Pour flatter dans le sens du poil l’ex-électorat du Front National qu’il a récupéré lors de la présidentielle (et dont il aura grand besoin à la prochaine présidentielle… quitte à faire les yeux doux à une Marine Le Pen, comme il l’a fait avec Mitterrand le Petit – comme aurait dit Victor Hugo), Sarkozy joue les bravaches en se déclarant hostile à la burka… et dans le même temps assure être d’accord avec Obama lorsque celui-ci estime licite le port du voile par les femmes musulmanes.
De même, Sarkozy affirme que la Turquie n’a pas sa place dans l’Union européenne… et nomme secrétaire d’Etat AUX AFFAIRES EUROPEENNES un Pierre Lellouche, atlantiste acharné, qui a toujours préconisé l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, relayant ainsi avec constance, à Paris, la propagande de Washington.
Quant à la racaille des banlieues que Sarkozy se vantait, en bombant son maigre torse, de « karchériser », on sait ce qu’il en est : la préfecture de police de Paris estime à 77 le nombre de bandes de délinquants agissant dans la capitale (en « oubliant » de préciser qu’il s’agit de bandes ethniques). Dans la nuit du 27 au 28 juin ont eu lieu ce que les autorités appellent pudiquement des « incidents ». A Tremblay-en-France ( !), département de Seine-Saint-Denis, « la violence et l’intensité des affrontements » (aveu du Monde du 2 juillet) déclenchés par des émeutiers ont visé des policiers, victimes de tirs de « mortiers » (feu d’artifice de gros calibre, dangereux quand il est utilisé à tir tendu : le 14 juillet 2008 un commissaire de police a ainsi perdu un œil à Gennevilliers). Les « individus hostiles » étaient, de source policière, « de jeunes hommes, âgés de 16 à 20 ans, de type africain ». « Cela fait partie des choses que l’on banalise » déplore Michel Marrec, délégué départemental d’Unité police, premier syndicat des gardiens de la paix.
Banalisation au plus haut niveau puisque le préfetde Seine-Saint-Denis estime que c’est « l’ordinaire des patrouilles ». Ceci après avoir été caillassé vers une heure du matin, dans le quartier des Bosquets à Montfermeil, par une quarantaine de « jeunes » alors qu’il se trouvait dans une voiture banalisée de la Brigade anticriminalité (BAC) en compagnie d’Henri Guaino, conseiller spécial de l’Elysée. Les deux éminences avaient voulu se rendre compte de l’ambiance… Un détail qui a son importance : le préfet, installé par Sarkozy, s’appelle Nacer Meddah. Cherchez l’erreur.
Ils le disent très simplement mais très clairement : l'avènement du Royaume de leur Dieu unique passe par la destruction des Quatre Empires, du Paganisme, de l'Identité, de la Diversité...
Regardez bien ce document, jusqu'à son terme, c'est la pure émanation de leur « stratégie »…
Voilà de quoi se meurt notre société aujourd'hui : le monothéisme mène à la pensée unique; et la pensée unique mène à l'inquisition !
Combattre les idées issues du Monothéisme, c'est combattre pour la Diversité, et donc l'Identité, toutes les Identités !
Ils ont décidé de "nous" anéantir, et ils le rappellent ici :
Oublier, c'est trahir !
NB : si la vidéo a du mal à se lire, revenez plus tard...
Une fois encore, comme tous les ans, nous voici dans une période de l'année où, depuis des temps immémoriaux, nos pères et les pères de nos pères ont célébré la fête de la lumière la plus longue. Le solstice de juin marque le moment où le Soleil se lève le plus tôt et se couche le plus tard. C'est la fête du Soleil triomphant. Une veillée unique marque la nuit la plus courte de l’année. Sa célébration est restée vivante dans la plupart des pays européens. Cependant, à mesure que l'on se rapproche du Septentrion, elle gagne en intensité.
Cette tradition appartient vraisemblablement aux cultes solaires que 1es peuples de la hache de combat introduisirent et diffusèrent en Europe occidentale aux aurores de notre histoire. Par là même, elle est liée au précieux héritage de nos ancêtres indo-européens.
L'archéologie permet de rattacher cette tradition à des rites de l'Âge du Bronze. C'est d'ailleurs de cette période que date le fameux char solaire de Trundholm. Découvert au Danemark, au sud-ouest du Seeland, ce char est constitué par un assemblage de six roues tiré par un cheval. Il supporte un grand disque doré dont chacune des faces est ornée d'un dessin formé de spirales et de cercles. Il représente un des éléments essentiels du culte solaire : le symbolisme de la course du solei1 dans l'espace céleste.
