Résistance Identitaire Européenne

L’être suprême est-il suprémaciste-blanc ?

11 Octobre 2017 –

De Defensa : Phillipe grasset.

Je me suis souvent imaginé, depuis que je connais l’anecdote, le visage impassible de l’évêque d’Autun, Charles-Maurice, en 1790 à la Fête de la Fédération avec célébration de l’Être Suprême, « gravissant à demi-boitant les marches de l’autel, revêtu de ses ornements d’évêque, mitre en tête et crosse à la main, [croisant] La Fayette et lui [glissant] : “Par pitié, ne me faites pas rire”. » Et je me l’imagine plus encore s’il était des nôtres aujourd’hui, et s’il contemplait la basse-cour postmoderne, particulièrement dans ses agitations frénétiquement sociétales, comme par exemple s’il contemplait le jeune Justin Trudeau qui est le sujet de ces quelques remarques...

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Bonne nouvelle : le communautarisme non-blanc et la haine raciste anti-blanche continuent de se développer à gauche.

AuteurBlanche.

Publié le9 Oct, 2017 sur Blanche Europe.

L’Unef, pour « Union Nationale des Étudiants de France », est une organisation militante dont l’activité ne consiste que très partiellement à s’occuper du sort des étudiants, et beaucoup à faire du militantisme partisan à l’extrême gauche. Sonia Nour est passée par là.

L’Unef est une matrice bien connue de la gauche qui a produit de nombreux cadres du PS. Et si son orientation politique a toujours été encore pire que celle des partis où finissaient ses meneurs, son évolution est révélatrice d’une tendance systémique.

En particulier, les générations actuelles d’hommes politiques, médiatiques, etc. sont issus d’un cadre idéologique qui était en vigueur il y a 30 ou 40 ans. La proportion de non-blancs y est aussi nettement plus faible que dans les plus jeunes générations. Le gauchisme fonctionne sur la déconstruction, et il ne peut donc structurellement pas s’arrêter sous peine de succomber.

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Gabriele Adinolfi : Le projet Lansquenets

 

 

 

 

Quelques jours avant la XIe Journée de Synthèse nationale qui se déroulera le dimanche 1er octobre à Rungis près de Paris, Gabriele Adinolfi qui y prendra la parole nous présente ici ses projets et ses organisations.

Êtes-vous un nouveau mouvement politique ?

Non, et nous n'avons pas l'intention d'en devenir un. Mais nous sommes activement impliqués dans la politique sous toutes ses formes.

Êtes-vous un nouvel institut métapolitique ?

Non. Nous avons une forte propension au rôle métapolitique, mais toujours voué à la politique et à l'économie, c'est-à-dire dans tous les domaines où l'on peut livrer un combat.

Êtes-vous un groupe radical qui croit posséder le monopole de la vérité et la réponse à tout ?

Nous ne sommes pas une secte qui vit béatement assiégée dans un château de sable. Nous ne marchons pas non plus, tous vaniteux, en nous disant combien nous sommes beaux. Tout le contraire.

Êtes-vous contre les partis politiques ?

Les partis politiques sont un moyen de communication et de mobilisation et sont des sources économiques. Ensuite, ils sont des organes d'administration.

Ils doivent être conçus en tant que tels. Nous sommes contre l'abdication des cerveaux et des énergies au profit du schéma électoral seul et nous ne croyons pas à la délégation ni à l'efficacité de la démocratie. Les partis sont comme des leviers: ils servent les points d'appui et l'intelligence pour déplacer les rochers. Sans cela, ce sont des bois inertes.

Êtes-vous le noyau d'un mouvement d'opinion ?

Non. Les mouvements d'opinion meurent comme il sont nés. Nous sommes intéressés par les choses qui durent, par les idées qui deviennent action et ne cessent de l'être.

Nous sommes intéressés par la construction de cadres stables et efficaces, et le reste suit.

L'histoire est faite par des minorités organisées, nous devons organiser notre minorité.

Pourquoi parlez-vous d'évolénisme ?

