Résistance Identitaire Européenne

Terre et Peuple dans nos Provinces

Identité Française : La Bretagne, la mémoire Celtique, par Pierre Vial

Source : Identité N°23 – Juillet/août/ septembre 1996

Au sein de cet ensemble riche, diversifié, polymorphe qu'est l’identité française, la Bretagne tient une place particulière. Elle assure en effet la part du rêve, de l’imaginaire, du mythe (au sens sorélien du terme : idée-force capable de mobiliser l’énergie collective). Avec elle, grâce à elle, le monde celtique tient sa place - et quelle place ! - dans la maison France. Les Celtes constituent un des grands rameaux indoeuropéens qui sont à l’origine des peuples d’Europe. Le nom même de Celte fait sa première apparition chez des auteurs grecs du Vème siècle avant l’ère chrétienne, pour décrire des populations de l’Europe tempérée, désignées jusqu’alors sous l a dénomination d’hyperboréens (un terme qui semble accréditer la thèse d’une patrie nordique originelle). « L'appartenance ethnique est déterminée en premier lieu par la langue », note Venceslas Kruta (1), et l ’analyse linguistique permet de constater que « les populations celtophones constituèrent un des principaux facteurs ethniques de l’Europe protohistorique déjà a l’âge du bronze, c'est-à-dire à partir de la fin du IIIème millénaire ». Le noyau initial de l’implantation celtique est situé au nord des Alpes, dans cette vaste zone que les anciens désignaient par le nom, d’origine celtique, de forêt hercynienne (c’est-à-dire forêt des chênes). Il s’agit de territoires montagneux qui s’étendent entre la rive droite du Rhin, les massifs au nord du Main, la rive gauche du Danube, les montagnes limitrophes du Nord de la Bohême et l’extrémité occidentale de l’arc karpatique (ce qui correspond aujourd’hui au Bade-Wurtemberg, à la Bavière septentrionale, la Hesse, une partie de la Thuringe, la Bohême, la Moravie et une partie de la Silésie et de la Basse-Autriche). A partir de là, les Celtes se sont étendus sur une grande partie de l’Europe occidentale. Les toponymes sont de sûrs jalons de leur progression : c’est ainsi que l’on retrouve des noms de lieux composés à l’aide de l’élément - dunum ou -dunon (en celtique, « forteresse perchée, haut lieu ») en bien des régions ; pour prendre le seul exemple de Lugdunum (« haut lieu de Lug », le dieu de la lumière), on le retrouve à Lyon, Laon, Loudun, mais aussi dans les Pyrénées, en Europe centrale et sur le territoire des Pays-Bas. La Bretagne est donc, parmi beaucoup d'autres, un de ces pays qui ont vu s'installer des Celtes sur leur territoire à partir de l'âge du bronze. Ils ont apporté avec eux une riche civilisation et une vivante culture, dont témoigne l’archéologie. Celle-ci fait apparaître une société guerrière de cavaliers porteurs de longues épées, conduits par des princes chefs de clan. Fort habiles, artisans et orfèvres célèbrent, en décorant leurs œuvres, les héros hissés au rang de dieux. « Le thème du guerrier héroïsé, constate Christiane Eluère, est omniprésent dans les sépultures celtes (2) ».