L'archéo-astronomie (ou astro-archéologie) a révélé que certains sites proto-historiques (Stonehenge, les Externsteine etc...) avaient constitué de véritables observatoires astronomiques, qui permettaient de connaitre et de prévoir le mouvement des astres, les phases de la lune, les éclipses, etc... Ces connaissances étaient évidemment liées à des attitudes religieuses : ce n'est pas un hasard si de nombreux rites prenaient place au moment des équinoxes et des solstices, rites dont les survivances folkloriques et populaires représentent autant de dérivations coutumières.
Devenue la « Saint-Jean », la fête du solstice d'été n'en est pas moins restée profondément païenne. Ce n'est pas sans raison que Saint-Eloi, au VIIème siècle, ordonne : « Que nul, à la fête de Saint-Jean ou à certaines solennités des saints, ne s'exerce à observer les solstices, les danses, les caroles et les chants diaboliques ».
Ce n'est pas par hasard qu'en 1665, à Paris, parait une « Introduction populaire touchant l'origine et la façon de faire le feu de la Nativité de Saint-Jean Baptiste pour en oster les abus et les superstitions ». Ce n'est par hasard, non plus, qu'aux XVIIIème et XIXème siècles, plusieurs diocèses français interdisent les feux du solstice de juin. Dans l'ancienne France, ils étaient restés l'occasion de fêtes populaires. À Paris, en place de Grève, on dressait un arbre prêt pour être embrasé. Le Roi, accompagné de toute sa cour, venait assez souvent mettre lui-même le feu. De nos jours, ces feux ont tendance à renaître un peu partout. Les efforts de christianisation n'ont pu empêcher les peuples européens de rester fidèles à eux-mêmes et de continuer à ressentir toute l'importance du solstice d'été.
Dans le cycle des saisons, le solstice d'été marque la victoire de la lumière sur les ténèbres. Il est une des étapes de la course solaire. Il est une des étapes du travail et de la joie des hommes. Il chante la jeunesse et l'amour de la vie. Il est un moment privilégié de l'année. Il scande éternel retour.
Le solstice d'été est la contrepartie estivale du Jul (solstice d’hiver). Mais, contrairement à ce dernier, qui a un caractère de grande intimité et n'est célébré qu'exceptionnellement hors du cadre familial, le solstice d'été est la fête communautaire par excellence.
Entre les semailles et les récoltes, le solstice d'été est une fête de la joie et de la jeunesse. Autour du bûcher dressé avec art, chants et danses se succèdent. « Plus les garçons sautent haut, plus haut poussera le blé » affirme un dicton alsacien. Feu des moissons à venir. Feu des serments à tenir. Se donnant la main, les amoureux sautent au-dessus des flammes du bûcher écroulé, montrant ainsi, aux uns et aux autres, qu'ils sont décidés à se marier dans l'année. Feu exceptionnel: son tison, qu'on ira prendre lorsque la chaleur du foyer le permettra, protège la maison « contre le feu du ciel, contre les Incendies, contre certaines maladies et certains maléfices ». Fête exceptionnelle : cette nuit unique n'est pas faite pour dormir, il faut attendre pour voir se lever le disque d'or.
Toutes sortes de croyances sont liées à la fête du solstice de juin. L'une d'entre elles veut que l'on mette un bouquet de neuf sortes de fleurs des champs, au parfum délicat, sous l'oreiller de la jeune fille. Celle-ci pourra découvrir en rêve les traits de son futur mari. Une autre dit que la rosée de cette nuit-là est le céleste levain qui fera, dans les mains du paysan, lever le pain le plus délicieux. Une autre encore prétend que c'est à ce seul moment que la fougère porte de gigantesques fleurs rouges et que la cueillir sans prononcer un mot permet de réaliser son voeu le plus cher.
