Les Infidèles ne sont qu'impureté. »

Coran, 9: 28

 

En conséquence, les « dhimmi-s » n'ont pas le droit de s'établir sur les terres sacrées de l'lslam:

« D'après Malik, il est interdit aux non musulmans de s'établir non seulement dans le Hedjaz mais en tout point de la péninsule arabique. »

Par contre, les « dhimmi-s » ont le droit de subir les humiliations:

« Le musulman qui serre la main d'un dhimmi doit... procéder aux ablutions rituelles pour se remettre en état de pureté. »

Fattal, p. 368

 

« Un musulman ne doit pas servir de masseur à un juif ou à un chrétien; il ne doit ni jeter leurs ordures, ni nettoyer leurs latrines: le juif et le chrétien sont en effet plus désignés pour ces besognes, qui sont des travaux vils... »

Ibn Abdun, juriste malékite, Séville, au début du Xlliéme

 

Quant aux églises, comme les synagogues, elles sont en principe interdites en pays d'islam en vertu de la tradition coranique se référant à cette parole du Prophète:

« Point d'église dans l'islam. »

« Les Musulmans sont d'accord pour défendre aux juifs et aux chrétiens de construire des synagogues et des églises dans les villes fondées par les Mahométans. . .

Même quand la conquête des Musulmans a eu lieu par voie de capitulation et de traité et qu'on a laissé aux juifs et aux chrétiens leurs édifices religieux, même alors Omar a posé la condition qu'ils n'en construiraient pas de nouvelles dans le pays capitulé, à plus forte raison dans les villes d'origine musulmane.

Et quand ce sont des pays conquis par la force (sans capitulation: Les provinces de l'Euphrate et de l'Égypte sont dans ce cas) et que les Musulmans y élèvent des villes, ceux-ci ont même le droit de leur enlever leurs synagogues et églises déjà existantes, de manière qu'il ne demeure plus ni synagogue ni église, à moins qu'un contrat n'ait accordé cette autorisation. »

Ibn Taimiya, légiste hanbalite, mort en 1327 (in Bat Ye'or, p. 167/8)

 

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Pour que l'infidèle bénéficie de la protection accordée par la dhimma, il doit être en mesure de délier sa bourse, d'acquitter des impôts et taxes dont les plus célèbres sont le « haradj » et la « djizya ».

Le « haradj » est l'impôt qui frappe la terre du « dhimmi »: Il exprime le droit de la communauté musulmane (umma) sur les terres des autochtones non musulmans. C'est « le droit inaliénable octroyé au vainqueur, par Allah, sur le sol du vaincu. »

La « djizya » est la capitation, c'est-à-dire l'impôt dit des nuques, des têtes ou des cous. Elle concerne les adultes mâles.

D'une manière générale les redevances étaient, comme de nos jours, impopulaires. L'orgueil arabe, écrit Ibn Khaldun, ne les supportait pas.

Mais, pour l'Infidèle, l'humiliation est d'autant plus pénible que la « djizya » n'est pas un impôt comme les autres mais un instrument de soumission le frappant tout spécialement. Elle revêt un caractère infamant dans la mesure où le fisc requiert des contribuables un état d'humiliation recommandé par la sourate 9, verset 29, du Coran.

Le reçu de la « djizya », parchemin porté au cou ou sceau scellé sur le poignet ou !a poitrine, servait de passeport. Un « dhimmi » voyageant sans ce reçu pouvait être mis à mort.

Cette coutume de faire payer l'Infidèle pour sa survie légalisa les abus et les extorsions d'argent et finalement ruina beaucoup de ceux qui étaient tombés sous la domination islamique.

Nous voyons, dans la symbolique de la « djizya », l'origine de l'aliénation du « dhimmi ». Le vaincu est obligé de payer au vainqueur le droit de vivre sur son sol et le produit de son labeur n'est pas indifféremment affecté aux charges de l'État mais il est destiné à financer le djihad et à consolider ses acquis.

Ainsi le « dhimmi » travaille pour renforcer le pouvoir qui l'opprime et pour une communauté dont il est exclu.

 

tolerance

 

Bien évidemment pas d’amalgame, pas de stigmatisation de qui que ce soit. Simplement des textes et des faits d’actualité.

Alors, après cette recension non exhaustive de textes islamistes, est-il encore besoin de choisir entre Athènes et la Mecque?

 

J.P. Lorrain

 

Sources:

Ce texte est principalement tiré du livre de Anne Yelen "KOSSOVO 1389-1989" paru aux éditions l'Age d'Homme en 1989.

