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Terre et Peuple - Résistance Identitaire Européenne

Liste "Non aux Minarets" - Régionales 2010 Lorraine

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Dimanche, 31 Janvier 2010 13:16

Liste "Non aux Minarets" - Régionales 2010 Lorraine

 

Soutenez la Résistance Nationale et Identitaire UNIE ET NON SOUMISE, en Lorraine :

 

 

ABELARDO LINARES Y MUÑOZ ¡¡¡PRESENTE!!!

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Samedi, 30 Janvier 2010 18:19

ABELARDO LINARES Y MUÑOZ

FALANGISTA Y MILITANTE IDENTITARIO POR LOS PUEBLOS Y LAS TIERRAS, LA SANGRE Y EL SUELO, DE ESPAÑA Y LAS ESPAÑAS,

DE EUROPA Y EL IMPERIO; POR LA COMUNIDAD NACIONAL Y LA JUSTICIA SOCIAL HOMBRE BUENO, GENEROSO, HONORABLE, LEAL, NOBLE Y SENCILLO 

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- Madrid, 21 de Enero de 1926 e. c.

- Sevilla, 24 de Enero de 2010 e. c.

 

 

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Abelardo, junto a su Jefe, Pierre Vial, y su amigo y camarada Enrique Bisbal~Rossell,

en las III Journées du Soleil de Terre et Peuple en Roquefavour, el 18 de Julio de 2004 ec.

 

 

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Abelardo en las IV Journées du Soleil de Terre et Peuple,

ante el Sol de Piedra y el acueducto de Roquefavour, el 14 de Julio de 2005 e. c.

 

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Abelardo, junto a Jean Mabire, Mait’Jean, hombre de honor, hombre de fidelidad,

que nunca supo si, junto a los suyos, cambiaría al mundo, pero siempre supo que,

junto a los mismos, aquél no les cambiaría jamás; y Enrique Bisbal~Rossell,

en la X Table Ronde de Terre et Peuple, en Villepreux, el 23 de Octubre de 2005 e. c.

 

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Abelardo, no menos exultante y feliz, entre sus dos mejores amigos, camaradas y hermanos de lucha, su Jefe, Pierre Vial, y su entrañable “profesor”, Jean Haudry, en Roquefavour, el 15 de Julio de 2007 e. c.

 

Nouvelles du front (suite)

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Samedi, 23 Janvier 2010 10:11

Nouvelles du front (suite)

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Gaudin, Maire de Marseille : comment les politiciens sont prêts à se "soumettre" pour conserver leurs postes et leurs privilèges...

Comme les Versaillais qui ont préféré l'étranger en 1870 pour préserver les privilèges : Rien n'a changé !

 

 

Identité nationale.

Woippy est une ville de Moselle (13.000 habitants) située dans la banlieue nord de Metz et dont la population habite en ZUS (Zone Urbaine Sensible : traduction : zone de non-droit occupée par une majorité d’immigrés). Son député-maire UMP François Grosdidier a fréquenté la Nouvelle Droite lorsqu’il n’était encore qu’un jeune homme aux dents (très) longues, avant de devenir aujourd’hui un zélé partisan de l’assimilation des immigrés, comme il l’a souvent affirmé publiquement. Pourtant ceux-ci lui causent bien des soucis. Le 19 janvier, trois « jeunes » (traduction : des maghrébins de 19 et 20 ans) « bien connus des services de police » (traduction : délinquants récidivistes) circulaient à trois, sans casque, sur un scooter volé, à 1h 30 du matin. Repérés et suivis par une voiture de police municipale, ils ont accéléré au maximum, perdu le contrôle du scooter et sont partis dans le décor. Bilan provisoire : un mort et deux blessés graves.

Aussitôt le processus maintenant classique dans ce genre de situation s’est enclenché : mise en accusation de la police par les parents, amis, voisins et tous les membres de la communauté des accidentés (relayée par certains media comme l’immonde Monde, qui reproche à la police d’avoir « suivi » les voleurs !), marche collective dans la ville en l’honneur des « héros », voitures et bus incendiés, mobilier urbain et école détruits. Confirmation, une fois de plus, que le communautarisme ethnique fonctionne à plein. Quand une affaire violente se produit, il n’est pas question de chercher à savoir qui a tort ou qui a raison : les communautés africaines font bloc pour prendre fait et cause pour ceux des leurs qui sont concernés. L’appartenance tient lieu de justification légitime. Quand les Gaulois seront-ils enfin capables de réagir ainsi ?

