Résistance Identitaire Européenne

La guerre en Ukraine et le crépuscule de l’Occident.

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Face à la guerre en Ukraine, nous sommes sommés de choisir notre camp selon un manichéisme absolu, en l'occurrence derrière une Amérique, redevenue le champion des plus hautes valeurs humanistes. Ceux qui émettent quelques objections le feraient au nom d'un « parti pris anti-américain virulent ».

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Réflexions sur l'Europe, le déclin et le renouveau hespérialiste – Entretien avec David Engels

 

Cette vidéo est consacrée à la pensée de David Engels et à ses réflexions sur l’Europe. Dans cet entretien, David Engels revient sur trois de ses livres majeurs : « Le Déclin », « Que faire ? » et « Renovatio Europae ».

L’entretien est donc divisé en trois parties, consacrées respectivement à ces trois livres. Après avoir exposé sa conception spenglérienne du déclin de la civilisation européenne, David Engels montre les actions à mener, individuelles et collectives, pour vivre avec ce déclin et œuvrer à un renouveau « hespérialiste » de la civilisation européenne, idée qu’il développe dans la troisième partie de l’entretien.

Sommaire : 00:00 Première partie : Le Déclin 21:15 Deuxième partie : Que faire ? 53:18 Troisième partie : Renovatio Europae

 

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Métisse is beautiful, par Pierre Vial

Kamala Harris

 

L’ex-président Obama, qui s’est beaucoup démené pour soutenir Biden, est un métis, fils d’un père Noir (Kenyan) et d’une mère blanche (d’ascendance anglaise). La nouvelle vice-présidente des USA, Kamala Harris, est une métisse, fille d’un père jamaïcain et d’une mère indienne (tamoule). Elle est donc moitié Afro-américaine, moitié Asio-américaine (Indo-américaine). Ce qui enthousiasme Marie-Cécile Naves (« Kamala Harris représente l’Amérique métissée »), directrice de recherche à l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques), un Think tank bien introduit dans les allées du pouvoir. Kamala Harris a vécu à Montréal de 1976 à 1981 avec sa mère, biologiste, qui avait obtenu un poste à l’Hôpital général juif. Lorsque ses parents étaient étudiants à Berkeley, ils ont beaucoup fréquenté les milieux gauchistes qui y sévissaient, y compris les durs comme les Black Panthers.

En France, les bobos se sont pâmés devant le métis Noah, fils d’un Camerounais et d’une Ardennaise. Cet engouement (voyez les pubs à la télévision) n’est pas anecdotique. Il correspond à une idéologie, celle qui veut la disparition des races pour laisser la place à une humanité métissée, issue de tous les croisements possibles et imaginables, qui offrira un terrain propice pour la domination d’un mondialisme exigeant un déracinement général et l’éradication des identités. Le moyen le plus subtil et le plus efficace pour la disparition des peuples c’est le métissage. Faisons confiance à Biden et à ceux qui l’ont mis en place pour appliquer ce beau programme.

Pierre VIAL

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BIDEN ? par Pierre Vial

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Alain de Benoist déclarait récemment sur un site ami que Trump était le bon choix « faute de mieux ». Certes aujourd’hui les jeux sont faits mais qu’il me permette de lui dire, très amicalement, que pour moi Biden est le meilleur parce qu’il est le pire. Cette formulation demande une explication.

Biden est gâteux, comme l’ont montré certaines de ses déclarations en public et il est mené par le bout du… nez par la métisse installée comme vice-présidente. Biden a pour lui toutes les forces de décomposition de la société américaine : il a été élu grâce au vote ethnique massif des Afro-Américains et des communautés du style LGBT et autres qui haïssent l’Amérique blanche, celle qui par son travail a bâti la puissance américaine.