"le Coran" trad. de Muhammed Hamidullah, Club Français du Livre, 1971

"Les Traditions Islamiques d'Al-Buhari (El-Bokhari)", trad. de Houdas et Marçais, ELOV, 1903-1914.

"Choix de hadiths, d'après El-Bokhari", trad. Bousquet, Fasquelle 1964.

"Discours sur l'histoire universelle (al-muqaddima)", par ibn Khaldoun, trad. V. Monteil, Beyrouth 1967-1968.

 

The liberty killer obsessions of monotheists

Monotheists (Jews, Christians, and Muslims) are always agreeing on the essentials when it is a question of human fate; they behave as the worthy son of Abraham. It is their right. Ours is to live in a different mental universe than their own.

Latest illustration. Through the voice of their senior figures (Philippe Barbarin, Cardinal Archbishop of Lyon, François Clavairoly, president of the Protestant Federation of France, Bishop Emmanuel, Metropolitan of France, Korsia Chaim, Rabbi of France, Mohammed Moussaoui, president of the Union of mosques in France), the Monotheists stand as one man against the draft bill in regards to the end of life debated in the Assembly (it is a question of abbreviating the suffering of terminally ill patients with a drugging "deep and continue").

How to explain their position? In a very simple way. Monotheists maintain obeying to the only will of their eternal God, omnipotent and omniscient. As a Creator, he supremely decides on the fate of his creatures. Therefore, a man is not free of choosing its own destiny in terms of life, because, as the text of Genesis about the original sin is explaining in the Bible, it is consists of an arrogant human rebellion, claiming his freedom and thus the choice to live his life as he wants, while avoiding the dictates of the God of Abraham.

Therefore, any act asserting the freedom of man when life is at stake - birth control, abortion, suicide, euthanasia - is formally prohibited by monotheisms. For them, consideration of suffering cannot intervene against the will of a God who decides everything, from the beginning to the end of a human life. That is, him, and only him, has the power to intervene.

This is where paganism, which proclaims total freedom of man, is incompatible with the submission of creatures in respect of a creator, submission which is the foundation of monotheism.

Pierre Vial

(translated by Rory)

 

Editorial (English Version) - TP Mag n°62

Did you mean populism?

 

Populism. This word is annoying the zealots of the System, which are scared of losing their sinecures, and the few people who hope to be accepted into their ranks. Moreover, it is also annoying the ones who think of themselves as "intellectuals". They hold their noses when it comes to the people because, as it was said to me one day by a small marquis named Patrice de Plunkett (he wanted to be a member of New Right-Wing... before becoming the towel rack of hierarchical Catholic Church): "The people feel the sweat...” Ugh, my dear, keep away this pestilence from me!

We, at ‘Terre et Peuple’ (yes, the people), we fight for our European peoples. Because fighting the System, is fighting against the machine that is killing people. That is, the people who do not want to die and say it louder and louder. What stupid people call populism (a word, of course, we claim), it is the awareness of identity of the people who want to remain what they are, hereditarily. Largely because they understand a deadly threat to them: immigration, tool of big business for who believes in his innocence, protects its profits. An invasion, whose clear purpose, no offense to the hypocrites, is the great replacement. To deny this reality will not make it disappear.

Immigration-invasion is and will always be a mortal threat to the peoples of Europe. However, on this issue, the lie became the only weapon of the System and of its dogsbody. Therefore, we must carefully record the names of those people who, one day, will have to answer for the crime of high treason against the people of the community.

Give honour where honour is due: Holland, inaugurating, the 15th of December, the Museum of the History of Immigration, is hearing "say what is France in its diversity and richness, and its appreciation against the immigrants from everywhere for saving, developing and enriching it”. It is difficult to put oneself more face down.... But already, a few days earlier in Dakar, by singing the virtues and values of Africa, he declared: "Africa is also a part of our future”.

Second knifes come to the rescue. Thus, Claire Rodier, a lawyer at the GISTI (‘Groupe d’information et de soutien des immigrés’), do not hesitate to make a big, very big lie, saying: "Historically, we don’t live in a period of a heavy immigration." When Jean-Pierre and Claire Stoobants Gâtinois say coldly, from Brussels, in the newspaper ‘Le Monde’ (December 17, 2014) that "in an aging Europe, immigration is necessary, if not salvation." It is true, they would have deserved their check ... But whatever these people and many others will say or do, the European people will not listen to their lies. And they will make them speak.