Dans cette nuit du solstice, les tumuli se soulèvent et se dressent sur des colonnes. Leurs habitants se promènent alors en toute liberté au milieu des Elfes, des Nixes et des hommes. Les paysans du Nord racontent également que c'est à cette époque que le violoneux du village va voir le « näcken », un jeune homme selon les uns, un vieillard pour les autres, qui joue du violon, les pieds dans l'eau courante, adossé à une cascade, au coeur de la forêt. Le « näcken » lui apprend certaines choses, mais lui vole son âme en échange. Le violoneux redescend au village. Il joue , comme un fou, diaboliquement, il est sous le charme d'un sortilège : tous les paysans se mettent à danser, gagnés par l'étrange pouvoir du « näcken ». Certains baigneurs ont aperçu le « näcken » entre deux vagues. Il a parfois la forme d'un cheval. Si une jeune fille est entraînée par lui, son fiancé ne pourra la revoir que s'il joue, plusieurs jours durant et avec force, de la harpe, face aux flots.
Ce sont les pays nordiques qui ont été les plus ardents et plus fermes mainteneurs de la tradition. Chez eux, le solstice d'été n'a jamais cessé d'être une tradition vécue, parfaitement adaptée au rythme du présent.
En Suède, le « Midsommar » jouit toujours d'une énorme popularité. Célébré au plus clair du bel été scandinave, il coïncide avec le début des vacances. Un mât est dressé dans toutes les prairies: c'est autour de ce « Majstang » décoré de feuilles et de fleurs, de couronnes et de guirlandes, que l'on va danser. Autrefois, cet arbre de Mai avait la forme d'une femme. Mais cette coutume fut interdite au XVII ème siècle parce qu'elle donnait lieu à des « jeux sauvages et inconvenants ». Personne ne voudra dormir. On boira beaucoup et les amoureux seront nombreux. Chantant, dansant, banquetant des bandes joyeuses attendront le lever du jour.
Les chiffres sont là. Eloquents. Une abstention à hauteur de 56,9 % pour l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne, de 59,5 % pour la France. En majorité, les Européens ne se sont pas déplacés pour voter. Tout simplement parce que les Européens ne se sentent pas concernés par l’Europe. Tout au moins celle de Bruxelles. Et on les comprend, même si on sait que, qu’on le veuille ou non, que cela plaise ou non, notre vie quotidienne est, pour notre plus grand malheur, de plus en plus déterminée par des décisions bureaucratiques prises loin de nos terroirs (terroirs ? Qu’est-ce que c’est que ça ? disent les Eurocrates).
La crise et ses méfaits, tout particulièrement le chômage, auraient dû faire monter en puissance le vote protestataire et populiste. Ce fut le cas dans certains pays. Mais en France il n’y a plus que Le Pen lui-même à croire (ou à faire semblant de croire) en son rôle de tribun de la plèbe. Quant à l’extrême-gauche, elle n’a pas raflé la mise. Sarkozy, le joueur de flûte, continue à entraîner nombre de Gaulois, hébétés, vers le fleuve qui conduit au gouffre, tandis que les autres chefs d’Etat européens ne valent pas mieux.
Faut-il pour autant désespérer de l’Europe ? Evidemment non. Il faut garder notre foi intacte en ce grand dessein, ce puissant rêve de grandeur mobilisateur d’énergies qui s’appelle l’Europe. Mais pas n’importe laquelle. L’Europe des peuples et des terroirs. Notre Europe. Notre grande patrie européenne, tout à la fois confédérale et impériale (deux dimensions qui, si on veut bien y réfléchir, peuvent être totalement complémentaires, comme l’Histoire l’a déjà montré).
Notre Europe : tel est le dossier publié dans le prochain numéro de Terre et Peuple Magazine, avec des contributions de Robert Spieler, Alain Cagnat, Jean-Gilles Malliarakis et Pierre Vial.
Le général Léonid Ivashov est vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques. Il a été chef du département des Affaires générales du Ministère de la Défense de l’Union Soviétique, secrétaire du Conseil des ministres de la Défense de la Communauté des Etats Indépendants (CEI), chef du Département de coopération militaire du ministère de la Défense de la Fédération de Russie. il était chef d’état-major des armées russes, lors des attentats du 11 septembre 2001. il a écrit cet article spécialement pour Balkans Infos.
Le 24 mars 1999, dans le ciel de la République de Yougoslavie, ont retenti soudain les hululements des sirènes et le fracas sourd des détonations, puis se sont élevées les lueurs des incendies. Des maisons brûlaient, s’écroulaient, des enfants, des vieillards et des femmes trouvaient la mort. Par vagues successives arrivaient des centaines d’avions, détruisant tout ce qu’il y avait de vivant sur le territoire de ce petit pays d’Europe.
