Résistance Identitaire Européenne

ARMEMENT : Pourquoi TRUMP veut briser le Rafale ?

Le fleuron de l’armement français et ses équipements intègrent des composants américains dont Washington pourrait interdire l’exportation. Révélations.

A la veille de sa rencontre avec Vladimir Poutine à Helsinki mi-juillet, Donald Trump s’est fendu d’une phrase que les industriels français n’ont pas oubliée : « L’Union européenne est un ennemi (…) et profite vraiment des Etats-Unis. »Les mots du président de la première puissance mondiale ne sont pas que provocateurs : une véritable épée de Damoclès est suspendue au-dessus du secteur de la défense, et elle se nomme Itar. Derrière ce sigle se cache la régulation internationale sur le commerce des armes (International Traffic in Arms Regulations). De plus en plus draconienne, elle permet à l’administration d’outre-Atlantique de bloquer, au nom de la protection de ses intérêts économiques et politiques, la vente d’un avion de combat, d’un satellite ou d’un missile étranger dès qu’un de ses composants est américain. Pis : Washington peut décréter du jour au lendemain qu’un circuit ou un brevet non Itar sera désormais soumis à Itar, y compris dans le domaine civil. 

L’administration Trump a déjà brandi à deux reprises ce veto déguisé, en Egypte et au Qatar, pour tenter de saper les ventes françaises d’avions Rafale de Dassault. Un blocage qui va coûter à la France des millions d’euros et risque de décourager les futurs clients du Rafale, au premier rang desquels Singapour, où une délégation de l’armée de l’Air doit opportunément faire escale.

« Des milliards d’euros ». 

Le problème est que « tous les matériels militaires français [y compris] le Rafale, comprennent des composants Itar », reconnaissait Eric Trappier, PDG de Dassault, devant les députés de la commission de la Défense en 2015. Tout remplacer prendrait des années et pourrait coûter « des milliards d’euros », selon le syndicaliste Philippe Fraysse, spécialiste de l’aéronautique à FO Métaux. « Les industriels préfèrent prendre des risques parce que cela coûte moins cher d’acheter des pièces américaines plutôt qu’européennes, et ils se disent que l’Etat français négociera avec Washington en cas de problème », déplore-t-il.

Guerre de leadership. 

Si les Etats-Unis passent à l’offensive aujourd’hui, c’est qu’« ils commencent à s’agacer des ventes record de Rafale qui pourraient concurrencer leur F-35, plus cher et moins polyvalent », estime Pierre Razoux, directeur de recherche à l’institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (Irsem). Mis en service depuis seulement deux ans, le F-35 a été commandé par une dizaine de pays. Soit près de 3 000 appareils à construire ! Un nombre écrasant, face aux quelques dizaines de Rafale exportés. Mais la percée française agace les Américains. Car, au-delà de la pure compétition économique, c’est une guerre de leadership qui se joue, analyse Jérôme de Lespinois, spécialiste de la stratégie aérienne à l’Irsem : « Le Rafale, c’est le village gaulois qui résiste au rouleau compresseur de l’avion américain F-35. Grâce à ses ventes à l’export, le programme est non seulement économiquement viable, mais permet à la France de rivaliser avec les Etats-Unis sur la scène internationale en offrant un multiplicateur de puissance et un outil de souveraineté nationale. » 

Après avoir lutté pendant près de quinze ans pour exporter son avion de chasse, Dassault décrochait en 2015 et 2016 trois contrats importants : 24 Rafale pour l’Egypte, 24 pour le Qatar et 36 pour l’Inde, qui pose alors une option sur 100 avions supplémentaires. Grâce aux Rafale, la France réalise coup sur coup ses deux meilleures années en ventes d’armes du XXIe   siècle (17 milliards d’euros en 2015, 14 milliards en 2016). Qui plus est dans trois pays très liés aux Etats-Unis : l’Egypte, à laquelle Washington verse 1,3 milliard de dollars d’aide militaire chaque année et vend de nombreux équipements ; le Qatar, sa plus grande base militaire au Moyen-Orient ; et l’Inde, équipée de F-16, et qui aurait dû, selon Trump, renouveler sa flotte avec le F-35 de Lockheed Martin. Patatras. 
Subtilement, la première attaque américaine n’a pas visé directement le Rafale. En 2015, les Egyptiens envisagent de passer un contrat avec Dassault, qu’ils ne concluront qu’à une condition, que le département d’Etat américain découvre : ils veulent des missiles de croisière à longue portée Scalp, fabriqués par l’européen MBDA. Banco, le missilier en fournira 50, avec les 24 Rafale. Patatras, début 2017, selon nos informations, les Etats-Unis interdisent la livraison de ces missiles à l’Egypte. Motif officiel : les Scalp ont des composants américains. D’après un document envoyé à la Direction américaine du contrôle des exports de défense (DDTC) que nous avons consulté, deux petites pièces dans le système infrarouge qui guide le missile vers sa cible ont suffi à bloquer tout le missile.


Occasion manquée.