In recent weeks, a new important fact upsets Europe's political landscape: the Germans go wild; finally releasing themselves with speech and acts. Since 1945, affirming its German identity was denounced as a criminal resurgence of years that the winners of the Second World War had decided to banish the memory of an entire population, declared guilty ‘ad vitam acternam’. This imposed amnesia is no longer working. This is the message that punctuates the tens of thousands of demonstrators in Dresden (the martyr city), Cologne, Berlin, Düsseldorf, Wurtzbourg, Cassel, Bonn, shouting, "We are the people." And also "The press lies"...

This is due to Pigida, the movement of "European patriots against the Islamization of the West." At its ninth weekly protest in the streets of Dresden on December 15, about 15,000 people were reunited. There were 10,000 last week ... and barely 200 in the first meeting, on October 20. "Extreme right-wing protest" (and so non-conformist), say the Media of the System, for reassurance. But some, more worried (more lucid?) than others, establish: "New fact, ‘ordinary’ citizens are more likely to be present" (Le Monde, December 17). And "it is a success that caught the politicians off-guard (...) The leaders of the traditional parties are worried and divide themselves" in front of "a cocktail which could be explosive", socioeconomic shipwrecks and influx of immigrants, being perceived as the poisoned fruit of the same system.

On the other side of the Rhine, in Alsace, it is, identically, "a rejection of the system, of its politicians and its elites" that is taking place on the occasion of a popular rejection following boundary changes, which have been decided in Paris. For them, it is a direct threat against the Alsatian identity. Latest News from Alsace (December 16) state: "The movement has freed themselves of a political class that is not able to understand them. Its speech has also released it in front of the obvious failure of elected representatives of the UMP, PS and ‘Europe Ecologie Les Verts’. It can now fight a region Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne that an overwhelming majority of Alsatians refuse ", the FN is" non-existent in the territorial reform case file. "

New forms of political and social action, based upon solidarities to save the identity, in terms of socio-economic, political and cultural (the refusal of Islamization is a defensive reflex of a European idea on life, man ... and woman!) they are now emerging? It is our greatest wish and we will do whatever it takes to help.

Pierre Vial

(translated by Rory)

 

Les obsessions liberticides des monothéistes

Les monothéistes (juifs, chrétiens, musulmans) sont toujours d’accord sur l’essentiel quand il s’agit du destin des hommes et se conduisent ainsi en dignes fils d’Abraham. C’est leur droit. Le nôtre est de vivre dans un autre univers mental que le leur.

Dernière illustration en date. Par la voix de leurs hiérarques (Philippe Barbarin, cardinal archevêque de Lyon, François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France, Monseigneur Emmanuel, métropolite de France, Haïm Korsia, grand rabbin de France, Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France), les monothéistes se dressent comme un seul homme contre le projet de loi sur la fin de vie débattu à l’Assemblée (il s’agit d’abréger le calvaire de malades en phase terminale par une sédation « profonde et continue »).

Comment s’explique leur position ? D’une façon très simple. Les monothéistes affirment obéir à la seule volonté de leur Dieu, éternel, tout-puissant et omniscient qui, en tant que Créateur, décide souverainement du sort réservé à ses créatures. Donc l’homme n’est pas libre de choisir son destin en ce qui concerne la maîtrise de la vie car, comme l’explique fort bien, dans la Bible, le texte de la Genèse au sujet du péché originel, celui-ci est constitué d’une orgueilleuse révolte de l’homme, affirmant sa liberté et donc le choix de conduire sa vie comme il le veut, en s’affranchissant des diktats du Dieu d’Abraham.

C’est pourquoi tout acte affirmant la liberté de l’homme quand la vie est en jeu – contrôle des naissances, avortement, suicide, euthanasie – est formellement prohibé par les monothéismes. Pour lesquels la prise en compte de la souffrance ne peut intervenir contre la volonté d’un Dieu qui décide de tout, du début à la fin d’une existence humaine sur laquelle il a, seul, le pouvoir d’intervention.

C’est en cela que le paganisme, qui proclame la totale liberté de l’homme, est incompatible avec la soumission des créatures à l’égard d’un créateur, soumission qui est le fondement des monothéismes.