C’était comme un retour aux années 40 du XXe siècle, celles du nazisme d’Hitler, sauf que les armes et les moyens techniques de destruction frappant la population et les systèmes d’approvisionnement étaient plus modernes, plus puissants. Mais ce qui s’était passé dans les années 40, la communauté européenne le comprenait parfaitement bien : les fascistes avaient pris le pouvoir en Europe, et on ne pouvait pas les considérer comme faisant partie de la civilisation – ce n’était pas des êtres humains.
Mais comment appréhender ces événements de 1999, alors qu’on était au seuil du XXIe siècle, que partout s’imposait la démocratie occidentale et que tous condamnaient le totalitarisme ?
Sur les écrans de télévision, on a vu les représentants des pays et organisations les plus « démocratiques » parler d’une action préventive visant à éviter une catastrophe humanitaire dans les Balkans. Or cette même catastrophe, cela faisait presque dix ans qu’elle meurtrissait la grande Yougoslavie et que les victimes en étaient justement les Serbes. Madeleine Albright, autour de qui ne cessaient de tournoyer Robin Cook, ministre britannique des Affaires Etrangères, et le secrétaire général de l’OTAN, Javier Solana, tels des diables de l’enfer, s’efforçaient de faire croire à la communauté internationale que ce n’était pas une agression, ni des bombardements touchant une population civile, mais que ce n’était qu’une action visant à défendre des Albanais kosovars épris de liberté. Et, par dérision, ils avaient même appelé cette opération militaire, ne comprenant que des bombardements, « l’ange de miséricorde ».
Il est impossible de comprendre tout cela si on ne lit pas l’aveu significatif d’un des plus grands démocrates occidentaux, Winston Churchill : « Dans l’histoire de la diplomatie des puissances occidentales, entichées de démocratie, on voit en filigrane une longue liste de crimes, d’égarements et de malheurs pour l’humanité ».
Ce qui s’est passé en Yougoslavie n’est qu’un égarement de plus dans la liste.
C’est précisément de cela qu’on a parlé à la conférence internationale consacrée au 10ème anniversaire de la mission « pacifique » de l’OTAN dans les Balkans, qui s’est tenu à Belgrade les 23 et 24 mars 2009. On y a vu des représentants de nombreux pays du monde, des hommes politiques et des responsables militaires connus, des professeurs de droit international, des spécialistes de la sécurité, de l’écologie, des journalistes et des gens simplement honnêtes.
Au cours de cette conférence, on a vu ressurgir des tréfonds de l’histoire de la diplomatie occidentale dans les Balkans, des choses plutôt curieuses. Ainsi le général français mondialement respecté, Pierre-Marie Gallois, a révélé, au cours de son intervention vidéo, que dès les années 80 du siècle dernier, des généraux allemands avaient, au cours de réunions secrètes, posé la question du rétablissement de la carte des Balkans telle qu’elle était avant la Seconde Guerre mondiale.
Les Allemands n’ont pas du tout apprécié que, pendant la guerre, les Serbes aient immobilisé quelques divisions allemandes, les empêchant ainsi de prendre Moscou. A cette époque, les Croates étaient engagés aux côtés des fascistes. Un professeur venu du Canada, Michel Chossudovski, a évoqué le rôle qu’ont joué la Banque mondiale et d’autres structures financières dans la préparation de la destruction de la Yougoslavie. D’après lui, la guerre contre la Yougoslavie a commencé en 1983, quand on s’est aperçu, lors d’une conférence organisée par la Banque mondiale, que le socialisme yougoslave avait un rythme de développement socio-économique plus rapide que tous les autres pays occidentaux. Les banquiers n’ont absolument pas pu le tolérer. Dès 1985, on a commencé à mettre au point l’opération contre la Yougoslavie.
En 1989, la Banque mondiale a pris secrètement la décision d’amener la Yougoslavie à l’économie de marché. De plus, dans le cadre d’une planification concernant toute l’Europe, il a été prévu de réduire les emplois à 1,9 million.
A la conférence, on a évoqué le fait que Bill Clinton aurait signé un document concernant une coopération avec Ben Laden et Al Qaïda pour détruire la Yougoslavie en échange d’un feu vert concernant l’approvisionnement de l’Europe en narcotiques.
On a encore fait allusion à d’autres faits dont on peut tirer quelques conclusions générales. En voici l’essentiel.
