Résistance Identitaire Européenne

Lyon : l'ordre républicain à plat ventre face à la délinquance

 

A Lyon, la police priée de lever le pied


 

Des consignes sont données par certains chefs de service de police d'éviter d'intervenir dans les quartiers "chauds" de Lyon, un arrêté préfectoral interdit de poursuivre les deux-roues se livrant à des rodéos, des sanctions sont prises à l'encontre de policiers qui bravent les interdictions de poursuivre certaines types de délinquance... Objectif : éviter les émeutes !

 

 
Police lyon ()
 

Entre le marteau et l'enclume. C'est la situation dans laquelle se trouvent, semble-t-il, certains services de police lyonnais.

D'un côté, la politique du chiffre - la "bâtonite", dans le jargon – qui est toujours d'actualité.

De l'autre, les directives, la plupart du temps orales, de ne pas en faire trop ou carrément de ne pas opérer dans certains quartiers ou sur certaines infractions et délits. "La peur du préfet, ce sont les émeutes" assure un gradé d'une cité « chaude » de l'agglomération.

Avec, sur fond de gyrophare, une dose d'autocensure des policiers eux-mêmes qui n'osent parfois plus agir sous peine de faire l'objet de sanctions disciplinaires...

 

> À Lyon, "on sanctionne les policiers qui font leur travail" une enquête à lire dans le numéro de Lyon Capitale de juillet-août, actuellement en vente.

https://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Police/A-Lyon-la-police-priee-de-lever-le-pied

 

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De la beauté comme violence. L'esthétique du fascisme français, 1919-1939

FrenchFacist

 

Y eut-il, entre 1919 et 1939, un fascisme proprement français ? Oui, contrairement à ce qu'affirment depuis longtemps les fascistologues de toutes obédiences. La base de ce fascisme était-elle idéologique ? Non, affirme Michel Lacroix, dans son livre ‘De la beauté comme violence – Esthétique du fascisme français’, car cette base était d’abord esthétique. L’ouvrage vise à montrer que tout du fascisme naît de l'esthétique ou y aboutit. Les discours, les pratiques symboliques et les textes littéraires ne cessent d’ailleurs de le répéter «Qui dit fascisme dit avant tout beauté,» proclamait Benito Mussolini.

Qu'est-ce qu'un chef ou un héros pour les artistes fascistes ? Quelles valeurs cherchent-ils à promouvoir chez les jeunes en Allemagne, en Italie et en France ? À quel spectacle politique consacrent-ils leurs efforts ? Voilà les trois principales questions auxquelles s’applique à répondre Michel Lacroix. Pour y arriver, il est allé relire Drieu la Rochelle et Céline, mais il s'est aussi intéressé au scoutisme et à l'olympisme, à la sculpture comme au cinéma. C'est ce qui lui a permis de comprendre les rapports, souvent troubles, du pathos, de l'exhibition, du sublime, de la violence et de la mort dans le fascisme français de l'entre-deux-guerres.

Michel Lacroix est professeur au Département de français de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il a publié des articles sur Louis-Ferdinand Céline, Drieu la Rochelle, Jean Paulhan, Robert Brasillach, les sociabilités intellectuelles au Québec et en France. De la beauté comme violence est son premier livre.

Sont plus révélateurs qu’un long commentaire les titres des divisions de l’ouvrage: L'esthétique fasciste, une esthétique totalitaire ?; Esthétisation et symbolisme politique; France : un fascisme littéraire ?; De quelques zones d'ombre. Sociocritique et discours social; Ce fort, ce libre, ce héros: le culte du chef; Les faveurs du chef; Le charisme esthétique, ou le grand oeuvre du grand homme; La violence créatrice; Les charmes de la poésie; Prophète, sorcier, guerrier: visages du chef; Être héroïque ou périr; Le moi et le nous: le chef comme synthèse; Une poignée de chefs dans la main d'un chef; Le don de soi; Mégalographie; L'epos fasciste; Le rut héroïque; À l'ombre du chef: le héros bancal; Le rêve de l'homme entier; L'intellectuel et le chef; Le fascisme en culottes courtes: discours fasciste sur la jeunesse; Naissance d'une notion: la jeunesse; D'une jeunesse l'autre; Muscler et bronzer la jeunesse: l'olympisme; Les mouvements de jeunesse; Le fascisme est jeunesse, donc beauté; La jeunesse non-conformiste; «Rendre son âme à la France»: les mouvements de jeunesse; Fascistes parce que jeunes; La jeunesse à l'extrême droite; Mourir à trente ans: Robert Brasillach; Le défilé de l'orgueil: le spectacle politique fasciste; Le spectacle du pouvoir; La place du roi, le corps de la foule; Le spectacle de la IIIe République; Où la manif se fait fête: le Front populaire; Chorégraphies fascistes; Le défilé de l'orgueil; Coups de foudre fascistes; Oh ! La belle armée !; La foule (en) uniforme; Le «dressement» viril; «Ce que j'aime dire nous»: esthétique et collectivité chez Drieu; Les jeunes nus; La danse fasciste; L'esthétique fasciste: «Du sang, de la volupté et de la mort»; Une beauté pathétique; Une beauté exhibée; Une beauté sublime; Une beauté violente; Une mortelle beauté; Kitsch, fascisme, romantisme; Pars destruens: fascisme et laideur; Fascisme, esthétique et recyclage; Fascisme et littérature.