En 2014, Bercy avait un temps envisagé de lancer une chaîne de production de composants pour échapper à Itar, l’ensemble des réglementations américaines contrôlant le marché des armes au niveau international. Une enveloppe de 150 millions d’euros avait été évoquée. Le projet n’a jamais abouti. « Il y a une interdiction formelle des Etats-Unis de vendre ce type de missiles à des pays du Moyen-Orient. C’est lié à une règle américaine qui empêche de vendre des armes pouvant mettre à mal la supériorité militaire d’Israël », commente Andrew Miller, ancien conseiller militaire du président Obama. « Les Etats-Unis sont par ailleurs très frustrés de voir que les Egyptiens ne se paient pas plus de matériel militaire américain. Du point de vue de Trump, très enclin à favoriser sa propre industrie, il y a aussi un intérêt à ne pas faciliter la tâche des Français dans la compétition avec les avions américains », ajoute ce directeur adjoint du think tank « Programme pour la démocratie au Moyen-Orient » (« Pomed », en anglais).

Bras de fer. 

Ce seul bras de fer commercial devrait non seulement coûter près de 50 millions d’euros en achat ou développement de nouveaux composants pour le Scalp, mais, en plus, l’Egypte exige des dédommagements pour le retard, estimé au moins à une année. Selon nos informations, l’armée de l’air égyptienne aimerait bien obtenir gratuitement la moitié des Scalp promis. « Les négociations sont toujours en cours », confirme au Point une source officielle française proche du dossier. Et, « comme dans toute négociation, chacun va devoir faire un pas vers l’autre », lâche cette même source. Cela aurait pu être l’occasion de piocher ces « cadeaux » dans les stocks de vieux Scalp qui prennent la poussière dans les hangars de l’armée de l’air française, mais l’idée aurait été écartée. L’affaire du Scalp égyptien n’était que le premier avertissement. Selon nos informations, le blocage s’est répété au Qatar. Cette fois avec les missiles Meteor de MBDA, qui devaient équiper les 24 Rafale achetés en 2015 pour 6,7 milliards d’euros. Cette facture exorbitante, car deux fois supérieure au prix payé par les Egyptiens pour la même quantité d’avions, est justifiée à l’époque par l’exigence de Doha d’équiper ces Rafale avec des missiles de longue portée dernier cri et l’avionique nécessaire à leur tir. Au Moyen-Orient, seul Israël possède des missiles air-air aussi sophistiqués et d’une portée s’approchant de celle du Météor.

Crédibilité. 

Manque de chance, ces missiles ont des composants ItarBis repetita : les Etats-Unis ont une raison géopolitique et un levier juridique pour s’y opposer. Alors que l’émirat qatarien a commandé 12 nouveaux Rafale en décembre 2017, les Etats-Unis auraient annoncé au début de l’été à leurs partenaires français qu’ils devront chercher de quoi remplacer les composants américains du Meteor. Il va falloir trouver une solution, et vite : c’est justement parce que les Etats-Unis n’auraient jamais accepté de fournir ce type de missile au Qatar que l’émirat s’est tourné vers la France. Impossible pour Paris de revenir sur sa promesse sans perdre de la crédibilité sur tous les marchés d’armement… Mission Pégase De retour de l’exercice Pitch Black en Australie, un détachement de l’armée de l’air, composé d’une centaine d’aviateurs et de six avions, dont trois Rafale, va entreprendre une tournée asiatique. Du 19 août au 6 septembre, cette mission, dénommée Pégase, visitera l’Indonésie, la Malaisie, le Vietnam, Singapour et l’Inde. Le but : donner un coup de pouce aux négociations en cours.

Mais l’affaire promet d’être encore plus complexe qu’avec le Scalp égyptien, car, cette fois, MBDA devra non seulement mettre d’accord ses maisons mères française (Airbus), britannique (BAE Systems) et italienne (Leonardo), toutes trois très liées à l’industrie américaine, mais également Allemands, Espagnols et Suédois, eux aussi engagés dans le programme Meteor. Sans compter que fabriquer et tester les nouveaux composants en Europe coûtera des dizaines de millions d’euros supplémentaires… et un temps précieux. Ce scénario n’a rien de surprenant pour MBDA, qui invoque la confidentialité du dossier pour ne pas le commenter : le client ne souhaite apparemment pas que le vendeur s’exprime. En 2011, le PDG de MBDA, Antoine Bouvier, reconnaissait volontiers devant les députés de la commission de la Défense que « notre dépendance à l’égard des composants soumis aux règles Itar est un point critique ».

Feu vert. 

Pour l’instant, Dassault n’a pas été visé directement. Mais le coup de fouet américain n’est pas passé loin. Le département d’Etat a laissé mariner l’industriel près d’un an et demi avant de finalement autoriser, il y a quelques jours, l’exportation vers l’Egypte de pièces américaines, utilisées dans deux « pods » exérieurs du Rafale pour la reconnaissance et la désignation des cibles. Les négociations au plus haut niveau ont permis de changer le point d’interrogation en feu vert. Soulagement au Caire et à Paris. Mais cette série d’incidents a montré que l’industrie de l’armement française n’a jamais été aussi dépendante de l’Oncle Sam. « Les Américains ont toujours essayé par tous les moyens, notamment politiques, de vendre leurs produits, mais aujourd’hui cela se voit plus, car Trump se voit plus, tempère Eric Trappier, le 19 juillet, en marge de la présentation semestrielle des résultats de Dassault. On changera le jour où on sera vraiment bloqué, pour l’instant ce n’est pas le cas. »

Souveraineté. 

