Résistance Identitaire Européenne

Gérard Collomb : partition, sécession ou guerre civile ?

Gérard Collomb confirme la possibilité d’une guerre civile larvée en France

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Il y a quelques années encore, évoquer une guerre civile en France pouvait vous valoir le qualificatif de « penseur d’extrême droite » et parfois, vous conduire devant les tribunaux. En 2018 c’est un ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui évoque cette possibilité, à travers les retours qu’il a de la situation et du tableau dressé par la police. Une guerre civile larvée qui conduirait à la Sécession de territoires entiers en France, en raison notamment d’une immigration incontrôlée depuis plusieurs générations.

Des propos effrayants rapportés tardivement par Valeurs actuelles dans son édition du jour, quelques semaines après sa démission à son poste de ministre, comme l’indique Tugdual Denis, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs Actuelles.

Lisez plutôt, ci-dessous :

« Les gens ne veulent plus vivre ensemble ». « D’ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible. » Concède celui qui a eu en charge la sécurité des Français.

« Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble… »

 

– Quel est la part de responsabilité de l’immigration ?

« Énorme (…) »

– Vous pensez qu’on n’a plus besoin d’immigration en France ?

« Oui, absolument »

« Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent… »

« Je dirais que, d’ici à 5 ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après… »

 

collomb guerre civile sécéssion

 

De « La Colonisation de l’Europe » de Guillaume Faye, à « le Camps des saints » de Jean Raspail en passant par « Guérilla » de Laurent Obertone ou encore « la France Interdite », mais aussi « La France orange mécanique », ils sont pléthores ces livres qui évoquent la possibilité d’une guerre civile, d’un conflit en France, d’ordre identitaire, culturel, ethnique. Pour qu’un ministre de l’Intérieur, qui s’inquiétait publiquement d’un possible « face à face » entre policiers et cités, l’affirme, c’est que la situation doit être très très inquiétante en France.

« Aujourd’hui, on vit côte à côte. Moi, je le dis toujours : je crains que demain on vive face à face » expliquait publiquement le Ministre de l’Intérieur, le 3 octobre dernier.

Il va falloir ouvrir les yeux….

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

https://www.breizh-info.com/2018/10/31/104999/gerard-collomb-confirme-la-possibilite-dune-guerre-civile-larvee-en-france

 https://twitter.com/TugdualDenis/status/1057313300139122688/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1057313300139122688&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.breizh-info.com%2F2018%2F10%2F31%2F104999%2Fgerard-collomb-confirme-la-possibilite-dune-guerre-civile-larvee-en-france

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Mobilisation du 17 novembre

Le 17 novembre beaucoup de Français vont manifester leur ras le bol contre l’exploitation éhontée qu’ils subissent en tant qu’automobilistes, dont pour beaucoup l’automobile n’est pas un objet de luxe, de loisir mais bel et bien un outil de travail ou un moyen de liaison indispensable dans la vie quotidienne, en particulier dans les zones rurales, pour lesquelles les technocrates parisiens ont un souverain mépris. C’est pourquoi Terre et Peuple appelle ses membres et ses amis à participer activement aux manifestations du 17 novembre. Le peuple doit se faire entendre et respecter. Seule paie la rébellion.

Pierre VIAL

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La bonne question

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Montage : Stourm Studio

 


La mort de Robert Faurisson amène à poser une bonne question : est-il possible, aujourd’hui, de parler objectivement, honnêtement, sereinement de n’importe quel sujet d’Histoire ? Sans a priori ni tabou ? La réponse, évidemment, est non . Robert Faurisson en a fait la triste expérience. Sans illusion, il a fait face.


Pierre Vial

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60 millions de Français fichés : le Conseil d’Etat valide le fichier TES

Le Conseil d’État a finalement validé le décret permettant la création d'un fichier qui rassemble les données personnelles et biométriques de la quasi-totalité de la population française. Tous les recours ont été écartés.

Il n’y a pas eu de coup de théâtre au Conseil d’État. Jeudi 18 octobre, la plus haute juridiction de l’ordre administratif français a rejeté tous les recours qui étaient formés à l’encontre du décret instituant le fichier TES (Titres Électroniques Sécurisés). Ce faisant, l’institution a validé la conception de cette méga base de données qui réunira les données personnelles et biométriques de la population française.

L’arrêt du Conseil d’État, signalé par le journaliste Émile Marzolf du média Acteurs publics, ne constitue pas tout à fait une surprise.

Le 3 octobre se tenait en effet l’audience devant l’instance administrative, au cours de laquelle le rapporteur public a recommandé de ne pas donner suite aux requêtes de la société civile, dont celles enclenchées par la Quadrature du Net, la Ligue des Droits de l’Homme et le think tank Génération Libre. Les recours demandaient en particulier une annulation pour « excès de pouvoir ».

 

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Timon Studler

Dans son arrêt, le Conseil d’État a mis en avant l’efficacité d’un tel fichier contre la fraude, qui est un « motif d’intérêt général ». La collecte et le traitement de données personnelles et sensibles «  ne portent pas au droit des individus au respect de leur vie privée une atteinte disproportionnée aux buts de protection de l’ordre public en vue desquels ce traitement a été créé  », ajoute-t-il.

Les arguments avancés par le Conseil d’État ont toutefois été remis en question par Félix Tréguer, l’un des cofondateurs de la Quadrature du Net, en suggérant que les «  garanties (finalités limitées à la fraude à l’identité, but d’authentification et non d’identification, limitation de l’accès, etc.) […] auront tôt fait de sauter (si elle ne sont pas d’ores-et-déjà bafouées par le ministère de l’Intérieur) ».