De plus l’identité ethnique s’affirme avec force dans la mort : quand le jeune Amar est tué par une balle perdue, en décembre, à Lyon, lors d’un affrontement entre bandes rivales se disputant le contrôle du marché de la drogue, sa dépouille est emmenée et enterrée par les siens en Algérie. Sa patrie. Quand en janvier Hakim est tué d’un coup de couteau par un lycéen de même origine que lui, sa dépouille est emmenée et enterrée en Tunisie. Sa patrie. Cela permet de voir quelle réalité est en jeu quand les media parlent de « Franco-Algérien » ou de « Franco-Tunisien » : devant les choses vraiment sérieuses, le « Franco » n’existe plus. Et c’est très bien ainsi, car les choses sont claires. L’affirmation du communautarisme identitaire maghrébin ne connaît plus de bornes. L’impudence, l’outrecuidance de ces gens est sans limites. Installés sur notre terre, ils se considèrent en terrain conquis. Et la lâcheté de nombre d’Européens, du plus haut sommet de l’Etat jusqu’au prolo conditionné par la télé, les conforte dans cette conviction.

Il est donc normal, de leur point de vue, d’imposer leur loi à une population de dégénérés, incapables de réagir même quand on leur crache dans la gueule. Illustrations de cette déchéance : un peu partout, tandis que les mosquées se multiplient, se multiplient aussi l’exigence d’heures spéciales d’ouverture des piscines municipales réservées aux femmes musulmanes, l’interdiction faite à des médecins hommes de soigner des patientes musulmanes, l’exigence de menus hallal dans les cantines scolaires, restaurants d’entreprises, etc…

Des chaînes de restauration rapide comme Quick (à Villeurbanne) bannissent désormais le porc de leur menu. Même si nous savons que nos amis ne fréquentent pas ce genre de mangeoires, pour le principe des consignes de boycott doivent circuler, ainsi que pour les supermarchés qui multiplient les rayons hallal. Pas un sou pour ceux qui trahissent notre identité. Cette consigne vaut pour tous les organismes, institutions, associations qui font acte de soumission à l’envahisseur.

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C’est le cas des « Resto du cœur » qui refusent les dons alimentaires comportant du porc ( ce qui est une forme d’aveu : beaucoup de gens qui bénéficient des Resto du cœur ne sont pas européens) ! Donc, plus un sou aux « Resto du cœur ».

C’est aussi le cas de certaines banques : à Marseille, cours Belzunce ou à Lyon, Guillotière, des agences de la Société Générale affiche son enseigne en langue arabe. Réaction de la très gauchiste association « Riposte laïque » : elle a fermé le compte qu’elle avait dans cette banque dhimi pour en prendre un dans une autre banque. En expliquant sa décision : « Nous estimons que vous portez atteinte aux valeurs de notre République » ; car, par le choix d’inscrire en arabe son enseigne, la Société Générale fait acte d’allégeance, que dénonce la trésorière de « Riposte laïque » : « Votre message est celui-ci : « vous n’avez pas d’effort à faire pour parler français, nous nous mettons à votre portée. Ce n’est pas vous qui devez vous intégrer. Nous sommes capable, nous, à la Société Générale, de nous adapter à vous, à votre langue comme à votre culture ». L’histoire ne dit pas si désormais les employés de la Société Générale doivent apprendre l’arabe…

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Autre possibilité : embaucher systématiquement des gens parlant, comme langue maternelle, l’arabe ? Au passage, cet épisode montre comment des gens très marqués à gauche se retrouvent, au nom de leurs « valeurs républicaines », confrontés aux beautés de la société multiethnique… Mais chaque jour apporte du nouveau. Des pressions ont été faites pour éliminer du décor des fêtes de fin d’année les sapins de Noël (considérés, par des incultes, comme un symbole chrétien…).

De plus on vient d’apprendre que l’association Paris-Beurs-Cités a adressé fin décembre une lettre à la mairie de Paris afin de demander que soient « progressivement supprimées des devantures des pharmacies les enseignes en forme de croix ». L’association, qui se dit « non confessionnelle » (ah bon ?), prétend « regrouper les jeunes Français issus de l’immigration maghrébine afin de les aider à trouver leur place dans une société encore largement discriminatoire ». Pourquoi supprimer les enseignes des pharmacies en forme de croix ? Parce que « ce symbole religieux ostentatoire, vestige d’une époque révolue où la religion catholique était omniprésente dans notre pays » (appréciez le « nôtre » …) risque de « heurter la susceptibilité des croyants non chrétiens, mais aussi des personnes non ou antireligieuses » et « contrevient gravement au principe républicain de laïcité » ( sic : la laïcité invoquée par les fous d’Allah). Ces gens ajoutent : « Alors que la crise économique accroît les risques d’affrontements intercommunautaires (ah bon ? Pourquoi donc ?) ces enseignes à forte connotation religieuse pourraient être ressenties par certains comme une forme de discrimination, voire de provocation ».

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(Prière rue Myrha à Paris : France 2009)

 

Voilà qui ressemble fort à un chantage : alignez-vous sur nos exigences, sinon vous aurez la guerre ethnique. La demande de ces fous furieux a été reçue par Mme Vrospinos, conseillère technique du Cabinet de Bertrand Delanoë en charge des cultes . Laquelle a immédiatement répondu que la demande allait « être examinée avec la plus extrême attention », elle-même assurant « comprendre pleinement ces préoccupations », tandis que le maire de Paris « qui a fait du « vivre ensemble » l’un des fondements de son engagement, est très attentif à la bonne entente entre les communautés et pleinement conscient du caractère néfaste de certains anachronismes ».