-L’opération de démantèlement de la République socialiste de Yougoslavie a été planifiée au milieu des années 80 ; le but en était la fragmentation de la Yougoslavie en une série de petits Etats, la suppression du modèle de développement socialiste, la répression de l’orthodoxie serbe.
-L’opération devait être réalisée par les intervenants suivants : des membres de l’élite anglo-saxonne nombreux dans les loges maçonniques, des centres financiers mondiaux, des organisations revanchardes allemandes, le Vatican.
-Une action militaire contre la Républiques socialiste de Yougoslavie se terminant par une guerre contre la Grande Yougoslavie.
Objectifs réalisés durant la phase militaire de la guerre :
-Mise au point de méthodes visant à exacerber les rivalités interethniques, jusqu’à aboutir au stade d’un conflit armé.
-Mise en pratique d’une théorie de l’introduction d’opérations médiatico-psychologiques, intégrées à l’agression armée.
-Neutralisation de toute action du Conseil de Sécurité de l’ONU et de la communauté internationale pendant que l’OTAN et les Etats-Unis mènent des opérations militaires contre des Etats souverains.
-Obligation pour les pays membres de l’OTAN de participer à l’action conjointe, ceci sans sanction du Conseil de sécurité de l’ONU.
Parallèlement, les Etats-Unis et l’OTAN ont décidé de résoudre divers problèmes :
-Essais en conditions réelles de nouveaux modèles d’armement.
-Entrainement de pilotes réservistes dans les conditions de destruction de cibles vivantes.
-Etude de la résistance psychologique du personnel des forces de l’OTAN lors d’actions entraînant la mort de civils.
-Gestion de missions internationales dans l’intérêt des pays agresseurs.
Pour étouffer dans l’avenir toute volonté de résistance du peuple serbe, et pour persuader les leaders des Etats en question et leurs élites militaires qu’il serait absurde de s’opposer à l’agresseur, on a créé, sur le modèle de la Gestapo nazie, le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. C’est à La Haye que l’on a éliminé le leader du peuple serbe, Slobodan Milosevic, et que l’on a condamné à de lourdes peines de nombreux généraux et hommes politiques serbes ayant organisé la résistance à l’OTAN.
Par cet exemple, les pays membres de l’OTAN ont montré aux organisations terroristes et aux mafias de la drogue que si celles-ci se rangent du côté de ces pays agresseurs, elles obtiendront tranquillité, pouvoir et reconnaissance dans les milieux politiques occidentaux.
Une première conversation téléphonique directe entre Madeleine Albright et le leader des combattants terroristes kosovars Hacim Thaci a eu lieu dès le mois d’octobre 1998, une autre le 25 mars 1999. Au cours du premier entretien, la secrétaire d’Etat américaine a demandé au bandit kosovar de soutenir l’entrée des forces de l’OTAN au Kosovo et, la seconde fois, de déclencher une insurrection armée au Kosovo et de soutenir les bombardemenbts de l’OTAN qui avaient débuté la veille.
Ainsi, nous sommes bien en présence d’une union étroite entre la démocratie occidentale et des structures terroristes liées au trafic de la drogue.
Pour conclure, on peut encore déduire de tout cela que l’OTAN, créée au départ comme une organisation de défense, s’est depuis longtemps transformée en une machine de guerre de dimension mondiale, cherchant à établir sa domination par n’importe quel moyen.
Les forces armées de l’Alliance de l’Atlantique Nord rappellent de plus en plus les divisions SS allemandes.
Général de division Léonid Ivashov.
«Balkans Infos» - mai 2009
Article Paru dans LA GAZETTE N° 201, mai 2009
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L’Encyclopédie politique française d’E. Ratier est un usuel indispensable à l’étudiant ou au chercheur en histoire, journalisme, sciences politiques, droit ou économie. L’auteur signale d’ailleurs en préambule du tome 2 que le tome 1 figure en bonne place des usuels de la bibliothèque nationale de France.
Mais il peut être utile à tout honnête homme, curieux de comprendre le monde qui l’entoure. Avec les deux tomes, les centaines d’articles biographiques offrent en effet un aperçu quasi complet de la vie politique, médiatique et économique de la France sur la période qui s’étend de 1992 à 2005.
Il se différencie d’ouvrages qui présentent en apparence les mêmes intentions, mais qui pratiquent en réalité une certaine autocensure sur des faits susceptibles de déplaire aux intéressés. Pas de complaisance chez E. Ratier, mais pas davantage de volonté de polémique. Du fait brut, du document brut.