Les Celtes d’Armorique sont en contacts suivis avec leurs frères d’autres pays, comme l’atteste la poterie bretonne du IVème siècle dont le décor curviligne, évoquant une inspiration de style végétal, imite les productions italo-celtiques de vaisselles de bronze aux motifs estampés (vase du tumulus de Kervenez, dans le Finistère). On retrouve la technique de l’estampage, très utilisée dès le VIème siècle sur les colliers et les ceintures des princes celtes, sur le fourreau en bronze du poignard de Kemavest (Morbihan). L’Armorique est bien alors, avec la Galice et les Îles Britanniques (désignées, dans l’antiquité, sous le nom de Britannia), la pointe occidentale d’un monde celtique qui s’étend sur une grande partie de l’Europe. De ce lointain passé restent quelques constantes que l’on retrouve tout au long de l’histoire de Bretagne. Rêveurs et hommes d'action, poètes et guerriers, les Bretons portent en eux ce qui est le fondement de toute vraie culture : le sens du sacré. Ce sacré, qui permet aux communautés humaines de faire la liaison entre la terre et le ciel, s’incarne en quelques hommes, chargés d'être les « passeurs », ceux qui rendent possible la traversée entre l’humain et le divin (on sait que la barque est dans le symbolisme religieux l’image du passage entre le monde des vivants et celui des morts -, ce passage qui est voyage vers une nouvelle vie, car la mort, dit Gaston Bachelard, « sera pour quelques rêveurs profonds le premier vrai voyage ». L’eau joue le même rôle que le miroir : il faut traverser cet écran pour passer du visible a l’invisible, car « les dieux vivent dans un autre monde, qui est semblable au notre, et qu’on atteint invariablement au-délà de l’eau, que ce soit celle d’un étang ou l’on plonge, ou celle de la mer qu’on traverse en bateau (3) ». Le rôle fondateur du sacré est affirmé, en Bretagne, par delà les siècles et les millénaires. Cette pérennité est attestée par la langue : aujourd’hui encore, en breton, le mot qui signifie « prêtre » est beleg, ce qui signifie « l’homme de Belen » (Belen, dieu solaire du panthéon celtique, correspondant a l’Apollon grec et dont le nom a même racine que beli, la « puissance »). Comme on le voit, la christianisation n’a pas empêché la subsistance de références qui lui sont bien antérieures. Le mot même de « recteur » (c’est-à-dire « celui qui dirige ») désigne aujourd’hui encore le desservant principal d’une paroisse. Il rappelle quel était déjà le rôle éminent, dans les sociétés celtiques, de ce directeur de la conscience collective qu’on appelait le druide. La continuité des traditions religieuses a d’ailleurs été assurée, au début du Moyen Age, par le recrutement des cadres de l’Eglise : bien des prêtres et des moines, dans les pays celtiques, furent d’anciens druides qui pouvaient, grâce a leur nouvel état, échapper à la persécution et continuer leur mission sacrée, aménagée au goût du jour mais fidèle a l’essentiel, en vertu d’un syncrétisme pagano-chrétien qui marque profondément la culture médiévale (il suffit, pour s’en convaincre, de regarder d’un oeil attentif les sanctuaires romans et gothiques...). Druides el dolmens Bien des inepties, volontaires ou non, ont été écrites, depuis longtemps, sur les druides. En un magistral ouvrage, Françoise Le Roux et Christian-J.Guyonvarc’h ont prouvé a quel point la réalité historique est infiniment plus riche que les légendes et fantasmes (4). Ils montrent que le druide se rattache à une tradition concernant l’ensemble du monde indoeuropéen : «L’existence et l’origine des druides sont inséparables de leurs enseignements, théologiques et

doctrinaux, pratiques et magiques. Le « druidisme » et la Tradition celtique sont une seule et même chose, de nature et d’essence religieuses indo-européennes.» Le druide a en charge tout ce qui touche au sacré et il apporte, de ce fait, au monde des hommes l’indispensable contact avec le divin. Il est l’éveilleur, le gardien de la sagesse, celui qui allume des torches dans la nuit : « Le druide vit entièrement dans le domaine du sacre, non pas passivement, comme une victime enserrée dans des liens qu’elle est impuissante à dénouer, mais activement, comme participant ou comme créateur. Le sacré est le propre du druide qui, pour cette raison, ne peut ou ne veut être ou devenir roi, la royauté étant une fonction temporelle qui ne se sacralise qu’à son contact. »