Autrement dit il baisse à l’avance la culotte. Il est vrai que c’est chez lui une habitude. Mais cette affaire relève, en fait, d’une stratégie bien précise : il s’agit de tester ceux qui sont censés représenter l’autorité républicaine (maires, préfets, députés, sénateurs, présidents de conseils régionaux et de conseils généraux…) pour vérifier leur lâcheté fondamentale. A toutes fins utiles, pour le jour où ils devraient prendre des décisions drastiques. Par exemple en cas de guerre ethnique… Nous, nous connaissons la réponse.

         

Pierre Vial

 

PS :Les trois étapes de la conquête Islamique

Les Européens ignorent les fondements même de l'islam, notamment le cynique "impératif des trois étapes de la conquête" :

Dans un premier temps, la communauté musulmane installée dans une terre étrangère, encore minoritaire, pratique le Dar al-Sulh, la "paix momentanée", parce que l'infidèle, dans son aveuglement et sa naïveté, permet le prosélytisme islamique sur son propre sol, sans exiger aucune réciprocité en terre musulmane. C'est l'étape que nous vivons actuellement en Europe et qui fait croire qu'un "islam laïc et européanisé" est possible.

Dans un deuxième temps, lorsque l'implantation de la communauté islamique se confirme, l'impératif de la conquête et de la violence se fait jour. C'est le Dar al-Harb, où la terre de l'infidèle devient "zone de guerre", soit parce que des résistances se font jour à l'implantation de l'islam et qu'il faut briser, soit, parce déjà suffisamment nombreux, les musulmans n'ont plus besoin de paix et peuvent abandonner la prudence des premiers temps de la conquête. Cette phase, nous n'allons pas tarder à la vivre : nous en voyons déjà les prémisses.

La troisième étape est celle où les musulmans finissent par dominer. C'est le Dar al-Islam, le "règne de l'islam". Le juif et le chrétien sont tolérés mais minorés, bénéficiant au mieux d'un statut inférieur, celui de dhimmis ("protégés") payant une capitation spéciale et privés de la plupart des droits civiques ; païens polythéistes ("idolâtres") et athées sont pourchassés, et toute la population doit se plier aux règles sociales de l'islam. Le non-musulman, n'a aucune chance de bénéficier d'une position sociale dirigeante. Au Maroc, où chrétiens et juifs étaient le mieux tolérés et le plus protégés, ils ont tout de même dû partir après la fin du protectorat français, bien qu'il ne se fût produit aucune guerre comme en Algérie.

 

lalgerie

 

Nouvelles du Front

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Mercredi, 20 Janvier 2010 01:05

Nouvelles du Front

 

Le titre de cette chronique, dont la tonalité militaire pourrait étonner certains, tient au fait que nous sommes en guerre. Beaucoup de nos compatriotes l’ignorent ou, plutôt, veulent l’ignorer, croyant pouvoir sauver, par la politique de l’autruche, leur petit confort personnel. Confort illusoire, bien sûr, comme le montrera l’évolution déjà en cours et qui va s’accélérer.

Nous allons donc passer en revue des faits qui illustrent la guerre qui est engagée. Guerre très particulière, étant donné que « le front » n’est nulle part signalé en tant que tel alors qu’il est, en fait, partout.

1 - Philippe Séguin est mort. Concert général de lamentations : la République a, paraît-il, perdu un grand homme. Même Jean-Marie Le Pen y est allé de son hommage (« c’était un patriote »). Ce qui prouve qu’il n’est pas rancunier, Séguin ayant été en pointe des campagnes de haine contre le Front National, en particulier lors des élections régionales de 1998 (Séguin présidait alors le RPR…dont le secrétaire général était un certain Sarkozy). Spécialiste du « retenez-moi ou je fais un malheur », Séguin-Tartarin a en fait, au-delà de ses rodomontades, toujours fidèlement servi un Système auquel il appartenait totalement. Faisons quelques rappels que les médias ont « oublié » de mentionner : né en Tunisie, il milita dans sa jeunesse, en Provence, en faveur du FLN ; ministre des affaires sociales et de l’emploi (1986), il finança SOS-Racisme ; député-maire d’Epinal, il creusa très fortement le déficit de la ville mais trouva moyen de financer un centre culturel musulman (c’est à dire, en fait, une mosquée). Drôle de « patriote »…