Parce qu'Evola offre une distance métaphysique et une profondeur philosophique qui permettent d'être toujours présents, et qui rendent incorruptibles ceux qui raisonnent en conséquence. En revanche, Lénine explique parfaitement comment une minorité organisée doit comprendre les mécanismes dans lesquels elle opère et comment elle doit agir pour effectuer ses conquêtes.

Il y a besoin d'une académie d'officiers et d'un corps de sous-officiers pour créer une armée formidable. La Reichswehr a raisonné ainsi après le traité de Versailles. Et Franco a gagné la guerre civile parce qu'il avait les sous-officiers avec lui.

Qu'est-ce que cela signifie être des Lansquenets ?

Il s'agit tout d'abord de respirer profondément et de regarder le monde avec d'autres yeux. Ensuite, de chercher l'unité d'âme et d'esprit avec les camarades de toute l'Europe pour réussir, ensemble, à comprendre la nécessité d'une refondation de la pensée et, surtout, de la création de réseaux synergiques qui ne se limitent pas aux initiatives politiques renfermées dans notre microcosme.

Qu'est ce que EurHope ?

EurHope, un groupe de réflexion basé à Bruxelles, est le terminal de plusieurs centres d'études européens, dont le plus connu est l'italien Polaris aux colloques duquel ont participé des hommes politiques de droite et de gauche, des entrepreneurs, des syndicalistes, des intellectuels et des structures tels que l'OSCE et l'ONU.

EurHope organise des colloques dans différentes villes européennes, publie un magazine international, possède un site en 18 langues, produit des cours de formation cadres en 4 langues et pousse à renouveler la mentalité et à adapter la pensée et la réflexion à la seule chose qui compte: le combat efficace.

Que signifie Lambda ?

C'est une organisation active en Italie qui a réussi à impliquer des entreprises de production dans des projets internationaux en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud.

Ces actions produisent de l'argent, mais surtout des influences politiques. Au niveau international (il est toujours bon d'avoir des amitiés de haut niveau dans divers pays du monde), et sur le plan social (il est important d'être reconnu par les producteurs qui peuvent également être orientés politiquement). De plus, ce sont des projets visant à freiner la migration d'Afrique vers l'Europe.

Nous prévoyons d'étendre la structure de l'Italie à d'autres pays (France, Espagne, Hollande).

En Europe avec qui êtes-vous engagés ?

Les partis nationalistes et populistes sont divisés en quatre regroupements différents, ce qui est triste.

Nous sommes en bons termes avec tous et nous avons également réussi à les faire coopérer entre eux malgré les divisions existantes. Ceci est possible parce que personne ne voit en nous un rival, et certains nous considèrent même comme une valeur ajoutée.

Quelle est votre relation avec les forces militantes nationalistes ?

Nous leur offrons notre contribution, notre mentalité et notre “know how” pour les aider à grandir, à former des structures, à créer du pouvoir. De leur part, nous nous attendons à ce qu'ils nous aident à grandir créant ainsi une spirale ininterrompue. Il ne sont pas toujours disposés à le faire, mais les choses s'améliorent et nous avons des coopérations importantes aujourd'hui.

Comment devient-on des Lansquenets ?

Pour en devenir un à la fin d'un long parcours, il faut avant tout avoir en soi les caractéristiques de l'impersonnel militant. Mais il est difficile et on ne peut pas encore dire avec certitude que quelqu'un «est devenu» lansquenet. C'est un chemin existentiel qui nous vient de la sagesse grecque "devient ce que tu es".

La formation des Lansquenets dans cette mentalité signifie travailler pour s'assurer que les futures classes dirigeantes aient une relation correcte avec l'argent, avec le pouvoir et l'ambition personnelle, et ne soient plus leurs esclaves. Et aussi de faire en sorte que chacun de nous pense comme les autres camarades européens, tous dans la même direction.

Dans quels pays y a-t-il déjà des Lansquenets ?

Italie, France, Belgique, Espagne, Portugal, Hollande, Grèce, Norvège, Hongrie, Suisse, Roumanie, Chili.

Comment il est possible de participer activement au projet Lansquenet ? 

