Résistance Identitaire Européenne

Les exercices militaires russo-biélorusses « Zapad 2017 ».

 

Zapad 2017

Depuis l’organisation du coup d’État en Ukraine, l’installation d’ atlanto-sionistes à Kiev et l’indépendance de la Crimée, l’Otan alimente la paranoïa de ses membres est-européens. Moscou n’aurait pas protégé les Criméens d’un gouvernement incluant des « nazis » et des sionistes, mais conquis par la force et annexé ce territoire historiquement russe. Grâce à cette narration, Washington parvient à occuper militairement l’Europe de l’Est, sans que les peuples soumis ne protestent. Au contraire, ils s’alarment des manœuvres militaires russo-biélorusses.

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Renaud Camus à la Fête de la Ligue du Midi

renaud camus ligue du midi rémy gration

 

Une communication de Rémy Gration

       “ Mes Chers Amis, vous imaginez bien mon regret très vif de ne pouvoir être parmi vous. Vous connaissez la situation, vous comprenez mes raisons. Je ne peux jamais être là où l’on m’attendrait, ni même montrer mon visage. Ayez confiance en moi, je suis avec vous, je suis vous. Mais nous allons devoir désormais procéder par l’absence, le silence, la disparition, l’invisibilité ; et quelquefois aussi l’évidence, le coup d’éclat, le geste emblématique, le mystère en pleine lumière. De toute façon, le temps de la politique est fini.

        Notre ami Renaud Camus a bien voulu se charger de vous lire ce message de ma part, et je l’en remercie chaleureusement. Il avait intitulé un livre d’entretiens, il y a six mois, il y a des lustres, “2017, Dernière chance avant le Grand Remplacement”. Je crois qu’il voulait dire dernière chance politique, justement. Il faisait allusion à l’élection présidentielle. Et en effet, maintenant, c’est fini. Cette chance ultime, nous l’avons laissée passer, bien bêtement, à mon avis, et elle ne se représentera pas. Il serait totalement vain de placer notre espérance en 2022 : d’abord parce que c’est trop loin ; deuxièmement parce que le résultat serait le même, en pire ; troisièmement parce qu’il est absurde d’espérer gagner à un jeu où l’adversaire a pris la précaution de s’assurer toutes les cartes et d’établir toutes les règles à son seul profit.

        Le peuple de rechange, les remplaçants, pour parler comme Camus puisque c’est lui qui vous parle pour moi, est désormais assez nombreux pour arbitrer toutes les élections : peut-être pas tout à fait encore pour s’assurer directement le pouvoir, mais assez, bien assez, pour choisir ceux qui vont l’exercer et qui, de ce fait, lui devront tout. D’autre part, les remplacistes, ceux qui veulent le changement de peuple et surtout qui promeuvent l’homme remplaçable, la matière humaine indifférenciée, parce qu’elle est seule conforme à leurs intérêts, ceux-là exercent une dictature telle qu’on n’en a jamais vu depuis que le monde est monde. Elle ne contraint pas seulement les corps mais s’exerce directement sur les âmes et sur les esprits, qu’elle modèle à sa volonté grâce à l’école, grâce aux sinistres industries culturelles, grâce à la presse, grâce à la drogue — mais tout est drogue. Nous avons affaire à un peuple hébété, saoulé, imbécilisé, qui voit bien ce qui lui arrive mais qui croit que ce n’est pas pour de vrai, que c’est une espèce de jeu vidéo. Le triomphe de Big Brother, c’est qu’il est arrivé à faire croire que 1984 était un roman : ce qui lui permet de le donner à lire en toute quiétude. Les gens n’y croient pas. Ils croient plutôt les statistiques, la sociologie, la démographie, les prétendues “sciences humaines”, tout ce qui leur a le plus menti depuis cinquante ans. Entendons-nous bien : je ne reproche pas aux sciences humaines contemporaines d’être des sciences, je leur reproche  de n’en être pas assez, de n’être pas assez scientifique, et de récuser l’essentiel, l’expérience sensible, l’expérimentation par les faits, le regard, la douleur, le réel. Moyennant quoi nous sommes, vous et moi, comme des gens qui essaieraient désespérément de sauver d’un incendie les pensionnaires d’une salle de shoot. Ces toxicomanes en plein trip prennent les flammes pour leurs hallucinations chéries et ne voient pas pourquoi ils se laisseraient tirer de leur rêve. Quel petit Grand Remplacement à guidon chromé au fond de la cour ? Ou bien nous aurions affaire à des suicidés par désespoir, qui trouveraient très mauvais qu’on essaie de les sauver de la noyade et qui nous traiteraient, nous, leurs sauveteurs volontaires, de tous les noms d’oiseaux.

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Grand Rassemblement : la méthode albanaise.

Publié par Antonin Campana Septembre 2017.

Si l’on admet que le peuple autochtone de France est un peuple emprisonné dans une société multiraciale artificielle, alors il faut admettre que le véritable combat politique ne peut être qu’une lutte absolue de libération nationale. Cette lutte doit prendre en compte trois facteurs déterminants : d’une part la toute-puissance d’un Etat républicain qui représente exclusivement la société Frankenstein multiethnique et qui à ce titre nous est étranger, voire hostile ; d’autre part la présence d’une forte population allochtone objectivement liée à cet Etat (celui-ci garantissant l’installation définitive de celle-ci) ; enfin, la division et le manque de solidarité des Autochtones.

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La République : une redoutable entreprise d’ingénierie sociale.

Publié par Antonin Campana Août 2016,

Transformer un peuple homogène mais hors de contrôle en société de masse sous contrôle

A bien y regarder et paradoxalement, il est sans doute faux de considérer la République comme un système de gouvernement ou un régime politique. L’histoire de la République est celle d’une lente transformation d’un peuple homogène, structuré et hors de contrôle, en corps social hétérogène, déstructuré et sous contrôle. En un peu plus de deux siècles, la République a fait d’un peuple séculaire, solidement organisé par des structures sociales fondées sur une identité spécifique, une sorte de bouillabaisse humaine informe et sans liens, une vulgaire accumulation d’individus standards, esseulés et puisés sur toute la planète. Cette transmutation ne doit rien au hasard ou à la nécessité. Elle a été décrite et projetée puis menée à bien méthodiquement, étape après étape, contraintes après contraintes, violences après violences.

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La dette US a dépassé les 20 trillions, mais il y a bien pire.

Sep 14, 2017

Lundi dernier, en fin d’après-midi, le gouvernement fédéral des États-Unis a annoncé que la dette nationale a enfin dépassé la barre fatidique des 20 trillions. Ce n’était qu’une question de temps. Cela aurait déjà dû se produire en mars, mais la mise en place d’un nouveau plafond de la dette l’a gelée.

Durant les 6 derniers mois, tout emprunt du gouvernement était illégal. Une situation plutôt compliquée pour l’Oncle Sam vu que le gouvernement américain n’a plus produit d’excédent budgétaire depuis 20 ans. Les États-Unis ont besoin de la dette pour faire tourner le pays.

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Comment l’Italie veut abandonner l’euro sans le dire !

Par Charles Sannat| 14 Sep 2017 | .

Les principaux partis d’opposition de l’Italie demandent l’introduction d’une monnaie parallèle à l’euro, ce qui, selon eux, stimulera la croissance et les emplois.

Trois des quatre plus grands partis du pays – le mouvement des cinq étoiles, la Ligue du Nord et l’ancienne Forza Italia, du Premier ministre Silvio Berlusconi – ont proposé d’introduire une nouvelle monnaie à la suite d’une élection prévue pour l’année prochaine.

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