Un tome 3 est prévu pour l’année 2012.
En attendant sa parution, on pourra compléter la lecture des deux tomes de l’encyclopédie en s’abonnant à la lettre d’information Faits et Documents, dont le rythme de parution est
bi-hebdomadaire. Cette revue de douze pages serrées présente tout d’abord le portrait détaillé d’une personnalité, ou plus rarement d’un groupe (récemment par exemple l’équipe d’Obama) à la manière des notices de l’encyclopédie ; en partie centrale un dossier d’actualité (le réchauffement climatique ; les participants des réunions mondialistes ; la réserve fédérale US ; etc…) ; une page est consacrée à l’actualité maçonnique ; et le reste de la revue présente des nouvelles diverses, dont l’actualité de la presse et d’internet.
C’est assurément la lettre confidentielle francophone qui offre aujourd’hui le meilleur rapport qualité prix sur le marché.
Prenons un exemple : vous êtes auditeur de France Culture le matin ; et il se trouve que vous êtes en tant que citoyen, le contributeur obligé de cette chaîne publique. Qui donc est chargé de votre information ?
Alain-Gérard Slama : éditorialiste chargé de commenter l’actualité en liaison avec l’invité du jour à 7h50.
Maître de conférence et directeur d’études à Sciences-Po, son enseignement prépare aux concours administratifs (type ENA). Se situant dans la mouvance gaullo-chiraquienne libérale, il a pris position contre les historiens révisionnistes, et est membre depuis 2001 du club d’influence Le Siècle.
A. Adler : chronique internationale de 8h15.
On y apprend entre autres qu’il est le cousin de l’ancien premier ministre roumain Petre Roman, lui-même fils d’un membre éminent du Komintern. Il est actuellement marié à Blandine Kriegel, elle-même fille du responsable communiste Kriegel-Valrimond.
Il fut conseiller pour la politique étrangère de Georges Marchais (secrétaire général du PCF dans les années 70), auteur en 1977 de L’URSS et nous, dans lequel il écrivait « en somme, jusqu’à la fin des années 20, on peut vivre en Russie soviétique en ne cachant pas des idées sensiblement différentes de celles professées par le pouvoir. »
Cette orientation ne lui ferma pas les portes du pouvoir, bien au contraire : professeur de philosophie, il soutint activement François Mitterrand, mais c’est Charles Million (fondateur du mouvementLa Droite) qui le nomma à la chaire de relations internationales du nouveau Collège Interarmées de Défense.
Après avoir collaboré à Libération, il dirigea Courrier International. Il écrivit dans cette revue la phrase suivante au sujet de J. Haider : « Juif germano-danubien, toute l’activité réflexe de mon cerveau inférieur, reptilien, est concentré sur les moyens d’identifier, de cerner, d’éliminer physiquement si possible le type humain que représente ce monsieur ».
Il est un des rares journalistes à participer à la session européenne de la Trilatérale en 1995, et se rend avec son épouse aux week-ends de la filiale française de l’Aspen-Institute.
Initié à la loge La lyre de Salomon de la GLNF, il appartient également au comité éditorial du Figaro. Il se rapproche alors du néo-gaulliste Philippe Séguin en 1990.
Olivier Duhamel : chronique le plus souvent consacrée à la vie politique française à 8h30.
Fils de l’ancien ministre centriste Jacques Duhamel, enseignant le droit à l’IEP de Paris et à la Sorbonne, il est conseiller à la SOFRES, directeur de collection au Seuil, il remplace la socialiste Elisabeth Guigou comme président d’Europartenaires, association d’influence patronale créée par elle. Il a épousé Evelyne Pisier, elle-même ancienne épouse de Bernard Kouchner. Neveu de Jean-Louis Funck-Bretano, qui fut notamment fondateur et administrateur de la Société des lecteurs du Monde, il est aussi le beau-frère de Nathalie Duhamel, fille de Marie-Claire Mendès-France et ancienne attachée de presse de François Mitterrand.
Marc Kravetz : éditorialiste qui clôt Les matins, avant le journal de 9h00, par un billet portant souvent sur l’actualité internationale.
Il n’a pas de chronique dans le tome 2, mais sa présence est signalée dans le tome 1.
On y apprend qu’il fut un gauchiste, animateur du mouvement universitaire d’action lancé fin mars 1968, puis membre de l’équipe les Cahiers de Mai, il adhéra à l’équipe rédactionnelle de Libération en 1974.