Grâce aux textes irlandais hérités du haut Moyen Age, nous savons quelle grande variété d’attributions revient à la classe sacerdotale. Maître des sacrifices, le druide est aussi juge, ambassadeur, conteur et historien, médecin, architecte, portier (il veille sur les portes du royaume terrestre comme sur celles du royaume céleste) ; il joue avec art des techniques rituelles et magiques qui permettent présage et divination, utilisation des ressources infinies de la nature (plantes médicinales, gui, chêne, sorbier, coudrier, if et pomme, et tant d'autres) ; le pouvoir druidique est lié aux éléments: maître de l’eau et maître du feu, le druide peut déclencher le vent druidique, le brouillard druidique (ce qu’évoque avec art John Boorman dans son film Excalibur). Par ses incantations divinatoires, le druide montre qu’il sait unir le passé, le présent et l’avenir –les trois temps d’une même réalité. Gardien de la parole, il transmet de génération en génération un savoir qui ne doit être confié qu’à ceux qui en sont dignes. C’est la force et la faiblesse d’une telle culture orale : préservée tant que tiennent les maillons de la chaîne de transmission, elle est menacée si la dureté des temps et la méchanceté des hommes font sauter l'un de ces maillons. Le prestige de l’institution druidique a défié le temps. Alors qu’il n’y avait plus, depuis bien longtemps, de druides en Bretagne, les traditions populaires ont attribué aux sages disparus bien des traits de l'identité bretonne. En particulier, les sites mégalithiques, ou se dressent menhirs et dolmens, ont été qualifiés sans hésitation d’« autels druidiques » et autres « pierres à sacrifices » exaltant l’imagination collective. Il est vrai que la Bretagne est terre d’élection des mégalithes (5). Au siècle dernier, les Romantiques ont été enthousiasmés par cette incitation au rêve que constituent ces étranges monuments et d’innombrables gravures censées représenter de typiques paysages bretons sont meublées d’impressionnantes « grandes pierres ». Cette systématisation iconographique provient de la forte impression qu’ont provoquée – et que provoquent encore - sur le passant les cairns, dolmens, menhirs, alignements et cromlechs. Même le visiteur le moins averti perçoit confusément qu’il y a là les traces d’un grand passé. Tous situés en Morbihan, les alignements de Carnac, le Grand Menhir de Locmariaquer, le cairn de Gavrinis, l’enceinte de Crucuno, le Jardin des moines, ont fait couler beaucoup d’encre. A juste titre, car les techniques de construction exigées, le choix des emplacements, le décor stylisé (ou figurent souvent, à côté d’une déesse-mère, des symboles solaires, la hache, le serpent) impliquent une civilisation élaborée, fortement charpentée, véhiculant des références mythiques qu'on retrouvera beaucoup plus tard, au cœur du Moyen Age européen (par exemple, l’association de la divinité féminine et du serpent survivra dans la figure emblématique, fécondatrice, de la Vouivre-Mélusine). Cela, à une si haute époque qu’il faut, du coup, remettre en question le vieux dogme de l’ex oriente lux (« la lumière vient d’Orient ») qui prétendait que les premières civilisations sont nées hors d’Europe. « Grâce aux datations par le carbone 14, constate Jean Markale, compte tenu des marges d’erreur; on est oblige de convenir que les plus anciens monuments mégalithiques, en l’occurrence d’énormes cairns, sont apparus vers - 4500 sur les rivages de la Bretagne armoricaine, l’ancêtre étant vraisemblablement celui de Barnenez, du moins son cairn primaire. On ne peut qu'erre étonne en constatant que ces monuments, maigre leur aspect délabré lorsqu’ils ne sont pas restaurés, ont une structure architecturale remarquable, cela quelque deux mille ans avant l’érection des pyramides et des grands temples d’Égypte : incontestablement, la civilisation ne vient pas toujours de l’Est (6). » Le mégalithisme serait donc à relier et à intégrer dans une évolution plurimillénaire qui a façonné un faciès culturel débouchant, en Armorique comme en bien d’autres régions, sur l'identité celtique : « Il se pourrait en effet que le processus de développement néolithique il travers l’Europe centrale, septentrionale et nord-occidentale par la voie danubienne soit lie il une source de diffusion de la civilisation primitive indoeuropéenne. Il se pourrait, d’après tous les linguistes, que le dialecte indo-européen protoceltique, qui plus tard deviendra le gaélique d’Irlande, très remarquable par ses archaïsmes, soit arrivé dans les Îles Britanniques et surtout en Irlande des l’époque néolithique, bien entendu avec le système socioculturel qu’il véhiculait et dont il était l'émanation. Cela n’est pas une simple vue de l’esprit, car certains aspects p a r t i c u l i e r s du mégalithisme se réfèrent à des données qu’on retrouvera plus tard chez les lndo-Européens, et particulièrement chez les Celtes. La représentation de la déesse féminine qui garde les morts - et qui peut-être les fait renaître - est un élément important en faveur de cette hypothèse. Le symbolisme de la hache sur les gravures des parois de certains

monuments mégalithiques également [...]. La mythologie celtique, révélatrice d’une tradition plus ancienne parfois très difficile à interpréter ; intègre parfaitement les mégalithes, faisant de ceux-ci le domaine des anciens dieux et des héros, cet autre Monde impalpable, invisible et pourtant très proche. »