De multiples manière. Cela peut se faire en participant aux rencontres européennes des Lansquenets (en l'espace d'un an, nous sommes allés en Provence, en Grèce, en Italie à cheval, en Transylvanie). Vous pouvez écrire pour EurHope. Vous pouvez suivre les cours de formation en ligne. Organiser chez vous des cours de formation de cadres. Ou des réunions publiques avec des conférenciers européens. Une coopération entre les Lansquenets et votre groupe militant peut être activée. Vous pouvez vous activer pour Lambda.

Il y a toujours quelque chose à sa propre hauteur. Nous verrons ensemble.

A Paris ?

Partout.

Comment adhère-t-on en France ?

Les activités en France sont coordonnées par l'Association Artémis :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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Une nouvelle inquisition est née au Québec.

11 octobre 2017.

De tous temps, par-delà les écueils d’une histoire qui demeure incomplète, les princes de la cité se sont employés à traquer les hérétiques. Il ne s’agit pas tant de se conformer à des canons que de ne point soulever ce « voile d’Isis » tant redouté par tous les rhéteurs de ce monde. La doxa, outil de maintien des balises du pouvoir, doit être maintenue dans sa pureté apodictique. Voilà plus de deux siècles que les prétendus « humanistes » de la Révolution des lumières ont confiné l’Église et tout son cortège d’interdits dans la sphère des superstitions supposées divertir la populace.

Protéger le dogme

De nos jours, c’est la religion des « lumières » qui dicte sa loi, impose ses vues, prononce ses oukases et institue ses propres tribunaux ecclésiastiques. Ici, chez nous, au Canada, les néoconservateurs ont porté au pouvoir une classe politique en phase avec les coups de cœur du bien-aimé Président Macron. S’appuyant sur la suprême doctrine d’un multiculturalisme délétère, la classe politique québécoise est à la manœuvre et tente, une fois pour toute, de bâillonner les patriotes qui refusent de se conformer aux desiderata d’obscures obédiences qui utilisent des stratégies obliques de diversion afin de neutraliser les capacités de l’état … et la liberté de parole des citoyens.

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On reconnait les arbres … À leurs fruits.

11 octobre 2017 .

Dmitry ORLOV

Si vous errez dans le cadre presque hermétiquement scellé de l’actualité des médias traditionnels occidentaux, et si vous aimez connaître la vérité, la vie doit être de plus en plus injuste pour vous, parce que vous ne pouvez pas gagner. Depuis des décennies, le mode opératoire a été le suivant. Indépendamment du parti ayant la majorité au Congrès ou contrôlant la présidence, la même élite nationale immuable installée à Washington (et de plus en plus transnationale) définit l’ordre du jour et l’impose par tous les moyens nécessaires, qu’ils soient légaux, illégaux ou manifestement criminels (de plus en plus criminels car la faillite nationale se manifeste et le désespoir s’installe parmi eux). Leurs agents s’assurent qu’il n’y aura pas de véritable enquête sur ce qui s’est passé. Tous les rapports des médias occidentaux qui contredisent le récit fallacieux officiel sont étouffés. Tous les efforts indépendants pour enquêter et découvrir la vérité sont dénigrés en tant que « théories du complot » – un terme dérogatoire inventé par la CIA à cet effet. Toutes les sources médiatiques non occidentales qui osent contredire le récit fallacieux officiel sont ignorées, soumises à des attaques ad hominem et à toutes sortes de fausses accusations et, si tout échoue, elles sont bannies (comme c’est le cas actuellement avec la chaîne de télévision satellite Russia Today) .

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Comment la CIA a créé le concept de théorie du complot .

10 Oct 2017

Il y a un ou deux ans, j’ai vu le film de science-fiction Interstellar et, bien que l’intrigue ne fût pas terrible, une première scène s’avérait quand même amusante. Pour diverses raisons, un gouvernement américain du futur a prétendu que nos alunissages de la fin des années 1960 avaient en fait été montés de toute pièce, une manipulation visant à gagner la guerre froide. Cette inversion de la réalité historique a été acceptée comme une vérité par presque tout le monde, et les quelques personnes affirmant que Neil Armstrong avait vraiment mis les pieds sur la Lune étaient universellement ridiculisées comme des « théoriciens du complot un peu dingues ». Cela me paraît une représentation réaliste de la nature humaine.