Voyant Trump aux commandes, les clients de la France vont-ils continuer d’acheter ses équipements coûteux si on ne leur garantit plus une certaine indépendance face aux caprices américains ? Si les exportations d’armes françaises sont le « business model de sa souveraineté », comme le dit la ministre des Armées, Florence Parly, il y a de quoi s’inquiéter. Selon un officiel français, notre industrie de la défense aurait besoin pour vivre d’exporter au moins autant qu’elle vend à nos armées. En d’autres mots, vendre un Rafale à l’étranger chaque fois que la France en reçoit un, et ainsi de suite pour les missiles, bateaux, blindés ou hélicoptères. Côté français, on se contente d’assurer, en off, « être conscient du problème ». Au ministère des Armées, un vaste chantier de « désitarisation » (en référence à la réglementation Itar) des équipements militaires français est l’une des grandes priorités de la rentrée de septembre. Avec quel budget ? Qui paiera la note ? C’est flou. Florence Parly a seulement promis que le futur missile Mica-NG sera « Itarfree », comprenez garanti 0 % américain. C’est l’objectif désormais : il faut s’affranchir des fournisseurs américains. Donald Trump aura peut-être réussi à souder les industriels européens de défense !

 

Ariane LAVRILLEUX et Guerric PONCET 
Le Point août 2018

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États-Unis : Richard Cohen, le président d’une prestigieuse association antiraciste démissionne suite à des accusations de racisme et de harcèlement

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Le président du Southern Poverty Law Center (l’une des principales associations antiracistes aux Etats-Unis), Richard Cohen, a annoncé sa démission vendredi, quelques jours après que le cofondateur de l’organisation ait été congédié pour des accusations de harcèlement.

Ce départ marque la fin d’une époque à l’organisme basé à Montgomery, en Alabama, dont le personnel s’était récemment demandé si la mission de longue date de justice et de lutte contre les discriminations de l’association – qui avait généré des centaines de millions de dollars en dons des citoyens – concernait également le traitement interne des employés noirs et de sexe féminin.

« Les problèmes existants au SPLC se sont produits sous ma surveillance, j’en assume donc la responsabilité », a écrit Cohen dans un courriel obtenu par le Times, tout en demandant au personnel d’éviter de tirer des conclusions hâtives avant que le conseil ne termine un audit interne à propos de la culture de travail de l’association

La démission de Cohen survient le même jour que celle de la directrice juridique de l’organisation, Rhonda Brownstein, qui n’a pas donné les raisons de son départ.

Cohen a rejoint le Southern Poverty Law Center en 1986 et est devenu l’une de ses personnalités les plus en vue, aidant à mener des campagnes juridiques et publiques contre les groupes d’extrême droite, y compris les néo-nazis et le Ku Klux Klan.

Sous la direction de M. Cohen, le centre a également été fréquemment critiqué pour ses méthodes agressives de collecte de fonds et pour avoir présenté certaines figures de la droite américaine comme des extrémistes. Puis l’organisation n’avait pas été en mesure de se débarrasser des préoccupations internes de longue date au sujet du manque de diversité de son personnel à prédominance blanche et de ses dirigeants blancs.

(…) Des dizaines d’employés ont signé une lettre adressée à la direction et au conseil d’administration dans laquelle ils se disaient préoccupés par les mauvais traitements en interne, des cas de harcèlement sexuel, de discrimination sexuelle et de racisme qui menacent l’autorité morale de l’organisation antiraciste.

Los Angeles Times via FDesouche

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A quand la décadence finale ? De Salluste et Juvénal à nos jours

 Merci au camarade Tomislav Sunic qui nous a envoyé cet excellent texte.

 

Les Anciens, c’est à dire nos ancêtres gréco-germano-gallo-slavo-illyro-romains, étaient fort conscients des causes héréditaires de la décadence quoiqu’ils attribuassent à cette notion des noms fort variés. La notion de décadence, ainsi que sa réalité existent depuis toujours alors que sa dénomination actuelle ne s’implante solidement dans la langue française qu’au XVIIIème siècle, dans les écrits de Montesquieu.i Plus tard, vers la fin du XIXème siècle, les poètes dits « décadents », en France, étaient même bien vus et bien lus dans les milieux littéraires traditionalistes, ceux que l’on désigne aujourd’hui, de façon commode, comme les milieux « d’extrême droite ». Par la suite, ces poètes et écrivains décadents du XIXème siècle nous ont beaucoup marqué, malgré leur mœurs souvent débridées, métissées, alcoolisées et narcotisées, c’est-à-dire malgré leur train de vie décadent.ii