 

Le Graal el Brocéliande

 

Quand, au Ier siècle avant l’ère chrétienne, la Gaule est menacée puis submergée par la marée romaine, l’Armorique tient fièrement sa place dans la résistance opposée aux envahisseurs. Jules César en témoigne dans sa Guerre des Gaules : les peuples armoricains, en particulier les Vénètes, sont de rudes combattants qui ont donné du fil à retordre aux légions. Aux Vème et VIème siècles de l’ère chrétienne, l’Île de Bretagne (appelée aujourd’hui Grande Bretagne) est envahie par des peuples germains, les Saxons et les Angles (d’où le nom de « Terre des Angles »- Angleterre qui sera donné à la grande Île). Fuyant devant ces nouveaux maîtres, les populations celtiques partent vers l’ouest, vers la Cornouaille, le Pays de Galles, l’Irlande - qui resteront jusqu’à nos jours des bastions celtes. Mais d’autres Bretons préfèrent prendre la mer et, grâce à une rapide traversée, viennent débarquer en Armorique (qui va donc s’appeler désormais, du nom des nouveaux arrivants, la Bretagne). Voilà un phénomène clef dans l’histoire de la

Bretagne : grâce à cet afflux de réfugiés, son caractère celtique est renforcé au tout début du Moyen Age.

Nombre de clans villageois s’organisent autour d’un saint personnage (le mot « plou », encore présent dans bien des noms de lieux, désigne la paroisse). La Bretagne médiévale va être ainsi un conservatoire, sur le continent, d’une tradition celtique dont le foyer principal est l’Irlande. Cette tradition exerce une profonde influence : « Tout au long du Ier millénaire de notre ère, les traditions celtiques tissent la toile de fond de l’art chrétien débutant (7).