« Alors que les programmes de Safe City se développent partout sur le territoire, il y a fort à parier que le fichier TES préfigure en réalité l’utilisation des technologies de reconnaissance faciale à des fins de surveillance généralisée de la population », a mis en garde celui qui fait partie du Conseil d’orientation stratégique de l’association et qui est expert des enjeux de liberté d’expression et de surveillance.

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Jonathan McIntosh

Le fichier TES

Aujourd’hui, le fichier TES accueille le nom de famille, le nom d’usage, les prénoms, la date et le lieu de naissance, le sexe, la couleur des yeux, la taille, l’image numérisée du visage et celle des empreintes digitales (sauf en cas de refus), l’image numérisée de la signature du demandeur, ainsi que d’autres informations selon les circonstances (adresse postale et coordonnées de contact, par exemple).

Le fichier est aussi en mesure de recevoir des informations sur la filiation de chaque inscrit. En clair, les noms, prénoms dates et lieux de naissance des parents peuvent aussi figurer dans la base de données, mais aussi leur nationalité. La durée de conservation est fixée à 15 ans pour le passeport, et 20 pour la carte nationale d’identité. Pour un mineur, la durée est ramenée à 10 et 15 ans respectivement.

C’est l’ampleur et la nature des informations stockées qui inquiète. Une telle base de données ne peut qu’aiguiser les appétits de tiers malveillants. En la matière, deux agences spécialisées de l’État, l’une dans dans la conception des architectures des systèmes d’information, l’autre dans la cybersécurité, avaient relevé des insuffisances, qui ont depuis été corrigées.

 

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Pourquoi les États-Unis se retirent de leur accord nucléaire avec la Russie

Donald Trump a confirmé, samedi 20 octobre, la fin du traité sur les armes nucléaires signé en 1987 entre les États-Unis et la Russie. Les experts s’inquiètent d’une possible crise nucléaire internationale.

En 1987, il y a 31 ans, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev sifflent la fin de l’emballement nucléaire : Russie et États-Unis promettent d’arrêter la prolifération de leur arsenal nucléaire en signant le traité INF (Intermediate-range nuclear forces treaty), qui interdit plusieurs missiles d’une portée variant de 500 à 5 500 km. Il est ratifié après la crise provoquée par le déploiement de SS-20 soviétiques à têtes nucléaires pouvant toucher l’Europe, en pleine Guerre froide.

Samedi 20 octobre, Donald Trump a annoncé le retrait américain de cet accord. Dimanche, le ministère des Affaires étrangères russe a dénoncé un “chantage” et “une voie très dangereuse” empruntée par les Américains. La Russie assure ne pas avoir violé ce traité, contrairement aux affirmations de Donald Trump. Le président américain a aussi avancé qu’il était nécessaire pour les États-Unis de “développer ce genre d’armes”. La presse donne d’autres explications à cette décision.

La crainte de la Chine

D’après le New York Times, le retrait américain de l’INF vise “en partie à permettre aux États-Unis de contrer l’armement chinois dans le Pacifique”. L’accord avec la Russie a empêché les États-Unis de développer toute une série d’armes nucléaires qui auraient pu être déployées dans des zones de tensions du Pacifique. “Comme la Chine n’est pas signataire de ce traité, elle n’a eu aucune limite pour développer des missiles nucléaires de portée moyenne, qui peuvent atteindre des milliers de kilomètres”, explique le quotidien américain.

Or les tensions s’accumulent entre les deux pays autour de récifs en mer de Chine que Pékin transforme en bases militaires. De plus, relate le New York Times, “Chine et États-Unis se préparent tous deux à la possibilité d’une guerre dans l’espace”.

Vers une escalade nucléaire ?

“La décision présidentielle de se retirer de cet accord marque un sérieux revers pour le contrôle des armes”, pointe le journaliste spécialiste de la Défense de la BBC. D’après lui, “de nombreux experts estiment que les négociations auraient dû continuer afin de ramener les Russes au respect des règles. Ils craignent que l’on assiste à un plus large démantèlement de tout le système diplomatique de contrôle des armes qui a permis d’enrayer la prolifération pendant la Guerre froide.”

Malcolm Chalmers, le directeur du Royal United Services Institute, think tank britannique spécialisé dans les questions de Défense, estime dans le Guardian qu’il s’agit de “la plus grave crise dans le contrôle des armes nucléaires depuis les années 80”. En 2010, Barack Obama et Dmitri Medvedev avaient signé un nouvel accord nucléaire, le Traité New START de réduction des armes stratégiques. Il arrivera à expiration en 2021 et pourrait ne pas être renouvelé par Donald Trump. À ce moment-là, souligne Malcolm Chambers, “nous pourrions nous trouver dans un monde où il n’existera plus aucune limite au développement des arsenaux nucléaires des États pour la première fois depuis 1972”.

Corentin Pennarguear
 
 

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la transmission contre la soumission

 

Luc-Olivier d'Algange, Le pédagogisme, la soumission, et la transmission, extrait du Journal désinvolte, lu par Didier Carette:

 

 

http://cahiersdeladelie.hautetfort.com/archive/2017/03/04/luc-olivier-d-algange-le-pedagogisme-la-soumission-et-la-tra-5917440.html

 

 

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