En Allemagne, vers la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, bien que moins régulièrement qu’en France, le terme « Dekadenz » était également en usage dans la prose des écrivains réactionnaires et conservateurs qu’effrayaient le climat de déchéance morale et la corruption capitaliste dans la vie culturelle et politique de leur pays. Il faut souligner néanmoins que le mot allemand « Dekadenz », qui est de provenance française, a une signification différente dans la langue allemande, langue qui préfère utiliser son propre trésor lexical et dont, par conséquent, les signifiants correspondent souvent à un autre signification. Le bon équivalent conceptuel, en allemand, du mot français décadence serait le très unique terme allemand « Entartung », terme qui se traduit en français et en anglais par le lourd terme d’essence biologique de « dégénérescence » et « degeneracy », termes qui ne correspondent pas tout à fait à la notion originale d’ « Entartung » en langue allemande. Le terme allemand « Entartung », dont l’étymologie et le sens furent à l’origine neutres, désigne le procès de dé-naturalisation, ce qui n’a pas forcément partie liée à la dégénérescence biologique. Ce mot allemand, vu son usage fréquent sous le Troisième Reich devait subir, suite à la fin de la Deuxième Guerre mondiale et suite à la propagande alliée anti-allemande, un glissement sémantique très négatif de sorte qu’on ne l’utilise plus dans le monde de la culture et de la politique de l’Allemagne contemporaine.iii

En Europe orientale et communiste, durant la Guerre froide, le terme de décadence n’a presque jamais été utilisé d’une façon positive. À sa place, les commissaires communistes fustigeaient les mœurs capitalistes des Occidentaux en utilisant le terme révolutionnaire et passe-partout, notamment le terme devenu péjoratif (dans le lexique communiste) de « bourgeois ». En résumé, on peut conclure que les usagers les plus réguliers du terme « décadence » ainsi que ses plus farouches critiques sont les écrivains classé à droite ou à l’extrême droite.

On doit ici soulever trois questions essentielles. Quand la décadence se manifeste-t-elle, quelles sont ses origines et comment se termine-t-elle ? Une foule d’écrivains prémodernes et postmodernes, de J.B. Bossuet à Emile Cioran, chacun à sa façon et chacun en recourant à son propre langage, nous ont fourni des récits apocalyptiques sur la décadence qui nous conduit à son tour vers la fin du monde européen. Or force est de constater que l’Europe se porte toujours bel et bien malgré plusieurs décadences que elle a déjà subies à partir de la décadence de l’ancienne Rome jusqu’à celle de nos jours. À moins qu’on ne soit, cette fois-ci, voués – compte tenu du remplacement des peuples européens par des masses de peuplades non-européens – non plus à la fin d’UNE décadence mais à LA décadence finale de notre monde européen tout court.

Avant que l’on commence à se lamenter sur les décadences décrites par nos ancêtres romains et jusque par nos auteurs contemporains, et quelle que soit l’appellation qui leur fut attribuée par les critiques modernes, « nationalistes », «  identitaires », «  traditionalistes de la droite alternative, » «  de la droite extrême » et j’en passe, il est essentiel de mentionner deux écrivains modernes qui signalèrent l’arrivée de la décadence bien que leur approche respective du contenu et des causes de la décadence fut très divergente. Ce sont l’Allemand Oswald Spengler avec son Déclin de l’Occident, écrit au début du XXème siècle, et le Français Arthur de Gobineau avec son gros ouvrage Essai sur l'inégalité des races humaines, écrit soixante ans plut tôt. Tous deux étaient des écrivains d’une grande culture, tous deux partageaient la même vision apocalyptique de l’Europe à venir, tous deux peuvent être appelés des pessimistes culturels avec un sens du tragique fort raffiné. Or pour le premier de ces auteurs, Spengler, la décadence est le résultat du vieillissement biologique naturel de chaque peuple sur terre, vieillissement qui l’amène à un moment historique à sa mort inévitable. Pour le second, Gobineau, la décadence est due à l’affaiblissement de la conscience raciale qui fait qu’un peuple adopte le faux altruisme tout en ouvrant les portes de la cité aux anciens ennemis, c’est-à-dire aux Autres d’une d’autre race, ce qui le conduit peu à peu à s’adonner au métissage et finalement à accepter sa propre mort. À l’instar de Gobineau, des observations à peu près similaires seront faites par des savants allemands entre les deux guerres. On doit pourtant faire ici une nette distinction entre les causes et les effets de la décadence. Le tedium vitae (fatigue de vivre), la corruption des mœurs, la débauche, l’avarice, ne sont que les effets de la disparation de la conscience raciale et non sa cause. Le mélange des races et le métissage, des termes qui sont mal vus aujourd’hui par le Système et ses serviteurs, étaient désignés par Gobineau par le terme de « dégénérescence ». Selon lui, celle-ci fonctionne dorénavant, comme une machine à broyer le patrimoine génétique des peuples européens. Voici une courte citation de son livre :

Je pense donc que le mot dégénéré, s’appliquant à un peuple, doit signifier et signifie que ce peuple n’a plus la valeur intrinsèque qu’autrefois il possédait, parce qu’il n’a plus dans ses veines le même sang, dont des alliages successifs ont graduellement modifié la valeur ; autrement dit, qu’avec le même nom, il n’a pas conservé la même race que ses fondateurs ; enfin, que l’homme de la décadence, celui qu’on appelle l’homme dégénéré, est un produit différent, au point de vue ethnique, du héros des grandes époques.iv

Et plus tard, Gobineau nous résume peut-être en une seule phrase l’intégralité de son œuvre : « Pour tout dire et sans rien outrer, presque tout ce que la Rome impériale connut de bien sortit d'une source germanique ».v

Ce qui saute aux yeux, c’est que soixante ans plus tard, c’est-à-dire au début du XXème siècle, l’Allemand Oswald Spengler, connu comme grand théoricien de la décadence, ne cite nulle part dans son œuvre le nom d’Arthur de Gobineau, malgré de nombreuses citations sur la décadence empruntées à d’autres auteurs français.