De toute évidence, une grande partie de tout ce qui a été décrit par nos dirigeants gouvernementaux ou présentés dans les pages de nos journaux les plus respectables – des attentats du 11 septembre au cas local le plus insignifiant de petite corruption urbaine – pourrait être objectivement classée dans la catégorie « théorie du complot », mais ces mots ne seront jamais utilisés pour ce cas-là. L’utilisation de cette expression fortement chargée est plutôt réservée à ces théories, qu’elles soient plausibles ou fantaisistes, qui ne possèdent pas le cachet d’approbation de l’establishment.

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L’industrie culturelle comme porte-avion du mondialisme.

10 octobre 2017.

Pensée unique et culture de masse

À l’heure de la perte des repères identitaires, la notion d’industrie culturelle ou créative occupe une place centrale dans le processus de domination des oligarchies mondialistes. L’économie dite « du savoir » tarde à prendre le relais des anciens modes de production d’une société libérale en perte de vitesse. Et pour cause : les technologies numériques et la dissémination du « copier-coller » ont déjà pratiquement laminé toute notion de droit d’auteur. Les créateurs ont été remplacés par les « créatifs », c’est-à-dire les supplétifs d’une science du marketing qui aura investi les arts et la culture au point d’en faire de vulgaires produits à consommer et … à jeter.

Que reste-t-il des cultures d’élite ou populaires, à une époque où les « produits culturels » tiennent lieu d’AVATARS qui servent à promouvoir des stratégies de marketing ou, pour dire les choses autrement, des campagnes d’endoctrinement des citoyens devenus consommateurs. De la notion d’industrie culturelle, c’est le premier terme qui retient notre attention en cela que la culture ne représente plus qu’une production étant prise en charge par une industrie au service de la plus-value matérielle ou symbolique captée par les forces dominantes du marché.

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La Peste Blanche.

Par Charles Gave
4 septembre, 2017

Je me suis interrogé sur le sujet de cette première chronique de rentrée qui souvent donne le ton à l’année qui va suivre. Devait-elle porter sur le coup d’Etat larvé contre le Président Trump, qui continue de plus belle au moment où j’écris ces lignes ? Devait- elle porter sur le terrorisme Islamique qui continue à frapper à l’aveugle autour de nous ? Ou encore, me fallait-il décrire la nouvelle donne monétaire qui s’annonce avec la Chine, manœuvrant pour pouvoir payer son pétrole en monnaie chinoise et non plus en dollars, ce qui pourrait changer la face du monde ?

Toutes réflexions faites, je me suis dit que j’allais vous parler de la plus importante nouvelle des quarante prochaines années et cette nouvelle c’est bien sur la disparition quasiment certaine de la population « Caucasienne » en Europe.

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Libération autochtone : les limites de la persuasion .

Publié par Antonin Campana. 8 Octobre 2017.

[Quand les Réfractaires (résistants) s’épuisent à égrener des chiffres démontrant l’ampleur et la nocivité de l’immigration, le Système diffuse simplement une image d’un enfant étendu sur une plage. Le Système ne persuade pas : il manipule !]

Les Réfractaires (résistants) au Nouvel Ordre Mondial (et à son excroissance républicaine) subissent une situation des plus paradoxales. Depuis des décennies, ils sont contraints d’endosser le costume taillé sur mesure de l’odieux fasciste au front étroit, aux idées simplistes et aux pulsions « primaires ». Les partisans du Système sont au contraire avantageusement dépeints comme des êtres tolérants, humains, intelligents, nuancés, ouverts, pédagogues, qui voudraient comme leurs aînés que « cent fleurs s’épanouissent et que cent écoles rivalisent ». Le miroir du Système renvoie une image riche de noir et de blanc. Le seul problème est que cette image est totalement inversée.

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