                                                                                         Pierre VIAL

 

Le marché transatlantique en résumé

Depuis des temps immémoriaux, des conventions, traités, chartes et autres textes juridiques, ont été conclus entre des royaumes, empires, républiques et autres principautés pour régler les relations entre puissances, tant au plan politique, que juridique et aussi et surtout commercial. Certains traités comme le traité de Troyes, du 21 mai 1420, lors de la guerre de 100 ans, ont laissé de très mauvais souvenirs dans la mémoire des Français. Ce traité instituait Henri V d’Angleterre comme régent et héritier du royaume de France, au détriment du Dauphin. Ce n’est donc pas la première fois que le monde anglo-saxon veut étendre son hégémonie au détriment des peuples libres. Le fameux TTIP (partenariat transatlantique de commerce et d'investissement en Français) ou TAFTA (traité de libre-échange transatlantique) de son autre nom n’est qu’une énième tentative pour aboutir à cette domination. C’est un enjeu fondamental qui est en train de se jouer dans le dos de 500 millions d’européens vendus par une oligarchie kleptocratique. Ce traité transatlantique, vise à créer un grand marché réunissant l’Europe et les Etats-Unis Il est préparé depuis 1995 par les entreprises transnationales de part et d’autres de l’Atlantique. Le 13 février 2013, Obama signait avec José Manuel Barroso et Herman Van Rompuy une déclaration adoptant le principe d’un accord de partenariat transatlantique. L’ objectif étant de parvenir à un accord pour cette année 2015. Les négociations commerciales pour créer un grand marché transatlantique sont longtemps restées à l’écart du débat démocratique. Le mandat de négociation délégué au seul commissaire européen est effarant. il dit tout et son contraire (unification des marchés, mais préservation des spécificités, même si au final, on devine dans quel sens il penche). Les négociations se déroulent, entre opacité pour les citoyens et partage choquant des informations avec les multinationales. Les eurodéputés sont totalement privés d’accès aux documents, car les Américains opposent leur veto, en revanche les lobbyistes y ont accès ! La consultation publique lancée par la Commission Européenne fin janvier 2014 fut essentiellement un outil de relation presse qui n’aura aucune influence sur le contenu des négociations. A l’issue de chaque cycle de négociation avec les américains, nous ignorons totalement ce qui a été discuté, alors même que ce sont nos vies qui en seront affectées. Les négociateurs ne sont comptables de rien, tout est secret, et une fois le traité signé, il sera irréversible. Leurs objectifs : uniformiser les règles, les normes en les alignant si possibles sur le niveau le moins contraignant. Notamment dans la santé, l’agriculture, les industries dites culturelles. Faire en sorte que les Etats ne puissent pas remettre en cause ces normes. Ces traités délèguent en fait une part des souverainetés populaires aux multinationales. Cette uniformisation des normes profitera aux multinationales américaines. Elles sont directement à la manœuvre et participent aux négociations. - Si rien n’est fait, le TAFTA verra le jour dans un futur proche, quelles en seront les conséquences ? Tout d’abord une destruction d’emploi relativement importante dans certains secteurs (textiles et agriculture). A moyen et long terme, la qualité des produits consommés sera gravement altérée. Le premier argument contre ce traité c’est que créer un marché transatlantique revient à perdre le contrôle de notre marché européen. Les droits de douane se montent seulement à 4% . Ce n’est donc pas le vrai sujet. En vérité le TAFTA est une « guerre des normes » que les USA veulent gagner. Il est aberrant de vouloir unifier des marchés si différents, y compris sur les valeurs culturelles, pas si communes que les négociateurs le disent. De plus Il est effarant d’ignorer les questions monétaires, qui donnent un avantage aux USA. Ce traité consacre une Europe sous influence étasunienne et menace nos services publics. Qu’espérer de François Hollande, qui a dit en février, aux Etats-Unis : « dès lors que les principes sont fixés, que les mandats sont donnés, que les intérêts sont connus, aller vite n’est pas un problème c’est la solution . Le second argument majeur est que ce traité va promouvoir une course au moins-disant dans tous les domaines, notamment sanitaires : « OGM, maïs MON810 et autres produits Monsanto, Pioneer, Bayer, lait et bœuf aux hormones, poulet chloré, porc à la ractopamine ». Concernant le gaz de schiste, la fracturation hydraulique deviendrait un droit intangible. Comme le souligne A de Benoist : « en matière sociale, ce sont toutes les protections liées au droit du travail qui pourraient être remise en cause, de même que le statut des services publics et des marchés publics ». En fait, dans les grandes lignes ce projet de Traité constitue un assaut frontal contre les pouvoirs législatif et judiciaires de tous les pays d’Europe. Un gouvernement qui voudra légiférer sur l’alimentation, la médecine, l’environnement, le social, pourra être attaqué devant des tribunaux privés par une entreprise estimant que ses profits actuels