**

Nous allons poursuivre nos propos théoriques sur les causes du déclin de la conscience raciale et qui à son tour donne lieu au métissage en tant que le nouveau mode de vie. Avant cela, il nous faut nous pencher sur la notion de décadence chez les écrivains romains Salluste et Juvénal et voir quel fut d’après eux le contexte social menant à la décadence dans l’ancienne Rome.

L’écrivain Salluste est important à plusieurs titres. Primo, il fut le contemporain de la conjuration de Catilina, un noble romain ambitieux qui avec nombre de ses consorts de la noblesse décadente de Rome faillit renverser la république romaine et imposer la dictature. Salluste fut partisan de Jules César qui était devenu le dictateur auto-proclamé de Rome suite aux interminables guerres civiles qui avaient appauvri le fonds génétique de nombreux patriciens romains à Rome.

Par ailleurs Salluste nous laisse des pages précieuses sur une notion du politique fort importante qu’il appelle « metus hostilis » ou « crainte de l’ennemi », notion qui constituait chez les Romains, au cours des guerres contre les Gaulois et Carthaginois au siècle précèdent, la base principale de leur race, de leur vertu, de leur virilité, avec une solide conscience de leur lignage ancestral. Or après s’être débarrassé militairement de « metus Punicus » et de « metus Gallicus », à savoir après avoir écarté tout danger d’invasion extérieure, les Romains, au milieu du IIème siècle avant notre ère, ont vite oublié le pouvoir unificateur et communautaire inspiré par « metus hostilis » ou la « crainte de l’Autre » ce qui s’est vite traduit par la perte de leur mémoire collective et par un goût prononcé pour le métissage avec l’Autre des races non-européennes.

Voici une courte citation de Salluste dans son ouvrage, Catilina, Chapitre 10.

Ces mêmes hommes qui avaient aisément supporté les fatigues, les dangers, les incertitudes, les difficultés, sentirent le poids et la fatigue du repos et de la richesse… L'avidité ruina la bonne foi, la probité, toutes les vertus qu'on désapprit pour les remplacer par l'orgueil, la cruauté, l'impiété, la vénalité.vi

La crainte de l’ennemi, la crainte de l’Autre, notion utilisée par Salluste, fut aux XIXème et XXème siècles beaucoup discutée par les historiens, politologues et sociologues européens. Cette notion, lancée par Salluste, peut nous aider aujourd’hui à saisir le mental des migrants non-européens qui s’amassent en Europe ainsi que le mental de nos politiciens qui les y invitent. Certes, la crainte de l’Autre peut être le facteur fortifiant de l’identité raciale chez les Européens de souche. On en est témoin aujourd’hui en observant la renaissance de différents groupes blancs et identitaires en Europe. En revanche, à un moment donné, le metus hostiles, à savoir la crainte des Autres, risque de se transformer en son contraire, à savoir l’amor hostiles, ou l’amour de l’ennemi qui détruit l’identité raciale et culturelle d’un peuple. Ainsi les Occidentaux de souche aujourd’hui risquent-ils de devenir peu à peu victimes du nouveau paysage multiracial où ils sont nés et où ils vivent. Pire, peu à peu ils commencent à s’habituer à la nouvelle composition raciale et finissent même par l’intérioriser comme un fait naturel. Ces mêmes Européens, seulement quelques décennies auparavant, auraient considéré l’idée d’un pareil changement racial et leur altruisme débridé comme surréel et morbide, digne d’être combattu par tous les moyens.

Nul doute que la crainte de l’Autre, qu’elle soit réelle ou factice, resserre les rangs d’un peuple, tout en fortifiant son homogénéité raciale et son identité culturelle. En revanche, il y a un effet négatif de la crainte des autres que l’on pouvait observer dans la Rome impériale et qu’on lit dans les écrits de Juvénal. Le sommet de l’amour des autres, ( l’ amor hostiles) ne se verra que vers la fin du XXème siècle en Europe multiculturelle. Suite à l’opulence matérielle et à la dictature du bien-être, accompagnées par la croyance à la fin de l’histoire véhiculé par les dogmes égalitaristes, on commence en Europe, peu à peu, à s’adapter aux mœurs et aux habitudes des Autres. Autrefois c’étaient Phéniciens, Juifs, Berbères, Numides. Parthes et Maghrébins et autres, combattus à l’époque romaine comme des ennemis héréditaires. Aujourd’hui, face aux nouveaux migrants non-européens l’ancienne peur de l’Autre se manifeste chez les Blancs européens dans le mimétisme de l’altérité négative qui aboutit en règle générale à l’apprentissage du «  déni de soi ». Ce déni de soi, on l’observe aujourd’hui dans la classe politique européenne et américaine à la recherche d’un ersatz pour son identité raciale blanche qui est aujourd’hui mal vue. A titre d’exemple cette nouvelle identité négative qu’on observe chez les gouvernants occidentaux modernes se manifeste par un dédoublement imitatif des mœurs des immigrés afro-asiatiques. On est également témoin de l’apprentissage de l’identité négative chez beaucoup de jeunes Blancs en train de mimer différents cultes non-européens. De plus, le renversement de la notion de « metus hostiles » en « amor hostiles » par les gouvernants européens actuels aboutit fatalement à la culture de la pénitence politique. Cette manie nationale-masochiste est surtout visible chez les actuels dirigeants allemands qui se lancent dans de grandes embrassades névrotisées avec des ressortissants afro-asiatiques et musulmans contre lesquels ils avaient mené des guerres meurtrières du VIIIe siècle dans l’Ouest européen et jusqu’au XVIIIe siècle dans l’Est européen.