Caroline Fourest : chroniqueuse irrégulière, auteur d’un « billet », vers 8h40.
Journaliste au mensuel homosexuel Têtu, animatrice de l’association Prochoix, et rédactrice en chef de la revue du même nom se présentant commeun « journal et réseau féministe, gay friendly, antifasciste ». Elle a également commis un ouvrage intitulé Frère Tariq, en 2004, qui vise principalement le sociologue Tariq Ramadan.
Ali Badou : qui est l’animateur de l’émission ne dispose pas de notice. Tard venu, son existence a cependant été signalée dans la revue. Outre qu’il est professeur à Sciences-Po, ce Marocain d’origine fut autrefois l’ami à la ville de Mazarine Pingeot. Il est également le pilier du Grand Journal de Canal Plus.
Les quelques informations réunies ici (les notices de certains des personnages cités sont souvent beaucoup plus longues et détaillées) vous permettent de vous faire une idée du respect de l’équilibre politique d’une chaîne d’Etat en France de nos jours. Munis de l’encyclopédie, vous pourrez vous livrer au même exercice pour tous les organes de presse papier, sonores ou télévisuels. Vous aurez également le loisir de mieux connaître votre député, sénateur, ou maire si vous habitez une grande ville.
L’Encyclopédie politique française et la revue Faits et Documents est d’une lecture indispensable à qui veut comprendre le dessous des cartes.
Ciné Parc, un cinéma itinérant diffusait ce vendredi 15 mai le film « Welcome » avec Vincent Lindon.
« Welcome » légitime l’immigration clandestine en présentant au spectateur naïf le cas d’un pauvre et gentil clandestin Kurde en jouant sur le registre des émotions.
Seulement, l’immigration clandestine c’est près de 150 000 personnes majoritairement extra-européennes qui entrent sur le sol Français chaque année.
Est-ce bénéfique pour la France et l’Europe ? Non, car elles connaissent des crises sociales et économiques telles que leurs propres travailleurs se retrouvent acculés au chômage et à des situations difficiles, il n’est donc pas souhaitable d’y rajouter de la misère.
Est-ce bénéfique pour le clandestin ? Sur le long terme il finira par être exploité par un patron véreux et voyou qui verra là une main d’œuvre pas cher. Il sera payé à coups de fronde pour travailler dans de mauvaises conditions pour le plus grand bonheur du système capitaliste.
Est-ce bénéfique pour l’Afrique ? Non, car soutenir l’immigration clandestine c’est accepter le pillage des pays d’origine en les privant de leurs élites. Chose peu connue : les Africains qui migrent en Europe sont assez aisés et sont les seuls à avoir les moyens de financer leur « voyage ».
L’Europe ne devrait-elle pas aider le continent Africain dans son développement afin de lui permettre de garder sa jeunesse, et donc d’assurer son avenir ?
Ce n’est pas en faisant venir les Africains chez nous que le problème du continent le plus pauvre au Monde sera régler. Au contraire… C’est le système capitalo-mondialiste qu’il faut attaquer, triplé d’un encouragement à l’enracinement et au co-développement.
Afin de dénoncer cette nouvelle forme de traite négrière qu’est l’immigration clandestine, une voiture de jeunes de Terre & Peuple Forez s'est rendue au Ciné Parc au côté de leurs amis d'Auvergne, une douzaine de militants identitaires de Clermont-Ferrand, déguisés en maîtres nageurs, faisant écho au personnage de Vincent Lindon dans le film…
Anniversaire de la mort de Sébastien : pour l’unité d’action
Certains ont pu s’étonner de ma présence à Saint-Nicolas-du Chardonnet, pour la messe à la mémoire de Sébastien Deyzieu, mort en combattant pour notre cause le 7 mai 1994. Ce qui est étonnant, c’est que l’on puisse s’étonner. Car il s’agissait pour moi de montrer concrètement et au au-delà de tout sectarisme (on sait, je crois, que je ne suis pas chrétien…) qu’il est nécessaire, pour tous ceux qui se disent nationalistes ou identitaires, de serrer les rangs face à l’ennemi commun, c’est à dire ceux qui envahissent notre terre. C’est le sens du thème adopté pour la Table Ronde 2009 de Terre et Peuple, qui aura lieu le dimanche 4 octobre : « Pour la Reconquête, reviens Charles Martel ! ». Charles Martel, celui qui sut unir Francs, Gallo-Romains, descendants de Wisigoths, de Burgondes, d’Alamans pour repousser par l’épée l’envahisseur sarrasin. J’ai estimé que la commémoration de la mort de Sébastien (marquée, après la messe, par un concert) devait pouvoir regrouper un maximum de militants, toutes étiquettes de mouvements confondues, et qu’il fallait en cette occasion traduire les mots en actes. D’où ma présence à Saint Nicolas, où était aussi Pierre Sidos. Présence qui m’a valu les félicitations de catholiques traditionalistes, avec qui je me suis entretenu très cordialement (remarque de l’un d’eux : « quand on parle avec vous, on s’aperçoit que vous ne correspondez en rien à ce que certains disent de vous… »).