2 - Grippe A H1 N1 : colossale foirade du cirque mis en place par la mémère Bachelot, qui se prend pour un ministre et imitant la Castafiore a annoncé pendant des semaines, avec les trémolos de circonstance, la pandémie du siècle. Las, la baudruche s’est dégonflée. Sagement mon médecin généraliste – une femme sensée, elle – m’avait dit : « Surtout ne vous faites pas vacciner …d’ailleurs moi je ne veux pas l’être ». La gesticulation ministérielle, relayée comme il se doit par les médias, aura coûté beaucoup d’agent au cochon de contribuable (argent pas perdu pour les firmes pharmaceutiques, dont certains avaient comme employée, à une certaine époque, dame Bachelot). Où vont échouer les millions de vaccins inutilisés ? Après quelques hypothèses croquignolettes (les donner à des pays africains ?), silence radio officiel. Certaines sommités médicales qui avaient participé à la mobilisation médiatique ont eu l’honnêteté de faire leur autocritique, dans le style « on avait tout faux ». Madame la ministre, non. Pas de souci : Sarkozy a juré, la main sur le cœur, qu’elle avait très bien agi. Ainsi soit-il. Nous sommes gouvernés.

MUNITIONS

3 - Haïti. Les médias ont beaucoup insisté sur le fait qu’Haïti a été « la première République noire de l’histoire ». Et le pays le plus pauvre du continent américain mais aussi l’un des plus pauvres du monde. Y aurait-il un rapport entre ces deux caractéristiques ? En tout cas le tremblement de terre, qui a donné lieu à une mobilisation médiatique permanente pendant plus d’une semaine, a permis de révéler une réalité crue : ce pays connaît une criminalité chronique : « Alors que le nombre d’enlèvements, de trafics, de crimes et de viols est élevé, la corruption qui gangrène la police et l’appareil judiciaire affaiblit la confiance de la population dans ces institutions » (Le Monde, 15 janvier 2010) ; les institutions administratives sont inexistantes ; « la plupart des gens compétents sont partis  d’Haïti », constate Patrick Coulombel, président de la fondation Architectes de l’urgence – mais ce qui est vrai des architectes l’est aussi des médecins et de toutes les professions pouvant fournir des cadres au pays, ces cadres préférant, plutôt que de servir leur terre et leur peuple, s’établir en France, aux Etats-Unis, au Canada pour y gagner de l’argent et vivre dans un cadre satisfaisant.

Autres réalités révélées par les événements : un grand nombre d’enfants haïtiens sont adoptés par des Français (alors qu’il y a nombre d’enfants d’Europe de l’Est à adopter) ; la population haïtienne présente en France (avec, évidemment, à la clé demandes de naturalisation) va croître de façon importante, le gouvernement de Sarkozy ayant annoncé que toutes facilités seraient données aux immigrés, en particulier au nom du regroupement familial (en clair, tout Haïtien déjà en France va pouvoir faire venir sa nombreuse famille, cousins et petits-cousins compris, qui recevront toutes les aides possibles et imaginables au moment où le chômage prend de telles proportions que personne ne sait de quoi vont pouvoir vivre les centaines de milliers de chômeurs arrivant en fin de droits, dont beaucoup ne vont recevoir aucune aide).  La pompe aspirante va fonctionner à plein.

A signaler l’offre faite par le président sénégalais Abdoulaye Wade : il propose aux Haïtiens qui le voudraient de revenir en Afrique car « notre devoir, c’est de leur reconnaître le droit de revenir sur la terre de leurs ancêtres (…) Ils n’ont pas choisi d’aller dans cette île et ce ne serait pas la première fois que des anciens esclaves ou leurs descendants soient ramenés en Afrique ».

Il faut noter que la population haïtienne est composite, avec nombre de métis (dont certains, ayant, compte tenu des nombreux croisements, une proportion minoritaire de sang noir, affectent de se considérer comme des « Blancs »…). Est-ce pour cette raison que le métis Obama a engagé une massive opération d’intervention américaine à Haïti ? Il s’agit surtout, comme il l’a déclaré, d’ « exercer le leadership américain ». Bref, de rappeler sans ménagement excessif pour les susceptibilités locales, que les Etats-Unis entendent bien être le gendarme du monde. Au point que les forces américaines, contrôlant en particulier l’aéroport, font que toute intervention européenne, asiatique ou sud-américaine dépend de leur bon vouloir. Le drapeau américain flotte sur Haïti et n’en repartira sans doute pas de sitôt… Ne serait-ce que parce que les Etats-Unis ne veulent pas voir se déverser sur leur sol des masses d’immigrés haïtiens. Cela, c’est bon pour l’Europe. 