L’engouement pour l’Autre extra-européen – dont l’image est embellie par les médias et cinémas contemporains – était déjà répandu chez les patriciens romains décadents au Ièr siècle et fut décrit par le satiriste Juvénal. Dans sa IIIème satire, intitulée Les Embarras de Rome (Urbis incommoda), Juvénal décrit la Rome multiculturelle et multiraciale où pour un esprit raffiné comme le sien il était impossible de vivre...

Dans ces flots d’étrangers et pourtant comme rien

Depuis longtemps déjà l’Oronte syrien

Coule au Tibre, et transmet à Rome ses coutumes,

Sa langue, ses chanteurs aux bizarres costumes...vii

Juvénal se plaint également des migrants juifs dans ses satires, ce qui lui a valu d’être taxé d’antisémitisme par quelques auteurs contemporains.

Maintenant la forêt et le temple et la source

Sont loués à des Juifs, qui, pour toute ressource,

Ont leur manne d’osier et leur foin de rebut.

Là, chaque arbre est contraint de payer son tribut;

On a chassé la muse, ô Rome abâtardie

Et l’auguste forêt tout entière mendie viii

Les lignes de Juvénal sont écrites en hexamètres dactyliques ce qui veut dire en gros un usage d’échanges rythmiques entre syllabes brèves ou longues qui fournissent à chacune de ses satires une tonalité dramatique et théâtrale qui était très à la mode chez les Anciens y compris chez Homère dans ses épopées. À l’hexamètre latin, le traducteur français a substitué les mètres syllabiques rimés qui ont fort bien capturé le sarcasme désabusé de l’original de Juvénal. On est tenté de qualifier Juvénal de Louis Ferdinand Céline de l‘Antiquité. Dans sa fameuse VIème satire, qui s’intitule Les Femmes, Juvénal décrit la prolifération de charlatans venus à Rome d’Asie et d’Orient et qui introduisent dans les mœurs romaines la mode de la zoophilie et de la pédophilie et d’autres vices. Le langage de Juvénal décrivant les perversions sexuelles importées à Rome par des nouveaux venues asiatiques et africains ferait même honte aux producteurs d’Hollywood aujourd’hui. Voici quelques-uns de ses vers traduits en français, de manière soignés car destinés aujourd’hui au grand public :

Car, intrépide enfin, si ton épouse tendre

Voulait sentir son flanc s’élargir et se tendre

Sous le fruit tressaillant d’un adultère amour,

Peut-être un Africain serait ton fils un jour ix

Les Romains utilisaient le mot « Aethiopis », Ethiopiens pour désigner les Noirs d’Afrique.

Qui interprète l’interprète ?

L’interprétation de chaque ouvrage par n’importe quel auteur, sur n’importe quel sujet social et à n’importe quelle époque, y compris les vers de l’écrivain latin Juvénal, se fera en fonction des idées politiques dominantes à savoir du Zeitgeist régnant. Or qui va contrôler l’interprète aujourd’hui si on est obligé de suivre les oukases pédagogiques de ses chefs mis en place après la fin de la Deuxième Guerre mondiale ? À cet effet on peut citer Juvénal et les fameux vers de sa VIème satire : «  Quis custodet ipsos custodes » à savoir qui va garder les gardiens, c’est à dire qui va contrôler nos architectes de la pensée unique qui sévissent dans les universités et dans les médias ?

A peu près le même principe de censure et d’autocensure règne aujourd’hui au sujet de l’étude et la recherche sur les différentes races. Aujourd’hui, vu le dogme libéralo-communiste du progrès et la conviction que les races ne sont qu’une construction sociale et non un fait biologique et en raison du climat d’auto-censure qui sévit dans la haute éducation et dans les médias, il n’est pas surprenant que de savants qui analysent les différences entre races humaines soient souvent accusés d’utiliser des prétendus « stéréotypes ethniques ». Or le vocable « stéréotype » est devenu aujourd’hui un mot d’ordre chez les bien-pensants et chez les hygiénistes de la parole en Europe. La même procédure d’hygiénisme lexical a lieu lorsqu’un biologiste tente d’expliquer le rôle des différents génomes au sein des différentes races. Un savant généticien, s’il s’aventure à démystifier les idées égalitaires sur la race et l’hérédité risque d’être démonisé comme raciste, fasciste, xénophobe ou suprémaciste blanc. La nouvelle langue de bois utilisée par les médias contre les mal-pensants se propage dans toutes les chancelleries et toutes les universités européennes.