ou même futurs, sont ou seront entamés par ces mesures. Pour mémoire, le même type de traité a été signé entre le Canada et les USA. Le gouvernement canadien a porté plainte devant les tribunaux arbitraux pour trente litiges qui l’opposait aux multinationales US. Dans les trente procès, le gouvernement canadien a perdu trente fois. On a pu voir à l’œuvre, l’esprit du TAFTA dans le jugement prononcé par un « tribunal » américain dans l’affaire Yukos-Russie. Le kleptocrate Khodokorsky, tout juste libéré de prison, s’est rendu aux USA . Il a porté plainte devant un tribunal américain contre l’Etat Russe. L’objet du procès : demander des dommages et intérêts suite à la reprise en main par la Russie de ses intérêts pétroliers. La Russie a été condamnée par cette cour de justice américaine à payer 50 milliards de dollars de dommage et intérêts. Ce jugement donne un avant-goût extrêmement prononcé de l’“esprit TAFTA”, ou de ce que deviendrait la situation des pays européens en cas de réalisation du monstrueux accord de libre-échange transatlantique TAFTA (TTIP en anglais). L’essentiel de cet accord ne porte pas uniquement sur le libre-échange, sur le commerce, etc., mais surtout sur la destruction assurée des principes de souveraineté et de légitimité, avec la soumission totale des gouvernements censés protéger les peuples qu’ils gouvernent. Ces gouvernements seraient à la merci de l’attaque permanente des grands groupes industriels transnationaux, souvent avec des organismes de “justice” absolument acquis à leur cause. Cette affaire Yukos-Russie apparaît comme exemplaire des conditions nouvelles, postmodernes, de l’affrontement en cours. Le Système (les USA) utilise tous les artifices des structures financières et juridiques étendues au niveau international d’une part, d’autre part Il utilise ses alliés, les élites-Systèmes internationales corrompues, le crime organisé du monde ex-communiste, les oligarques profiteurs, les maffias internationales, pour parvenir à la domination mondiale. Les Américains ont une vision messianique de leur rôle, celle d’apporter leur idée de la démocratie au monde, notamment à travers les principes du libre-échange et du marché tout puissant. Les principaux bénéficiaires de ce traité seront les multinationales américaines et l’industrie allemande, notamment automobile. L’Amérique se veut plus que jamais un empire, qui règne à la fois par le commerce, la technologie, la monnaie, la violence mais aussi par l’idéologie. D’où les traités transpacifiques et transatlantiques initiés par Hillary Clinton. Celle-ci vise la présidence en 2016. Elle est à la manœuvre depuis 2010 dans une stratégie de containment vis-à-vis de la Chine, mais aussi de la Russie. L’idée est de fédérer les voisins de la Chine et de la Russie dans une zone de libre-échange et de faire en sorte que les multinationales américaines y trouvent leur compte, afin que progressivement le modèle américain s’impose et que les Etats-Unis redeviennent le centre du monde. Pour cela l’Europe devra payer et devenir un vassal consentant des USA. Le TTIP, scellera la fin du modèle européen, social, économique, industriel, culturel et environnemental, et celle des droits des citoyens et des libertés des consommateurs. Ce traité se veut un OTAN de l’économie afin de vassaliser l’Europe de l’ouest au suzerain américain. Le libéralisme débridé ne supporte aucune contrainte, légale ou autre, l’économie supplante le politique. Les différents gouvernements nationaux se verront relégués au rôle de chien de garde du grand capital cosmopolite. Sans s’étendre davantage quant aux aspects maléfiques du traité, une conclusion s’impose, les états européens vont devenir les vassaux de l’empire américain et semblent consentir sans aucune protestation à la perte des libertés et droits si chèrement acquis par les citoyens européens. Ce qui caractérise pourtant les européens et les européennes, c’est leur amour de la liberté. Depuis les guerres médiques, depuis la naissance de la démocratie athéniennes et donc depuis toujours, la lutte pour la liberté, le droit d’être soi même et entre soi, rythme l’histoire de la grande Europe. Aujourd’hui ce ne sont plus les Perses, les Carthaginois ou les Huns qui menacent notre continent, mais un conglomérat de multinationales et d’institutions financières, en bref l’usurier et le marchand unis dans un même ressentiment contre l’Europe. Le TTIP relève de la mystique libérale, il entend instaurer le règne du veau d’or. Et chaque identitaire sait que le sang vaut plus que l’or, il n’y a de véritable communauté que du sang et du sol. C’est la lutte suprême du Système contre les peuples, une lutte à mort. Tout tourne alors autour d’une seule question, d’un seul enjeu dont tout dépend pour les peuples européens et ceux du monde entier, la destruction du Système et rien de moins. Travailleurs et combattants identitaires de tous les pays d’Europe unissez-vous.

 

Gabi et Fred

 

Bloquons le partenariat transatlantique

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Le traité transatlantique (TAFTA) expliqué en 4 minutes

 

Traité de libre‐échange Transatlantique : La prochaine étape de la dictature économique

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