 

4 - Identité nationale. Le débat prend un tour intéressant. Alors que nous n’avons pas été nombreux à dire, depuis bien longtemps, que l’identité a un fondement ethnique – même si d’autres facteurs interviennent, plus secondairement – on a entendu Jean-Marie Le Pen se rallier à cette conception  à l’occasion de ses vœux à la presse, en parlant du « critère ethnique » et en dénonçant la « politique de métissage forcé » que veut Sarkozy. Celui-ci, a rappelé Le Pen, a déclaré : « Je suis un homme de sang mêlé à la tête d’une nation métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale (…) Le métissage n’est pas un choix, c’est une obligation… Nous devons changer et on va se mettre des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudrait que la République passe alors à des méthodes plus contraignantes encore » (Ces citations sont rapportées dans l’excellent article de Jérôme Bourbon, dans Rivarol du 15 janvier). Jean-Marie Le Pen a été clair : « Les xénomaniaques fossoyeurs de l’identité française espèrent ainsi faire d’une pierre deux coups, métisser le peuple français par l’immigration massive et des législations contraignantes, anéantir son défenseur, le Front National ». Reprenant à son compte – et nous en sommes très heureux – notre proposition d’un référendum sur l’immigration, Jean-Marie Le Pen a retrouvé un message clair sur l’identité ethnique, alors que certains, se disant « identitaires », ont en fait un recrutement multiethnique qui leur enlève toute crédibilité sur le sujet.

La clarté du message authentiquement identitaire est d’autant plus indispensable que les partisans d’une France multiethnique s’activent au maximum. Emmanuel Todd se réjouissait le 28 décembre dans Le Monde : « La réalité de la France est qu’elle est en train de réussir son programme d’intégration (…) grâce à un taux élevé de mariages mixtes ». Et le même journal, vecteur préféré de ceux qui haïssent en fait la notion même d’identité, jubilait sur cinq colonnes, le 15 janvier, en titrant « L’adhésion des Français aux idées du FN est en recul ». Il s’appuyait, pour ce faire, sur un sondage TNS Sofres/Logica réalisé début janvier. Qui montre – ce n’est pas franchement une découverte – que Sarkozy a réussi à récupérer à son profit une partie de l’électorat du FN en lui faisant croire qu’il reprenait à son compte ses préoccupations. Il est vrai que le matraquage médiatique a fonctionné à plein pour convaincre certains électeurs de Le Pen qu’ils ne seraient plus considérés comme des créatures diaboliques s’ils votaient Sarkozy… Mais qu’en sera-t-il demain, avec la montée des périls qui va s’amplifier, car il ne peut en être autrement, dans tous les domaines (et pas seulement celui de l’immigration) ?  Même dans Le Monde (17 janvier) certains restent prudents, comme Jean-Baptiste de Montvalon : « Les idées du FN ont-elles vraiment perdu du terrain ? Le débat reste ouvert ». Tu l’as dit, bouffi.


Pierre Vial                             

 

Copenhague ?

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Mercredi, 20 Janvier 2010 01:40

Copenhague devait être la première étape vers la Gouvernance Mondiale...

 

Préserver la santé de la Planète était le prétexte invoqué...pour mettre en place l'économie verte, qui justifiait un début de Gouvernement Mondial, pour y parvenir :

 

prout

 

 

Bernard Lugan relance sa revue “L’Afrique réelle”

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Mardi, 19 Janvier 2010 19:18

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

 

Je vous annonce la naissance d’une nouvelle revue africaniste, inspirée de l’ancienne Afrique réelle à laquelle certains d’entre vous étiez abonnés entre 1995 et 2005. Cette publication sera mensuelle, soit 12 numéros par an, et sa distribution exclusivement par Internet. Réalisée en couleurs, son approche de l’Afrique se fera par le réel, notamment à partir du milieu et des peuples et dans la longue durée. Elle sera illustrée et comportera une riche cartographie.

Afin de toucher le plus grand nombre, notamment les étudiants, le prix de l’abonnement annuel est de 25 euros (France et étranger), ce qui met le prix du numéro à environ 2 euros. Pour obtenir une copie papier, il suffira de tirer la revue sur l’imprimante de l’ordinateur.

Le premier numéro est en cours de fabrication et je vous en communique un article en SPECIMEN. Tous les numéros comporteront une partie actualité, notamment centrée sur les pays ou les régions en crise et une partie dossier. Les abonnés recevront le numéro 1 de la revue dans la seconde quinzaine du mois de janvier 2010.

Les thèmes principaux qui y sont traités concernent l’analyse en profondeur de la situation en Guinée et la réalité du réchauffement climatique en Afrique. Nous publions un long entretien réalisé peu de temps avant sa mort avec le grand climatologue Marcel Leroux qui fut le chef de file des climato sceptiques. Les numéros suivants traiteront, entre autres, de l’afro centrisme, de la situation en Afrique du Sud quinze après les débuts du pouvoir noir etc.

Pour vous abonner, vous devez imprimer et renvoyer à l'adresse indiquée le FORMULAIRE D'ABONNEMENT. Pour télécharger le SPECIMEN et le FORMULAIRE D'ABONNEMENT, faites un clic droit avec votre souris sur les fichiers bleus et selectionner "Enregistrer la cible du lien sous". Si vous rencontrez des difficultés pour afficher ou télécharger ces deux fichiers, vous pouvez envoyer un courriel à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , nous vous les transmetterons directement.

http://bernardlugan.blogspot.com/

 

 

La Charte du Travail

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Mardi, 19 Janvier 2010 17:12

Le Devoir d'Histoire de Pierre Vial


-La Charte du Travail - ( 26 octobre 1941 )

 

" Le régime économique de ces dernières années faisait apparaître les même imperfections et les mêmes contradictions que le régime politique. Sur le plan parlementaire, apparence de liberté. Mais en fait, asservissement aux puissances d'argent et recours de plus en plus large aux interventions de l'Etat. Cette dégradation du libéralisme économique s'explique d'ailleurs aisément. La libre concurrence était à la fois le ressort et le régulateur du régime libéral. Le jour où les coalitions et les trusts brisèrent ce mécanisme essentiel, la production et les prix furent livrés, sans défense, à l'esprit de lucre et de spéculation. Ainsi se déroulait ce spectacle révoltant de tant de millions d'hommes manquant du nécessaire en face de stocks invendus et même détruits dans le seul dessein de soutenir le cours des matières premières ".

 

Ainsi s'exprimait le Maréchal Pétain dans son Message du 11 octobre 1940. Trois mois après avoir reçu des parlementaires les pleins pouvoirs pour reconstruire la France. Il entendait souligner la nécessaire complémentarité, pour installer un nouveau modèle de société, entre le domaine politique et le domaine économique et social. Une Révolution Nationale ne pouvait en effet faire l'impasse sur une mise en cause d'un système, le capitalisme libéral, source de " la violence qui se cache sous certaines libertés apparentes". Cette mise en cause du libéralisme avait été le pivot de diverses initiatives développées entre 1930 et 1934 et que Jean-Louis Loubet del Bayle a appelé " l'esprit de 1930" (Les non-conformistes des années 30, une tentative de renouvellement de la pensée politique française, Seuil,1969). Un esprit animant la revue Plans, dirigée par le sorélien Philippe Lamour et à laquelle collaboraient Hubert Lagardelle, vieux militant socialiste révolutionnaire et ami de Mussolini, Le Corbusier, Fernand Léger, Claude Autant-Lara, Arthur Honegger. Cette équipe affirmait la nécessité d'une nouvelle société organisée autour de " l'homme réel " et la substitution à la liberté économique, qui est l'anarchie créatrice de misère d'une organisation rationnelle de la production et de la répartition: - l'économie du Plan. Cette thématique était proche de celle développée par le mouvement Ordre Nouveau, fondé en 1930 par Robert Aron, Alexandre Marc et Arnaud Dandieu. Mêmes préoccupations au sein de la revue Esprit, fondée en 1932 par Emmanuel Mounier. Ces équipes qui véhiculent " l'esprit de 1930 " considèrent que la grande crise économique de 1929 est la sanction du système libéral, guidé par la "frénésie productiviste" (Daniel-Rops),le moteur du productivisme étant "la recherche sans frein du profit" (Jean de Fabrègues), ce que Maritain appelle : "le principe contre nature de la fécondité de l'argent" Esprit dénonçant en novembre 1933 "l'usure érigée en loi générale". Alors que les années ayant suivi 1934 semblaient marquer la mise entre parenthèses de "l'esprit de 1930",la naissance de l'Etat français, en 1940 vit resurgir, comme l'a noté Raoul Girardet, certains des hommes qui avaient été porteurs de ce courant. Ainsi François Perroux, un ancien d'Esprit, met en avant la conception de l'entreprise comme "communauté de travail" (reconnu aujourd'hui comme ayant été un des grands économistes contemporains, il est l'auteur de Capitalisme et communauté de travail, Syndicalisme et Capitalisme, Autarcie et Expansion, publiés entre 1936 et 1940). Directeur de l'Institut d'études corporatives fondé par Vichy en 1940. Perroux a créé, avec Maurice Bouvier-Ajam, les cahiers Renaître, destinés à donner " une interprétation doctrinale, homogène et cohérente " des principes de la Révolution Nationale. De même deux anciens animateurs d'Ordre Nouveau, Jean Jardin et Robert Loustau, jouent un rôle clef dans l'entourage du Maréchal. Loustau, chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères Paul Baudouin, rédigea le Message de Saint-Etienne que le Maréchal consacra en mars 1941 aux problèmes sociaux et qui annonçait la Charte du Travail.

Proclamant le refus de la lutte des classes, il dénonçait les causes de celle-ci: " C'est la menace du chômage et l'angoisse de la misère qu'elle fait peser sur les foyers.C'est le travail sans joie de l'ouvrier sans métier. C'est le taudis dans la cité laide où il passe des hivers sans lumière et sans feu. C'est la vie de nomade sans terre et sans toit. Telle est la condition prolétarienne. Il n'y aura pas de paix sociale tant que durera cette injustice ".

