Résistance Identitaire Européenne

Présidentielle 2022. Marine Le Pen n’exclut pas l’immigration en cas de pénuries de main-d’œuvre

marinevoilée

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen n’exclut pas de recourir à l’immigration pour combler un manque de main-d’œuvre urgent dans des secteurs clés, comme le subit actuellement le Royaume-Uni, a-t-elle indiqué mercredi près de Bordeaux.

« Je ne suis pas idéologue. […] Donc, si demain, mon pays, la France, avait besoin de faire appel à de l’immigration, soit », a-t-elle répondu la candidate déclarée à l’élection présidentielle de 2022, en conférence de presse à Merignac. Elle ne ferme donc pas la porte à l’idée d’accueillir des résidants non français.

Londres, en manque de chauffeurs routiers, s’est résolu samedi à amender sa politique d’immigration et à accorder jusqu’à 10 500 visas de travail de trois mois pour la période allant jusqu’à la fin de l’année.

« Mais si demain on a besoin, je n’ai pas de problème avec ça. Il n’y pas dans mon opposition à l’immigration, je ne sais quelle xénophobie qui ferait que je serais opposée idéologiquement à l’immigration. Mais en l’occurrence, je pense que la France n’est pas du tout, du tout, dans cette situation », a ajouté la candidate du Rassemblement national.

« L’immigration n’est pas la seule solution »

Elle a toutefois estimé que parfois, d’autres solutions existent que l’immigration pour résoudre les problèmes de pénuries dans certains secteurs. « C’est ce message-là que je souhaite porter en France, dans les secteurs qui sont en tension, parfois, la seule solution, ce n’est pas l’immigration. Il y a d’autres solutions à mettre en place », a-t-elle insisté.

Avec « 6 millions de chômeurs » et « 10 millions de pauvres », la France « n’a pas besoin de faire appel à l’immigration » et doit, au contraire, « mettre en place des solidarités à destination de ses propres compatriotes », a encore ajouté Marine Le Pen, au lendemain de sa proposition d’inscrire dans la Constitution, la « maîtrise » de l’immigration et la « priorité nationale ».

Imprimer

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites