Un plombier de 26 ans soupçonné d'avoir violé en novembre 2017 à Rambouillet une jeune fille de 13 ans souffrant de dyslexie, comparait ce jeudi devant la cour d'assises des Yvelines.
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Estimant que les informations pourraient être «trompeuses si elles étaient rendues publiques et utilisées hors contexte», le gouvernement a britannique a refusé de publier, pour le moment, les résultats de son enquête sur des gangs de violeurs. En juillet 2018, face aux scandales à répétition d'abus sexuels sur mineurs qui sont le fait de gangs qui sévissent depuis des années dans plusieurs villes britanniques, le ministre de l'Intérieur du royaume Sajid Javid avait ordonné l'ouverture d'une enquête. Son but : définir les «caractéristiques distinctives» des auteurs afin de comprendre pourquoi les hommes reconnus coupables de ces crimes sexuels étaient «disproportionnellement d'origine pakistanaise» et s'il y avait des «raisons culturelles» à cela.
Ne souhaitant pas laisser les «sensibilités culturelles ou politiques» entraver la résolution d'un problème qui ne cesse de prendre de l'ampleur – près de 19 000 victimes mineures ont été répertoriées sur la seule année 2018-2019 selon les données officielles – Sajid Javid n'avait donc pas hésité à mettre les pieds dans le plat d'un sujet particulièrement sensible Outre-manche. Mais depuis, le ministre a changé de poste, passant aux ministère des Finances dont il vient de démissionner, et le gouvernement n'a fait aucune annonce quant à cette enquête. Devant ce manque de communication, le journal The Independent, a déclenché une démarche légale pour contraindre le ministère de l'Intérieur à informer le public de l'état de ses recherches.
«Pas dans l'intérêt public de divulguer des informations spécifiques» La réponse à de quoi surprendre : dans un courrier adressé au média, le ministère a expliqué avoir terminé son enquête, mais a estimé qu'il n'était pas légalement tenu de la publier avant d'avoir établi une politique gouvernementale sur le sujet. «L'un des principaux objectifs de l'exemption est de protéger un "espace sûr", nécessaire aux ministres et aux fonctionnaires pour envisager des options politiques en privé, sans risque de divulgation prématurée», est-il ainsi écrit dans le courrier. «De plus, les informations pourraient être trompeuses si elles étaient rendues publiques et utilisées hors contexte», est-il encore ajouté, précisant que les documents contenaient également des informations «sensibles sur le plan opérationnel» et pourraient de ce fait compromettre les enquêtes en cours. «Nous reconnaissons que ce sujet [...] est une question majeure d'intérêt public, mais cela ne signifie pas forcément qu'il est dans l'intérêt public de divulguer des informations spécifiques le concernant», conclut la missive.
RT France 26 févr. 2020
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Cet homme de 26 ans comparaît ce jeudi devant la cour d’assises de Versailles. Il est accusé du viol d’une une jeune fille de 13 ans, en novembre 2017, à Rambouillet, lors d’une intervention.
Ce 20 novembre, il est 17 h 30 lorsque le petit ami de la sœur de la victime prévient la police. Il explique aux fonctionnaires qu'une jeune fille de 13 ans vient d'être violée et qu'il tient l'agresseur dans le bureau de l'entreprise qui employait un sous-traitant pour intervenir sur l'évacuation des sanitaires. Les policiers se déplacent dans les locaux de la société de Rambouillet et arrêtent l'ouvrier suspect qui vient d'intervenir au domicile de l'adolescente.
Les empreintes génétiques sont celles du suspect
Cette enfant qui accuse un léger retard scolaire raconte qu'elle est rentrée du collège en milieu d'après-midi. Un ouvrier barbu et aux cheveux longs lui a demandé de venir voir le résultat des travaux dans les toilettes avant de verrouiller la porte et de commencer à la déshabiller. Il lui a fait subir des attouchements et l'a violée dans le salon. Avant de partir, son agresseur lui a donné un billet de 20 euros et deux pièces d'un euro.
Lors de ses différents récits, l'adolescente en état de choc a eu du mal à verbaliser cette expérience. L'expertise médicale n'avait révélé aucune lésion, mais le médecin avait estimé que les déclarations de la victime étaient crédibles et en accord avec ses constatations sur le corps de la jeune fille. Les résultats du laboratoire confirmeront que les prélèvements d'empreinte génétique correspondaient bien à l'identité du suspect. La victime souffre encore aujourd'hui d'un stress post-traumatique qui se manifeste par des angoisses.
Déjà impliqué dans une affaire d'agression sexuelle en 2010
Arrivé du Pakistan à l'âge de 16 ans, le suspect, lui, ne parle pas le français. Il a un temps travaillé dans la restauration avant de trouver cet emploi de plombier. Il a d'abord expliqué n'avoir jamais eu de rapports sexuels de sa vie car sa culture les proscrit hors de liens du mariage.
L'homme a déjà été soupçonné d'avoir commis deux agressions sexuelles en 2010 à Argenteuil (Val-d'Oise) sur deux femmes qu'il avait suivies dans la rue alors qu'il était âgé de 16 ans. Mais il a été relaxé six ans plus tard par le tribunal pour enfants.
Interrogé par la police sur l'affaire de Rambouillet, le plombier a donc nié en bloc dans un premier temps, avant d'adopter la ligne de défense qu'il maintiendra durant toute l'instruction. Il avoue avoir eu un rapport sexuel avec la victime mais soutien que c'est elle qui l'a « aguiché » puis qui lui a demandé de l'argent, affirmant qu'elle l'aurait même « remercié ». « Nous sommes jeunes et en vie, il n'y a pas de mal à ça », a-t-il même déclaré lors d'une de ses auditions. Le verdict est attendu ce vendredi soir. Le procès devrait se tenir à huis-clos, à la demande de la partie civile.
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La Turquie maintiendra ses frontières avec l'Europe ouvertes pour permettre aux migrants de passer, a affirmé samedi 29 février le président turc Recep Tayyip Erdogan, reprochant à l'Union européenne de ne pas suffisamment aider Ankara à porter le fardeau. La Turquie «ne peut faire face» à une nouvelle vague de réfugiés syriens, a-t-il également dit.
«Nous n'allons pas fermer les portes», a déclaré Erdogan, affirmant que 18.000 migrants avaient déjà franchi celles-ci pour traverser vers l'Europe depuis vendredi, un chiffre impossible à confirmer.
Le président turc a également dit avoir sommé la Russie de s'«ôter de son chemin» en Syrie. Erdogan s'est entretenu avec Vladimir Poutine lors d'un entretien téléphonique après la mort de nombreux soldats turcs en Syrie. «J'ai dit à Poutine : 'Que faites-vous là-bas ? Si vous voulez établir une base, allez-y, mais ôtez-vous de notre chemin. Laissez-nous seul à seul avec le régime (syrien)'», a déclaré Erdogan, ajoutant que les forces syriennes «paieront le prix» de leurs attaques contre l'armée turque.
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