Certes, les idées, en l’occurrence de mauvaises idées, mènent le monde, et non l’inverse. Dans la même veine, les idées dominantes qui sont à la base du Système d’aujourd’hui décident de l’interprétation des découvertes dans les sciences biologiques et non l’inverse. Nous avons récemment vu la chasse aux sorcières dont fut victime le Prix Nobel James Watson, codécouvreur de la structure de l'ADN et du décryptage du génome humain. Il a été attaqué par les grand médias pour des propos prétendument racistes émis il y a une dizaine d’année à propos des Africains. Je le cite : « Même si j'aimerais croire que tous les êtres humains sont dotés d'une intelligence égale, ceux qui ont affaire à des employés noirs ne pensent pas la même chose»x. Ce que Watson a dit est partagé par des milliers de biologistes et généticiens mais pour des raisons que nous avons déjà mentionnées, ils se taisent.

Nos Anciens possédaient un sens très aigu de leur héritage et de leur race qu’ils appelaient genus. Il existe une montagne d’ouvrages qui traitent de la forte conscience de la parenté commune et du lignage commun chez les Anciens. Nous n’allons pas citer tous les innombrables auteurs, notamment les savants allemands de la première moitié du XXème siècle qui ont écrit un tas de livres sur la dégénérescence raciale des Romains et d’autres peuples européens et dont les ouvrages sont non seulement mal vus mais également mal connus par le grand public d’aujourd’hui. Il est à noter qu’avant la Deuxième Guerre mondiale et même un peu plus tard, les savants et les historiens d’Europe et d’Amérique se penchaient sur le facteur racial beaucoup plus souvent et plus librement qu’aujourd’hui.

Il va de soi que les anciens Romains ignoraient le lois mendéliennes de l’hérédité ainsi que les complexités du fonctionnement de l’ADN, mais ils savaient fort bien comment distinguer un barbare venu d’Europe du nord d’un barbare venu d’Afrique. Certains esclaves étaient fort prisés, tels les Germains qui servaient même de garde de corps auprès des empereurs romains. En revanche, certains esclaves venues d’Asie mineure et d’Afrique, étaient mal vus et faisaient l’objet de blagues et de dérisions populaires.

Voici une brève citation de l’historien américain Tenney Frank, tirée de son livre Race Mixture in the Roman Empire ( Mélange des races dans l’Empire de Rome), qui illustre bien ce que les Romains pensaient d’eux-mêmes et des autres. Au début du XXème siècle Frank était souvent cité par les latinistes et il était considéré comme une autorité au sujet de la composition ethnique de l’ancienne Rome. Dans son essai, il opère une classification par races des habitants de l’ancienne Rome suite à ses recherches sur les inscriptions sépulcrales effectuées pendant son séjour à Rome. Voici une petite traduction en français de l’un de ces passages :

.…de loin le plus grand nombre d’esclaves venait de l'Orient, notamment de la Syrie et des provinces de l'Asie Mineure, avec certains venant d’Égypte et d’Afrique (qui, en raison de la classification raciale peuvent être considères comme venant de l'Orient). Certains venaient d’Espagne et de Gaule, mais une proportion considérable d'entre eux étaient originaires de l'Est. Très peu d’esclaves furent recensés dans les provinces alpines et danubiennes, tandis que les Allemands apparaissent rarement, sauf parmi les gardes du corps impériaux. (L’auteur) Bang remarque que les Européens étaient de plus grand service à l'empire en tant que soldats et moins en tant que domestiques.xi

Et plus tard il ajoute :

Mais ce qui resta à l’arrière-plan et régit constamment sur toutes ces causes de la désintégration de Rome fut après tout le fait que les gens qui avaient construit Rome ont cédé leur place à un race différente.xii

Les anciens Romains avaient une idée claire des différents tribus et peuples venus d’Orient à Rome. Comme l’écrit un autre auteur, « Les esclaves d’Asie mineur et les affranchis cariens, mysiens, phrygiens et cappadociens, à savoir les Orientaux, étaient, par rapport aux esclaves d'autres provinces, particulièrement méprisés dans la conscience romaine. Ces derniers sont même devenus proverbiaux à cause de leur méchanceté. » xiii

En conclusion, on peut dire qu’une bonne conscience raciale ne signifie pas seulement une bonne connaissance des théories raciales ou pire encore la diffusion des insultes contre les non-Européens. Avoir la conscience raciale signifie tout d’abord avoir une bonne mémoire de la lignée commune et une bonne mémoire du destin commun. Cela a été le cas avec les tribus européennes et les peuples européens depuis la nuit des temps. Une fois l’héritage du peuple, y compris son hérédité, oublié ou compromis, la société commence à se désagréger comme on l’a vu à Rome et comme on le voit chaque jour en Europe aujourd’hui. « Les premiers Romains tenaient à leur lignée avec beaucoup de respect et appliquaient un système de connubium selon lequel ils ne pouvaient se marier qu’au sein de certains stocks approuvés »xiv. Inutile de répéter comment on devrait appliquer le devoir de connubium en Europe parmi les jeunes Européens aujourd’hui. Voilà un exemple qui dépasse le cadre de notre discussion. Suite à la propagande hollywoodienne de longue haleine il est devenu à la mode chez de jeunes Blanches et Blancs de se lier avec un Noir ou un métis. Il s’agit rarement d’une question d’amour réciproque mais plutôt d’une mode provenant du renversement des valeurs traditionnelles.