Promulguée le 26 octobre 1941, la Charte du Travail était une pièce maîtresse de la Révolution Nationale puisqu'elle avait comme raison d'être d'organiser les rapports professionnels entre employeurs et employés.

Pour la première fois, la notion de salaire minimum vital garanti aux travailleurs apparaissait dans une loi. Il était fixé par l'Etat. Le principe d'une participation ouvrière à la gestion de l'entreprise et des œuvres sociales, préconisée par Perroux et Bouvier-Ajam, était calqué sur ce qui existait en Allemagne. En fait, deux courants avaient été en concurrence pour fixer le contenu de la Charte du Travail: - les syndicalistes et les corporatistes. D'où la formule de compromis qui en sortit. Mais dont les acquis devaient, pour beaucoup, survivre à la fin de l'Etat français.

 

Pierre Vial.

Source:RIVAROL n° 2925,30 octobre 2009, page 12.

 

Décès d'un flic de plus pour préserver la Ripoublique des Droits de l'Homme

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Samedi, 16 Janvier 2010 18:42
Des policiers font une haie d'honneur à l'occasion des funérailles de leur collègue assassiné par de la racaille...

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Patrice Point est mort le 30 décembre 2009


LA MORT D'UN POLICIER AUX OUBLIETTES...
IL N'A FAIT QUE SON DEVOIR...

à diffuser le plus largement possible, merci pour nous.

Patrice Point est mort le 30 décembre 2009 des suites de blessures provoquées par un véhicule qui l’a volontairement écrasé contre un mur. Le véhicule était volé et conduit par des délinquants surpris en flagrant délit de cambriolage.
Patrice était un fonctionnaire de police compétent, loyal et intègre. Et je ne dis pas ça parce qu’il est mort, mais parce que c’est vrai. Il était à quelques mois d’une retraite bien méritée.
Les risques du métier, me direz-vous. C’est exact. Et vous aurez raison de le penser puisque tous les jours, nous y pensons aussi.

On prend notre service, on va à l’appel, et on ne peut jamais jurer que quelques heures plus tard, aucun nom ne manquera. C’est ainsi et on le sait. Mais notre problème n’est pas vraiment celui-ci, voyez-vous. Notre problème est que tout le monde s’en fout. La mort d’un flic semble inutile, insignifiante, tant l’écho qui y est fait est inexistant. Tant ça semble faire partie d’un jeu de société. Ou de rôles.

C’est consternant, absurde, mais l’unité de mesure de la valeur des vies humaines, l’ordre de priorité des faits quotidiens supposés intéresser, l’importance donnée à l’un de ces faits, eh bien c’est la presse qui la définit. Et la presse, elle ressemble à l’opinion publique. Elle est là pour la satisfaire, lui plaire, et lui servir ce qui la met en appétit. On ne peut même pas accabler les médias en fait, ils ont une mission d’audience, la distorsion de l’information à caler entre deux plages de pub, n’est pas vraiment leur problème. C’est la loi la plus souveraine qui soit, bien au-delà du bon sens, de la pédagogie, de l’information authentique et utile, qui dicte tout. La loi du marché.

Et puis, la mort - donc la vulnérabilité - d’un flic, c’est anxiogène pour une population qui a déjà peur de son ombre, et il ne faudrait pas que l’audimat déserte vers des programmes encore plus creux et dissimulateurs que la messe quotidienne de l’information.

La mort de Patrice a monopolisé moins de temps d’antenne radio ou télé, moins de lignes dans la presse que la météo. Là ! Ça vous parle, ça ? Et je ne vous dis rien de Johnny Hallyday et de ses petits bobos de star shootée et expertisée, un flic ça ne chante pas.

Je ne vous parle pas non plus des sportives milliardaires qui prennent leur retraite à vingt-cinq ans, à grand renfort d’interviews pour décérébrés. Un flic attend la date limite de péremption - quand il y arrive – et il y va avec ses séquelles de blessures en service, et ses petites arthroses d’avoir trop bossé dehors et dans le froid. Mais il est content quand il y arrive, oui !
Rien non plus sur la grippe H1N1 qui risque bien moins de vous tuer qu’un accident de la route. Là, c’est nous qui vous ramassons.

Et encore moins de ces micros-trottoirs qui vous racontent la version mongoloïde débilisante de l’actualité à longueur de journaux télévisés, jusqu’à une exaspérante saturation, et qui pourtant recueillent toute votre empathie, tant la médiocrité devient le langage universel. Il neige en hiver, qu’en pensez-vous ? Noël est en décembre, c’est sans précédent depuis l’année dernière, rendez-vous compte…

Patrice, rien. Sa mort qui a duré trois jours s’est comptée en secondes dans la somme de ce qui est censé vous informer. Personne n’y a trouvé un sens particulier, ou quelque chose à redire. Une fatalité. Une insignifiance médiatique. À classer dans les pertes et profits de la République.
On en a assez.