Il va donc conduire les USA sur la voie de la décadence, tant sur le plan intérieur qu’extérieur. C’est pourquoi ceux qui combattent l’hégémonie américaine et veulent en libérer les peuples ne peuvent que se réjouir de l’élection de Biden. Les braves gens qui ne comprennent pas cela devraient lire Machiavel. Mais là j’en demande peut-être beaucoup…

Pierre VIAL

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Mali : une libération d’otages qui marque un vrai tournant dans la guerre

Au Mali, la libération des otages dont celle de la propagandiste musulmane Myriam Pétronin et des « jihadistes » détenus par Bamako, cache en réalité la phase 2 d’une opération complexe dont j’avais annoncé le début dans mes communiqués du samedi 6 juin et du jeudi 20 août 2020 respectivement titrés « Les véritables raisons de la mort d’Abdelmalek Droukdal » et  « Mali : ce coup d’Etat qui pourrait enclencher un processus de paix ».

En effet :

1) L’Algérie est redevenue maîtresse du jeu à travers son relais régional  Iyad ag Ghali avec lequel a été négociée la libération des otages et celle des jihadistes.

2) L’universalisme jihadiste a été ramené à ses réalités ethniques, les « jihadistes » libérés étant en effet majoritairement des Touareg obéissant à Iyad ag Ghali et qui ont directement été acheminés dans son fief de Kidal.

Pour bien comprendre ce qui s’est passé, il faut bien voir que tout a débuté au mois de juin 2020 avec la mort d’Abdelmalek Droukdal, le chef d’Al-Quaïda pour toute l’Afrique du Nord et pour la bande sahélienne, abattu par l’armée française sur renseignement algérien. Cette liquidation s’inscrivait dans le cadre d’un conflit ouvert qui avait éclaté entre l’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara), rattaché à Daech, et les groupes se réclamant de la mouvance Al-Qaïda, dont celui d’Iyad ag Ghali associé aux services algériens.

A partir de 2018-2019, l’intrusion de DAECH à travers l’EIGS, avait en effet provoqué une évolution de la position algérienne, Alger ne contrôlant pas ces nouveaux venus dont le but était la création d’un califat régional. Entre l’EIGS et les groupes ethno-islamistes se réclamant de la mouvance Al-Qaïda, le conflit était dès-lors inévitable, puisque les premiers privilégiaient l’ethnie (Touareg et Peul) aux dépens du califat.

Or, le coup d’Etat qui s’est produit au Mali au mois d’août 2020, a permis de donner toute liberté à la négociation qui a pour but de régler deux conflits différents qui ne sont pas à racine islamiste. Il s’agit en effet comme je le montre dans mon livre Les Guerres du Sahel des origines à nos jours de conflits inscrits dans la nuit des temps, de résurgences ethno-historico-politiques conjoncturellement abritées derrière le paravent islamique. Ces deux conflits qui ont chacun leur propre dynamique sont :

- Celui du Soum-Macina-Liptako, qui est porté par les Peul, d’où l’importance d’Ahmadou Koufa.

- Celui du nord Mali, qui est l’actualisation de la traditionnelle contestation touareg, d’où l’importance d’Iyad ag Ghali.

Or, Abdelmalek Droukdal qui était opposé à ces négociations, avait décidé de reprendre en main et d’imposer son autorité, à la fois à Ahmadou Koufa et à Iyad ag Ghali. Il était donc l’obstacle au plan de paix régional algérien soutenu par la France et qui vise à isoler les groupes de Daech. Voilà pourquoi il est mort.

A travers la libération des otages, le plan franco-algérien  qui a pour but le retour dans le jeu politique des Touareg ralliés au leadership d’Iyad ag Ghali,  et de ceux des Peul suivant Ahmadou Koufa, se déroule donc pour le moment parfaitement. L’Algérie éloigne ainsi le danger EIGS de ses frontières, et la France va pouvoir concentrer tous ses efforts sur ce dernier avant d’alléger le dispositif Barkhane.

Nous voilà une fois encore loin des analyses superficielles du monde médiatique.

Bernard Lugan

https://bernardlugan.blogspot.com

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