En revanche, il y en a qui ont de la peine à accepter l’unité d’action et à laisser de côté le détestable esprit de chapelle. Ainsi, les responsables nationaux du Bloc Identitaire avaient « déconseillé » à leurs militants parisiens de venir à la commémoration. Certains militants n’ ont pas tenu compte de cette position stupide et étaient là, ce qui est tout à leur honneur. Il est clair que l’unité d’action se fait sans problème à la base alors que les « chefs » veulent se draper dans leur splendide isolement (c’est le cas, aussi, du Renouveau Français, qui a refusé la présence d’un stand de Terre et Peuple lors de son congrès). Tant pis pour nous ? Non, tant pis pour eux. Car nous, en tout cas, nous continuerons sans nous lasser à tendre la main à toutes les composantes du camp national acceptant la nécessité d’un front commun face aux envahisseurs. Car nous ne sommes pas guidés par je ne sais quelle risible vanité personnelle mais par le seul souci de la survie de notre peuple.
Marine a des relations
Marine est bien vue de Paris-Match, qui lui consacre dans son numéro du 7 mai un article très favorable, constituant une belle promotion médiatique. En effet, sur une pleine page consacrée, en principe, à la présentation de la campagne des élections européennes dans la région nord-ouest (Basse et Haute Normandie, Picardie, Nord-Pas de Calais) la moitié de la page (titrée « Marine sans peur, seule contre tous ») célèbre les vertus de celle qui, « brushing impeccable et talons aiguille », « toujours combative », a droit à la plus grande photo, deux autres, plus petites étant celles de Corine Lepage (MoDem) et Gilles Pargneaux (PS). Tandis que les dates des principales réunions électorales de Marine sont annoncées. Pas mal, non ? Surtout quand on sait que Paris-Match ne publie jamais rien de sensible sans le feu vert de l’Elysée… A chacun de comprendre.
Manifestation de Cologne
Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, a dignement représenté la France au rassemblement organisé à Cologne les 9 et 10 mai pour protester contre l’édification d’une très grande mosquée dans une ville au riche passé culturel et historique européen. Il s’y trouvait aux côtés, entre autres, d’Enrique Ravello, président de Tierra y Pueblo, de Josep Anglada, président de Plateforma per Catalunya, de Hilde de Lobel et Filip Dewinter du Vlaams Belang. A noter les réactions hystériques du maire chrétien-démocrate de la ville et la répression violente menée par une très nombreuse police où l’on comptait nombre de personnages aux cheveux longs et au visage « décoré » de percings ! Bref, l’Occident américanomorphe au secours des islamistes. Tout un programme.
Benoît XVI à Jérusalem
Bien qu’il ait pris la précaution de souligner que Jérusalem était un symbole fondateur pour les trois monothéismes (judaïsme, christianisme, islam), le pape s’est vu reprocher par divers responsables de la communauté juive de n’avoir pas évoqué en termes assez virulents la Shoah. Ainsi, le rabbin Israël Lau, président de Yad Vashem, reproche à Benoit XVI de n’avoir pas traité d’assassins ses compatriotes allemands. Bref, de n’être pas allé assez loin sur le chemin de la repentance, si bien ouvert par son prédécesseur Jean-Paul II (un Polonais, il est vrai…).
L’hostilité latente ou déclarée de nombre d’Israéliens à l’égard du pape est montée de plusieurs crans lorsqu’il a osé affirmer le soutien du Vatican au « droit » du « peuple » palestinien à « une patrie souveraine sur la terre de ses ancêtres ». C’est à dire en prenant à son compte un principe qui nous est cher : UNE TERRE, UN PEUPLE.