Des morts de flics, on en a tous plein le cœur et les tripes, vous ne savez pas ça, vous qui n’êtes pas confrontés à la violence. Et à la mort des autres. L’intégrité physique d’un flic est exposée en permanence.

La mort d’un flic, c’est un sacrifice. Pour vous. Pour votre sécurité.

Pour que vous dormiez tranquille, sans forcément investir dans une porte blindée, sans milice ou vigiles à chaque coin de rue, parce qu’on est jamais loin. Parce que ce pays sur lequel on chie au quotidien, il n’est pas si mal que ça. La violence et l’insécurité y sont bien moindres qu’ailleurs. Grâce à nous et grâce à la Loi. La police est républicaine, et il se pourrait que ça ne dure pas, et que vos gardiens de la paix et autres CompagniesRépublicaines de Sécurité, vous les regrettiez quand le privé s’en mêlera.

Je vous vois venir, là. On n’est jamais là quand il faut, c’est ça ? Et toujours là quand il ne faut pas, aussi ? Facile. Un grand classique de la rhétorique anti-flic culturellement correcte.
Vous me faites rire. Si nous cessions le travail ne serait-ce que quelques heures, vous resteriez calfeutrés chez vous, morts de peur. Mais par défaut, vous auriez une juste mesure de notre rôle. Ça n’arrivera jamais, rassurez-vous, il ne vous reste qu’à l’imaginer. Si vous pouvez. De notre côté, on a le sens du service public. Et du service rendu.

On ne demande pas grand-chose. On ne fait pas ce métier pour être aimés, c’est impossible. Mais si le respect... le respect...

Les policiers ne l’attendent raisonnablement pas des délinquants. Ni même des petits merdeux des cités qui expriment violement leurs crises d’adolescence et autres révoltes de futurs petits beaufs consuméristes. À cet âge là, on est toujours plus ou moins con et colérique, même si ces temps-ci on approche les très hautes fréquences.

Non, le respect et la reconnaissance, on l’attend de tous les autres. Ceux qui ne nous voient pas, ne nous remarquent pas, et trouvent tout à fait normal de vivre en sécurité dans un pays libre. Ceux que l’on indiffère parce qu’on fait partie d’un système. Ceux dont le manque de considération n’est rien moins que du mépris. Ceux-là, c’est vous et vos médias.

Vous devant vos télés et vos journaux, qui n’avez pas cherché à savoir pourquoi, comment et pour qui, un flic peut mourir écrasé par des malfrats, vous qui avez eu une phrase idiote et prévisible sur l’insécurité, et qui êtes vite passés à autre chose. Qui avez oublié que quand la sécurité est un dû pour certains, elle demeure un devoir pour d’autres.

Vous qui ne comprendrez jamais que la sécurité a un prix, et que ce prix c’est du matériel humain qui s’abime, qui se fêle, qui se casse ou qu’on démolit.

Le 30 décembre, le prix de la sécurité, c’était la mort d’un flic.

Victime du devoir, comme on dit.

Et ça, vous avez le droit de ne pas l'oublier.

Bénédicte Desforges
 

Patriote ou Facho ?

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Mercredi, 13 Janvier 2010 22:34
patriote_ou_facho
 

Sommaire - TP Mag n°42

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Samedi, 18 Octobre 2008 01:59

Éditorial de Pierre Vial :

« Identité nationale » 


 

  

Hommage à Jürgen Rieger

 

Informations : Ethnomasochisme : le drapeau algérien flotte sur Toulouse

 

Archéologie : Trophée d’armes gaulois

 

Politiquement correct : interdits en Israël et en Grande-Bretagne 

 

Italie : Israël connection 

 

Julien Dray : rien dans les mains, rien dans les poches 

 

Référendum suisse : quand les peuples s’expriment 

 

Déshonneur : un général et des prêtres pédophiles

 

Etudes indo-européennes : Claude Lévi-Strauss et les études indo-européennes

 

Nos traditions : Les fourneaux d’Epona

 

Dossier : La force du sacré 

 

«Le besoin de sacré, longtemps méconnu voire réprimé, revient en force, dans un monde où tout est fait pour le nier. Les femmes et les hommes d’Europe doivent pour rester eux-mêmes, retrouver le contact avec un sacré venant de leurs plus lointaines origines, de leur plus longue mémoire et qui donne sens à leur vie et espérance à leurs enfants. Au moment où le monothéisme biblique vacille sur ses bases, où le christianisme est confronté à ses contradictions, où l’islam se révèle tel qu’il est.

 

Articles de :

 

Michelle Favard-Jirard (« Plus de trompettes pour Jéricho »),

Jean Haudry (« La Sainte Trinité »),

Pélage (« L’islam tel que l’on nous le cache »),

Pierre Vial « Notre sacré : une présence immémoriale »),

Claude Perrin (« Qu’est-ce que l’honneur aujourd’hui ? »).

 

Culture : notes de lecture (livres et BD)

 

La vie de Terre et Peuple : Terre et Peuple en action. 

 
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