Démontage
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Disons-le d’entrée, pour que les procureurs de service rangent leurs fiches : cette tribune ne défend ni Vladimir Poutine, ni son armée, ni son « opération spéciale ». Cette guerre est une boucherie. Elle saigne à blanc la jeunesse de deux peuples slaves qui n’avaient aucune raison de s’entretuer, pendant que les fonds d’investissement affûtent déjà les contrats de reconstruction et les titres de propriété sur les terres noires ukrainiennes. Les livraisons d’armes à l’aveugle, les milliards prélevés depuis quatre ans sur des contribuables européens que personne n’a consultés, les gesticulations martiales de dirigeants qui n’enverront jamais leurs propres enfants au front : rien de tout cela ne mérite d’être défendu.
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Les funérailles du rabbin Ovadia Yosef, décédé le 7 octobre 2013, ont rassemblé 800 000 personnes à Jérusalem, un record pour des funérailles juives. Yosef était souvent considéré comme l’autorité rabbinique la plus remarquable du siècle pour la communauté des Juifs séfarades. Ses fils ont repris sa charge.
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Photo : Ethiopie (c) Conflits
En juillet 1985, plus d’un milliard de personnes regardaient le concert Live Aid. Quarante ans plus tard, beaucoup ont oublié ce qui a réellement causé la famine éthiopienne. L’histoire officielle est celle d’une catastrophe naturelle surmontée par la solidarité mondiale ; la réalité est celle d’un génocide politique en partie financé par l’aide internationale elle-même. Retour sur le « poncif » humanitaire : comment un récit rassurant a effacé les responsables d’une famine qui fit environ un million de morts. Lire la suite : Poncifs suprêmes – Live Aid, We Are the World : le poncif de l’aide humanitaire
« Car les bandits qui sont cause des guerres, n'en meurent jamais, on tue q'les innocents... »
La butte rouge
Il y a un rituel, en France, qui revient à chaque grande compétition : sommation d’aimer l’équipe de France, sous peine d’excommunication médiatique. Qu’on ose dire qu’on ne se reconnaît pas dans les Bleus, qu’on préfère regarder une autre sélection, ou tout simplement qu’on s’en fiche, et c’est immédiatement le procès en sorcellerie qui s’ouvre. Le mot est toujours le même, brandi comme une arme absolue pour interdire toute discussion : racisme. Il est temps de dire les choses simplement : ne pas se sentir Français par le seul fait qu’onze joueurs professionnels nés en France, majoritairement d’origine africaine, courent après un ballon sous un maillot bleu n’a strictement rien à voir avec la haine de qui que ce soit. C’est un droit. Le droit, tout simplement, de ne pas s’identifier.
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