(
Lacroix, Michel, De la beauté comme violence. L'esthétique du fascisme français, 1919-1939, Montréal, Presses de l'Université de Montréal, coll. «Socius», 2004, 390 p. ISBN : 2-7606-1959-1. (34,95 $ / 31 euros)

Article paru dans le n°62 de Renaissance européenne

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JEANNE D’ARC bergère, princesse ou sorcière

Lenepveu Jeanne dArc au siège dOrléans

 

Si discuté, et discutable, que soit le personnage de Jeanne d’Arc, ce qui est indiscutable, c’est qu’il est hors du commun. D’abord sans doute par le fait, non seulement de ses fameuses ‘voix’, mais par les apparitions qu’elle rapporte -saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite-, dont elle précise que «ils sentaient bon» et dont elle se plaint qu’elles la harcèlent avec une mission qu’elle-même juge impossible, impensable: se présenter au Roi, le convaincre de l’aider à bouter les Anglais hors de France et le faire sacrer à Reims.

Il est historiquement incontestable que Jeanne se soit effectivement présentée au Roi, ‘revêtue d’habits masculins’, qu’elle l’ait persuadé de lui confier quelques minces effectifs pour secourir Orléans assiégée, effectifs avec lesquels elle a ensuite remporté des victoires aussi complètes qu’inattendues, qu’elle ait fait sacrer le Roi Charles VII à Reims et que, par la suite, au faîte de la reconnaissance et des honneurs, elle ait été honteusement délaissée et abandonnée aux Anglais et à une Eglise réfractaire aux positions politiques divines. Il est également incontestable qu’elle a été amenée à soutenir un long et difficile procès, avec une simplicité et une constance d’âme qui ne peuvent que forcer l’admiration, que brisée finalement et, abandonnée même par ses voix, elle a cédé à des pressions énormes, mais qu’elle s’est finalement héroïquement rétractée, avec un sens émouvant de l’honneur et que, enfin, elle est morte saintement sur le bûcher.

Voilà ce qui paraît acquis, historiquement. Voilà ce qui soulève pourtant des centaines de questions, des ‘comment se fait-il ?’, des comment peut-il s’expliquer ?’ Comment expliquer, par exemple, qu’une petite bergère, tout juste sortie de l’adolescence, monte à cheval comme un chevalier et mène les charges, qu’une petite paysanne lorraine parle au Roi et à sa cour en bon français et tienne tête dans cette langue aux juristes et aux théologiens de son tribunal ? On imagine, on échafaude des explications. Jeanne ne serait pas une paysanne. Ce serait une grande bâtarde que la Reine Isabeau de Bavière aurait eue du Duc d’Orléans. Et le Roi ne serait peut-être pas non plus le fils de Charles VI le Fou. C’est le mérite de madame Peyrebonne d’avoir accumulé dans son livre une quantité impressionnante de questions, d’explications, d’objections, de mises au point, bien entendu inégalement convaincantes, mais en tout cas très stimulantes, dont un tableau du noeud de vipères qu’était la cour de Charles VII.

Jeanne d’Arc, bergère, princesse ou sorcière’, Micheline Peyrebonne, éd. Dualpha 2003, 213 p., 23€, BP58 F-77522 Coulommiers Cedex, www.dualpha.com)

Article paru dans le n°61 de Renaissance européenne

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J’AVAIS UN CAMARADE : Robert Blanc

 l s’appelait Robert Blanc. Il est parti rejoindre les Oies Sauvages au matin du 20 juin, en ce temps du Solstice d’été dont il savait quelle est la signification pour les gardiens du Graal puisqu’il en faisait partie. Quand je le voyais ou quand, très régulièrement, j’entendais sa voix au téléphone, je me sentais empli de cette force qu’il portait en lui. Car il était de ces Grands Anciens grâce à qui je suis devenu ce que je suis depuis le jour, il y a maintenant bien longtemps, où j’ai entendu leur appel.

