Résistance Identitaire Européenne

Que l'Europe soit toujours florissante

Europa semper virens !

L'arbre de Noël toujours vert,
notre sang qui se régénère au fil des générations,
la lumière qui revient voilà pourquoi nous fêtons le solstice,
 
par ce qu'il faut conserver intact l'Espoir !
 
Europa semper virens
 
Terre et Peuple souhaite un bon
 
solstice d'Hiver à tous ceux qui
 
résistent pour leur identité.
 

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Selon que vous serez puissant ou misérable...

L’air du temps

« Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » (Les animaux malades de la peste).

Ce bon Monsieur de La Fontaine a tout compris et tout dit. Ceux qui se piquent de profondes pensées feraient bien de le relire (ou de le lire, car je soupçonne nombre d’entre eux de ne l’avoir jamais lu… une telle lecture étant indigne de si grands esprits). Je pensais à ses vers en entendant le « jugement » (sic) rendu par la Cour de Justice de la République. Justice ? Vous avez dit Justice ? Il y a belle lurette que les gens sensés ne font plus aucune confiance à la « justice » de leur pays. S’il leur fallait de nouvelles bonnes raisons pour justifier un tel rejet, l’actualité les leur apporte sur un plateau.

Deux cas exemplaires : 1) Christine Lagarde, dont tout le monde sait qu’elle a utilisé sa fonction de ministre pour permettre à Bernard Tapie de toucher la grosse galette qu’il attendait de l’une des nombreuses magouilles dont il s’est fait le spécialiste, se retrouve blanchie par une Cour composée de magistrats et de parlementaires qui sont tous solidaires (et donc complices) d’une femme qui, compte tenu de son poste de direction au FMI, se sait intouchable (si vous ne savez pas encore que le monde actuel est dominé par la loi du fric, renseignez-vous…).

2) Un brave cafetier du Tarn, qui a eu le malheur de vouloir défendre son bien contre des racailles qui voulaient le détrousser, a écopé de dix ans de prison.

Ce sont des faits comme ceux-là qui, mis bout à bout, amènent un nombre croissant de gens de chez nous à se dire qu’il n’y a décidément rien à attendre du Système que nous subissons et qui est responsable de la mort programmée des peuples d’Europe, organisée par des ordures comme Angela Merkel, dont les mains sont rouges du sang des Allemands victimes d’un de ces fous d’Allah entrés en Allemagne avec la bénédiction d’une femme qui s’est fait un devoir de faciliter en tout la mort de notre civilisation.

 

Que vienne l’apocalypse purificatrice qui anéantira cette chienlit.

                                                                                                                                       Pierre VIAL

 

lagarde

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Avaaz le site de pétitions est aux ordres de Soros et de la finance mondiale

Pourquoi c'est important



Avaaz a été créé en 2006 par MoveOn.org et Res Publica. "Avaaz" , dans différents langages de l’Asie et de l’Europe de l’est signifie "la voix" . La voix silencieuse, derrière Avaaz et Res Publica, est celle de trois individus : Tom Perriello, un ancien membre du Congrès US, Ricken Patel, consultant chez de nombreuses entités contrôlées par les psychopathes prédateurs, et Tom Pravda, un ancien diplomate d’Angleterre consultant pour le Ministère de l’Intérieur US.

Parmi les autres fondateurs d’Avaaz se trouvent Eli Pariser (le directeur exécutif de MoveOn), Andrea Woodhouse (consultant pour la Banque Mondiale), Jeremy Heimans (le co-fondateur de GetUp ! et de Purpose), et l’entrepreneur Australien David Madden (le co-fondateur de GetUp ! et de Purpose).

MoveOn, le co-fondateur d’Avaaz, a distribué, en 2002, par le biais de son Comité d’Action Politique, 3 millions et demis de dollars à 36 candidats politiques au Congrès US. En novembre 2003, MoveOn reçut 5 millions de dollars du spéculateur milliardaire George Soros. Ricken Patel a, d’ailleurs, déclaré publiquement que l’Open Society Institute de George Soros (renommé Open Society Foundation en 2011) était l’un des membres fondateurs d’Avaaz.