» L’influence celtique est omniprésente dans les arts décoratifs mais aussi dans la littérature. Plus exactement, dans un domaine littéraire, à vocation mythique, appelé très significativement la « matière de Bretagne ». Cette « matière de Bretagne » véhicule des concepts fondamentaux de la culture européenne. En rédigeant Perceval et le Conte du Graal, au XIIème siècle, Chrétien de Troyes est à l'origine d’un courant littéraire qui nourrit, jusqu’à nos jours, l’imaginaire européen. Mais il n’a fait qu’utiliser, à sa façon, un fonds culturel très ancien. Le Graal, christianisé en calice contenant le Saint Sang, perpétue le chaudron sacré des Celtes, empli de la boisson d’immortalité. Le roi Arthur, chef breton ayant participé au Vème siècle à la résistance contre les Saxons, est devenu l’incarnation idéale de la souveraineté. Merlin est « enchanteur » car il connaît et sait donc utiliser le chant du monde, les secrets de la nature, les pouvoirs de l’invisible (les nombreux ermites qui habitent les forets médiévales sont, par bien de leurs traits, frères de Merlin et vénérés comme tels par les populations paysannes). Guenièvre, Viviane, Morgane incarnent, chacune il leur façon, cette féminité primordiale, source de beauté, de joie, de fécondité qui fait de la vie et de la mort les moments d’une même éternité (la fée médiévale perpétue le prestige des princesses celtes dont les somptueuses sépultures ont été mises au jour par les archéologues). Les chevaliers de la Table ronde constituent cette fraternité guerrière initiatique que l’on retrouve dans toutes les traditions indo-européennes. L’épée Excalibur, enfin, est le symbole d’une souveraineté perdue dont les peuples européens ont une secrète nostalgie et qu'ils doivent reconquérir. Un lieu, en Bretagne, est le réceptacle par excellence de la tradition arthurienne : c’est la forêt de Brocéliande. «Foret, sanctuaire, nemeton de nos ancêtres celtes. Brocéliande, la tête et la mère de toutes nos forets gauloises (8) ». Sur sept mille hectares, Brocéliande est le dernier vestige de l’immense foret qui couvrait encore, au début du Moyen Age, une bonne partie de la Bretagne, Brocéliande est un lieu sacré car « le seul, l’unique sanctuaire, celtique, c’est la foret, dense et vivante, qui à l’aube de l’histoire, couvrait d'immenses étendues de l’Europe du Nord et de l’Ouest, Notre Brocéliande est un lambeau ultime de ce antique splendeur (9) ». La forêt est le domaine des hommes libres et des dieux qui sommeillent. S’y trouvent à leur aise la Belle au bois dormant et ses fidèles, les rebelles à l’ordre des marchands. Au cœur de la Bretagne, Brocéliande est un lieu de ressourcement, où parlent à l’âme les hauts symboles de l’imaginaire arthurien (10). En toute forêt vivent les forces primordiales de notre monde mais à Brocéliande l’esprit souffle avec une intensité particulière. Il suffit d’être à la fontaine de Barenton, au Val Sans Retour devant l’étang de Comper pour savoir que la Dame du Lac est toujours là et que l’épée Excalibur ressurgira, un jour, de l’onde. Lancelot témoigne toujours de l’éternité de l’amour, purifié à jamais par une souffrance sans fin. Et Perceval voit repasser sans cesse la lumineuse jeune fille porteuse de la lance sanglante... Dans notre patrimoine immémorial sacré, la Bretagne apporte ce signe de foi et d’espérance : Brocéliande. C’est pourquoi les attaques portées contre Brocéliande visent une part essentielle de notre identité. Attaques multiples : Brocéliande a été touchée, voici quatre ans, par des incendies criminels, visant en particulier le Val Sans Retour. Des fidèles ont répondu à cette ignominie en dressant un acte de foi : l’Arbre d’or. Mais depuis le printemps 1993 une autre menace guette Brocéliande. Inventant des prétextes de nature économiste, des politiciens et des technocrates n’ont rien trouvé de mieux que vouloir, par la construction d’un barrage, noyer la dernière vallée sauvage de Brocéliande, celle de la rivière l’Aff, entre la source et le Pont du secret. Un front de résistance s’est organisé (11). Il prend pour drapeau ces quelques phrases qu’écrivait Jean Cau en 1990 : « Quelle est donc cette folie des hommes de tout détruire, comme s’ils ne voulaient plus posséder la mémoire de la beauté du monde, comme s’ils ne voulaient plus avoir, qu’un avenir de cendres ? [...] J’en demande pardon aux autres forêts amies, de Corse ou de Provence, de Fontainebleau... ou de Bondy, mais nulle forêt au monde n’est plus sacrée que Brocéliande. »

 

 

1. Venceslas Kruta, les Celtes, PUF, 1976.

2. Christiane Eluère, l’Europe des Celtes. Gallimard, 1992,

3. Olier Mordrel, les Hommes-Dieux, Copernic, 1979.

4. Françoise Le Roux et Christian Guyonvarc’h, Les druides, Ouest-France, 1986.

5. II faut rappeler toutefois que bien d’autres régions France en possèdent, des Causses à la Corse, du Languedoc au pays varois et

à l’Ardèche.

6. Jean Markale, Dolmens et Menhirs, la civilisation mégalithique, Payot. 1994.

7. Christiane Eluère. op, cit.

8. Gilbert Durand, « La forêt qui me regarde » in Brocéliande ou l’obscur des forêts, Artus, 1988.

9. Christian-Jo Guyonvarc’h, « Nemeton la forêt sanctuaire » in Brocéliande ou l’obscur des forêts, op. cit.

10. Le Centre de l’imaginaire arthurien (château Comper 56430 Concoret) fait un important travail recherche et de présentation au

sujet des grands thèmes arthuriens.

11. Pour participer à cette action, contacter l’association Brocéliande, 11, rue Friant, 75014 Paris.


 

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