L’engagement, pour Robert, était une évidence qui n’avait donc nul besoin de commentaires. Il l’avait prouvé en rejoignant les rangs de la Grande Armée, ce qui lui avait valu de payer, dans sa chair, le prix du sang. Il n’en faisait bien sûr jamais état. En vrai gentilhomme qu’il était, cela lui aurait paru de mauvais goût…

Après la fin d’une guerre qui n’avait été, en fait, qu’une bataille perdue dans le combat plurimillénaire que mènent les hommes de notre sang, il avait maintenu la flamme, en constituant, avec Jean Mabire et quelques autres lascars de bonne trempe, une Communauté de Jeunesse destinée à planter quelques jalons pour la suite. Ce qui fut fait.

Transmettre. Transmettre le message immémorial, l’héritage que doivent, à leur tour, incarner les jeunes générations. En ayant le souci d’une transmission, celle du sang, sans laquelle il ne saurait y avoir que verbiage et pieuses intentions.

Dors en paix, mon vieux camarade. Car toi et les autres Anciens que tu as rejoins, vous marchez en esprit dans nos rangs.

Selon une formule que tu affectionnais, je t’adresse mon salut réglementaire.

                                                               Pierre VIAL

 

 

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INQUISITION

 

thule vial krebs

Les inquisiteurs d’un Système de plus en plus criminel se sont abattus, presque dans nos lits, tôt le matin du 16 mai simultanément à quatre lieux

différents correspondant aux adresses officielles du comité directeur du « Thule-Seminar », du secrétariat et de la rédaction de nos maisons d’édition:

Kassel, Bad Emstal, Bad Wildungen, Bad Meinberg-Horn.

La chasse aux sorcières vise une fois de plus l’agenda de poche « Mars Ultor 2016 » qui semble terrifier les sbires du Système. Avec cette fois un

nouveau motif à la clé: incitation à la haine !

Nous ne cessons de nous battre pour la conscience identitaire et le respect de chaque peuple sur la planète.

Mais le Système qui hait et viole chaque jour le droit imprescriptible des peuples à leur différence et proclame leur éradication via le métissage retourne contre nous le chef d’accusation qui devrait l’envoyer devant un tribunal du Peuple.

Perquisition, saisie générale de :

– tous les ordinateurs (5 au total)

– portables

– appareils numériques y compris photos

– photographies de l'intérieur des lieux

– en ce qui concerne Pierre Krebs la quasi-totalité de centaines de disquettes (même préhistoriques!),

CD, DVD (y compris les CD sur lesquels sont enregistrées les photos de la

famille ou des amis), photographies de sa bibliothèque et de bien d’autres choses.

– Saisie des ex. disponibles trouvés de MU 2016.

– Procès en cours avec menaces d’’incarcération (de 3 mois à 5 ans).

 

Pour sortir de la paralysie qui nous frappe, nous avons dû ré-acheter dans l’immédiat deux macs pour tenter de rétablir les activités professionnelles (éditions) et le travail rédactionnel. Ce qui bien sûr menace gravement les projets d’édition en cours. Deux publications, heureusement, venaient d’être payées et livrées:

– Carlos Dufour : Das Wesen des Systems. Politische Radiographie

– Pierre Krebs : Furor teutonicus, brich los !

Devraient suivre:

  1. Pierre Krebs: Rassenhumanismus, der Weltpolyphonie zuliebe
  2. Ibid. : Mars Ultor 2018
  3. Ibid. : Abwehr. Im aufklärerischen Sinne Voltaire's. Im freiheitlichen Sinne Schiller's
  4. Jean Haudry: Die Indoeuropäer. Ahnen und Erbe Europas
  5. Alexis Carrel: Der Mensch – das unbekannte Wesen

Merci par avance à tous ceux susceptibles de nous aider:

Compte bancaire:

Deutsch-französischer Freundeskreis:

IBAN: DE82523600590105530350;

BIC: GENODEF1KBW

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Le combat continue. Les sbires du système peuvent avoir, à la limite, notre peau. Mais ils n’auront jamais le plus important: notre esprit et

notre âme.

Sieg dem Licht! ,  Dr. Pierre Krebs, GudRun Schwarz, Burkhart Weecke

Merci de répercuter !

thule seminar

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L’euro est un poison mortel

 euro bombe

 

"Tout projet de transformation significative de l’euro est ipso facto un projet de démantèlement du pouvoir des marchés financiers et d’expulsion des investisseurs internationaux du champ de la construction des politiques publiques. Conclusions : jamais les marchés ne laisseront s’élaborer tranquillement, sous leurs yeux, un projet qui a pour évidente finalité de leur retirer leur pouvoir disciplinaire."

Frédéric Lordon

Car il faut bien vous en convaincre, mes camarades, l’euro est un outil qui permet d’assujettir les peuples et les politiques économiques.

Roberto Fiorini

Lire l'article complet paru dans le numéro 61 de la revue de Terre et Peuple

http://www.terreetpeuple.com/terre-et-peuple-magazine-communaute-6/280-terre-et-peuple-magazine-nd61-automne-2014.html

 euro non

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