Qui est George Soros ? L’un des prédateurs psychopathes à la direction du CFR (Council for Foreign Relations) et l’un des membres du Groupe Bilderberg. Le CFR et le Groupe Bilderberg sont deux des pseudopodes de la baudruche dénommée "Nouvel Ordre Mondial" . Le CFR et le Groupe Bilderberg ont été créés par les Rockefellers, la famille responsable de nombreux maux qui sévissent sur la planète. Pour mémoire, la Fondation Rockefeller a promu les lois eugénistes aux USA dès le début du siècle passé ; elle a financé le Nazisme avant et durant la seconde guerre mondiale ; elle a financé les recherches génétiques, dès 1945, et donc tout le secteur des chimères génétiques ; elle a lancé la dévastatrice Révolution Verte...

Avaaz fut, en juin 2009, l’un des partenaires dans la campagne Tcktcktck lancée par Havas, aux côtés d’EDF, de la Loyds Bank... et de 350.org, une organisation financée par la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller, le Rockefeller Brothers Fund et le milliardaire George Soros.

George Soros est le financeur incontournable de toute cette mouvance d’ONGs aux objectifs occultes. Durant l’été 2009, l’Open Society Institute (de Soros) donna une subvention de 150 000 dollars à Avaaz. En sus de cette subvention, Avaaz reçut de Res Publica (financée par Soros) 225 000 dollars en 2006, 950 000 dollars en 2007 et 500 000 dollars en 2008. La Foundation to Promote Open Society (de Soros) donna à Avaaz, en 2008/2009, 300 000 dollars de soutien général et 300 000 dollars pour la campagne (sur l’arnaque) climatique durant laquelle Avaaz a particulièrement brillé dans son expertise pour susciter de l’argent non virtuel afin de combattre un réchauffement climatique virtuel avec des pétitions tout aussi virtuelles. Ricken Patel ne précise d’ailleurs, nulle part, dans sa croisade contre le réchauffement climatique anthropique, comment il effectue la rédemption de "l’empreinte carbone" générée par les émoluments grandioses de ses bons amis au sein d’Avaaz (une redistribution des libéralités généreuses de la clique de Soros alors qu’Avaaz prétend effrontément que l’organisation ne reçoit de l’argent que de dons individuels !!!) et de "l’empreinte carbone" générée par ses très hauts salaires chez Avaaz ! Il s’agit vraisemblablement d’une rédemption virtuelle.

 

 

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Denoncer_les_interets_frauduleux_de_Avaazorg/?pv=3

 

 

 

 

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Le message de Jean-Marie Le Pen à Terre et Peuple

 

 

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Cher Pierre VIAL, Monsieur le Professeur,


Mes Chers Amis, Vous tous

« Terre et Peuple », êtes-vous bien sûr que le lien que vous faites, une terre, un peuple, un peuple, une terre, ne soit pas pénalement condamnable dans un pays, le notre, où parler et penser, parce qu’on a pensé avant de parler, vous envoie droit dans le couloir de l’indignité ?

Un jour, l’élève vient voir le maitre… le nom de l’élève est oublié… Pas celui du maitre : Confucius. Voici ce qu’on croit savoir de leur dialogue :
- Maitre, quand tout va mal dans un état, que faut-il faire ?
- Quand tout va mal dans un état, il faut rendre aux mots leur véritable sens.

L’un des plus beaux livres de Bernanos est titré « La France contre les Robots »Nous, dans le temps où nous sommes, constatons l’œuvre des robots contre la France, contre la terre de France, contre le peuple que nous sommes, en cours de remplacement. Les robots auraient-ils une âme ?

Je salue, Cher Pierre, et vous tous, Chers Amis, votre engagement, porté par le cœur, et servi par le courage, dont la fusion souhaitée, celle-là, commande la lucidité, et donc les libertés.

Fédérer les hommes sans les aliéner, comprendre qu’ici-bas, chacun entretient aussi personnellement son rapport avec la vie : chaque naissance comporte sa part d’engagement, pas seulement du point de vue des parents : naître, être né, implique déjà des devoirs.

Tous le savent, le menhir est debout, et le dolmen couché, parce qu’il prend des forces, du recul…

Invité d’honneur de cette journée de travail et d’affection, de clarté et de rassemblement, voici mon message fraternel : unis nous somme, unis nous restons… de nature, notre nature…

Vive le peuple français en France, Vive l’Europe boréale, Vive la France chez elle… Vive le travail, Vivent nos familles, Vive la patrie.

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Révolution conservatrice ?