Il est inutile de critiquer les effets du métissage sans en mentionner ses causes. De même on doit d’abord déchiffrer les causes de l’immigration non-européenne avant de critiquer ses effets. Certes, comme if fut déjà souligné la cause de la décadence réside dans l’oubli de la conscience raciale. Or celle-ci avait été soit affaiblie soit supprimée par le christianisme primitif dont les avatars séculiers se manifestent aujourd’hui dans l’idéologie de l’antifascisme et la montée de diverses sectes égalitaristes et mondialistes qui prêchent la fin de l’histoire dans une grande embrassade multiraciale et transsexuel. Critiquer les dogmes chrétiens et leur visions œcuméniques vis-à-vis des immigrés est un sujet autrement plus explosif chez nos amis chrétiens traditionalistes et surtout chez nos amis d’Amérique, le pays où la Bible joue un rôle très important. Or faute de s’en prendre aux causes délétères de l’égalitarisme chrétien on va tourner en rond avec nos propos creux sur le mal libéral ou le mal communiste. On a beau critiquer les « antifas » ou bien le grand capital ou bien les banksters suisses et leurs manœuvres mondialistes. Reste qu’aujourd’hui les plus farouches avocats de l’immigration non-européenne sont l’Église Catholique et ses cardinaux en Allemagne et en Amérique. Roger Pearson, un sociobiologiste anglais de renom l’écrit . « Se répandant d'abord parmi les esclaves et les classes inférieures de l'empire romain, le christianisme a fini par enseigner que tous les hommes étaient égaux aux yeux d'un dieu créateur universel, une idée totalement étrangère à la pensée européenne... Puisque tous les hommes et toutes les femmes étaient les "enfants de Dieu", tous étaient égaux devant leur divin Créateur ! » xv

Si l’on veut tracer et combattre les racines de la décadence et ses effets qui se manifestent dans le multiculturalisme et le métissage, il nous faut nous pencher d’une manière critique sur les enseignements du christianisme primitif. Ce que l’on observe dans l’Occident d’aujourd’hui, submergé par des populations non-européennes, est le résultat final et logique de l’idée d’égalitarisme et de globalisme prêchée par le christianisme depuis deux mille ans.

 

Tomislav Sunic et écrivain, ancien professeur de sciences politiques aux Etats-Unis, ancien diplomate croate. (www.tomsunic.com)

 

i Montesquieu, Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (Paris:

Librairie Ch. Delagrave : 1891), Ch. IX, p. 85-86, où il cite Bossuet; “Le sénat se remplissait de barbares ; le sang romain se mêlait ; l’amour de la patrie, par lequel Rome s’était élevée au-dessus de tous les peuples du monde, n’était pas naturel à ces citoyens venus de dehors..” http://classiques.uqac.ca/classiques/montesquieu/considerations/Considerations_romains.pdf

ii T. Sunic, „Le bon truc; drogue et démocratie“, dans Chroniques des Temps Postmodernes ( Dublin, Paris: éd Avatar, 2014), pp 227-232. En anglais, „The Right Stuff; Drugs and Democracy“, in Postmortem Report; Cultural Examinations from Postmodernity ( London: Arktos, 2017), pp. 61-65.

iii Voir T. Sunic, « L'art dans le IIIème Reich », Ecrits de Paris, juillet—août 2002, nr. 645, Also “Art in the Third Reich: 1933-45”, in Postmortem Report ( London: Artkos, 2017) pp. 95-110.

iv Arthur de Gobineau, Essai sur l’inégalité des races humaines, (Paris: Éditions Pierre Belfond, 1967), Livres 1 à 4, pp. 58-59.

v Ibid, Livres 5 à 6., p. 164.

https://ia802900.us.archive.org/27/items/EssaiSurLinegaliteDesRacesHumaines/EssaiSurLinegaliteDesRacesHumaines.pdf

vi Salluste, Ouvres de Salluste, Conjuration de Catilina - ( Paris: C.L. F. Pancoucke, 1838), pp 17-18.

https://ia802706.us.archive.org/5/items/uvresdesalluste00pancgoog/uvresdesalluste00pancgoog.pdf

vii Satires de Juvénal et de Perse, Satire III, traduites en vers français par M. J . Lacroix (Paris : Firmin Didot frères Libraries, 1846), p. 47.

viii Ibid. p.43

ix Ibid., p.165

Egalement sur le site: http://remacle.org/bloodwolf/satire/juvenal/satire3b.htm

x “ L'homme le plus riche de Russie va rendre à James Watson sa médaille Nobel”, Le Figaro, le 10 Dec. 2014.

http://www.lefigaro.fr/international/2014/12/10/01003-20141210ARTFIG00268-l-homme-le-plus-riche-de-russie-va-rendre-a-james-watson-sa-medaille-nobel.php

xi Tenney Frank, „Race Mixture in the Roman Empire“, The American Historical Review, Vol. XXI, Nr. 4, July 1916, p. 701.

xii Ibid. 705

xiii Heikki Solin, “Zur Herkunft der römischen Sklaven”

https://www.academia.edu/10087127/Zur_Herkunft_der_r%C3%B6mischen_Sklaven

xiv Roger Pearson, « Heredity in the History of Western Culture, » The Mankind Quarterly, XXXV. Nr. 3. printemps 1995, p. 233.

xv Ibid p. 234.

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