Tout à l’émotion de la victoire (provisoire) de Fillon, non prévue par les oracles de son espèce, le quotidien Le Monde a titré en première page, le 29 novembre, « Fillon, la révolution conservatrice ». C’est faire bon marché et de ce que fut, historiquement le courant baptisé « Révolution conservatrice » en Allemagne, dans la première moitié du XXe siècle (auquel Armin Mohler a consacré une somme incontournable, La Révolution Conservatrice en Allemagne 1918-1932, traduction française Pardès 1993) et de ce que représente Fillon, à savoir un libéralisme sans frein, peu soucieux des souffrances, des angoisses et des attentes de ces « gens d’en bas » pour lesquels les bourgeois, les nantis ont un souverain mépris. Ce qui fait de Fillon, contrairement à ce que disent certains, l’antithèse d’un candidat populiste (il faut d’ailleurs reconnaître qu’il ne fait rien pour apparaître comme tel…).

Mais soyons honnêtes. Si Fillon se retrouve Président de la République (c’est loin d’être acquis) nous le jugerons sur ses actes, même si ses déclarations actuelles n’augurent rien de bon, tout comme les gens dont il s’entoure, dont beaucoup appartiennent aux milieux cosmopolites.

Juger sur les actes : c’est aussi notre position en ce qui concerne Trump, pour lequel certains « nationaux » se sont enthousiasmés sans doute un peu vite. Le prouve, là encore, les gens dont il a choisi de s’entourer. Au poste clé de secrétaire au Trésor, il a désigné Steven Mnuchin, un banquier d’origine juive (tout comme ses prédécesseurs Robert Rubin, nommé par Bill Clinton et Henry Paulson, nommé par George W. Bush). Caractéristique commune de Mnuchin, Rubin et Paulson : ils ont fait carrière chez Goldman Sachs. C’est au sein de ce temple de la ploutocratie cosmopolite que Mnuchin a gravi les échelons jusqu’à devenir vice-président exécutif, amassant une fortune de 46 millions de dollars (43 millions d’euros). Après avoir quitté ce job fort lucratif, Mnuchin a créé son propre fonds spéculatif, Dune Capital, avec deux anciens de chez Goldman, Daniel Neidich et Chip Seelig.

Son coup d’éclat fut, en association avec le spéculateur bien (trop) connu George Soros, le rachat d’IndyMac Bank, caisse d’épargne spécialisée dans les prêts hypothécaires à risques qui venait de faire faillite après la crise des subprimes. Mnuchin et ses associés ont repris cette société pour 1,5 milliard de dollars, soit un montant largement inférieur à la valeur des actifs de la société. Cette opération est un parfait exemple d’un tour de passe-passe bien connu : socialisation des pertes suivie d’une privatisation des profits (la Federal Deposit Insurance Corporation a en effet assumé l’essentiel des risques, en versant plus d’un milliard de dollars pour couvrir le coût des saisies immobilières dans le seul Etat de Californie). En suite de quoi, délestée de son passif, la société est devenue une affaire juteuse pour les acheteurs, qui, dès la première année, se sont versés 1,57 milliard de dividendes. Stéphane Lauer, qui a étudié de très près le dossier, explique le mécanisme : « Rebaptisé OneWest, l’établissement est rapidement à la tête de trente-trois succursales et de 16 milliards d’actifs. En quelques années, l’organisme de crédit se bâtit une réputation d’entreprise sans scrupule, multipliant les saisies (…) En juillet 2014, OneWest est revendu à CIT Group pour 3,4 milliards de dollars, soit une plus-value de 100% en l’espace de cinq ans. Après le rachat, Steven Mnuchin est resté vice-président du conseil d’administration jusqu’au 31 mars 2016, fonction pour laquelle il a été rémunéré 4,5 millions de dollars par an. A son départ, il a eu droit à un parachute doré, qui, selon le Wall Street Journal, s’est élevé à 10,9 millions de dollars ».

Pour compléter ce tableau trop éloquent, il faut ajouter la probable désignation par Trump, au poste de secrétaire au commerce, du milliardaire Wilbur Ross, figure, comme Mnuchin, de Wall Street. Fondateur d’un fonds d’investissement dans les entreprises non cotées, sa fortune est estimée par Forbes à environ 2,9 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros). Il a gagné son surnom de « Roi de la faillite » en rachetant pour presque rien des fabricants d’acier, des entreprises textiles et des mines de charbon, revendus ensuite à bon prix après les avoir sévèrement restructurées et licencié des milliers de personnes ». Comme on voit, on a à faire à du beau monde …

La conclusion de tout cela est hélas trop facile : les braves gens qui ont voté pour Trump en espérant un vrai changement vont se retrouver cocus. Cocus et contents ? La suite de l’histoire nous le dira.  

                                                                                                                              Pierre VIAL

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