Résistance Identitaire Européenne

Une classe de dirigeants aux ordres des pouvoirs de l'argent : un modèle en Inde

l’armée des Cipayes en Inde

Cipayes Et Char De Procession Musée De La Compagnie Des Indes

Auran Derien, universitaire ♦

Les  médias n’analysent pas la dimension  de ce qui vient de se dérouler en Inde. Seuls, les sites où s’expriment les dissidents du monde occidental en ont pris la mesure et en ont évoqué les horreurs. Rappelons de quoi il s’agit, qui promeut la terreur et qu’elles en sont les conséquences pour le monde des esclaves que Orwell avait déjà bien décrit.

Inde : la construction d’une aliénation

On insiste pas assez sur la méthodologie des  anglo-saxons en Inde, mise en place dès leur invasion du continent au XVIIIème siècle. Elle est d’autant plus importante à connaître qu’elle a été appliquée dans tous les pays conquis tant par les Anglais que par les Étatsuniens et qu’elle continue à soutenir la global-invasion actuelle.

Les  anglo-saxons ont développé en Inde une classe d’individus intéressés à maintenir la corruption en faveur de pouvoirs étrangers (1). Un de leurs arguments fréquents, afin de justifier leur tyrannie, fut celui de la mauvaise administration de quiconque voudrait vivre et agir autrement. Au XIX ème siècle, l’Angleterre annexa tous les petits États de l’Inde en arguant de ce motif futile: mauvaise conduite des affaires publiques. Les véritables penseurs Hindous ne se sont jamais vraiment préoccupés des questions politiques, mais ils furent les premiers à comprendre que l’esprit des anglais était un esprit raciste qui se dédiait au colonialisme culturel et religieux afin de détruire toute forme de civilisation. Comme les Anglais n’étaient pas très nombreux, il leur fallait tenir en main une armée locale à leur service, qui fut appelée l’armée des Cipayes. Rien n’a changé aujourd’hui. Que ce soit en Inde ou ailleurs, la méthodologie reste la même: disposer de bataillons de larbins locaux pour protéger la race  des maîtres, tuer les autochtones récalcitrants, éradiquer les traditions, la vie sociale, la religion et la civilisation des populations soumises. La victoire des trafiquants  se traduit par la lente et perfide destruction de tout ce qu’il y a de plus beau dans le monde qu’ils ont conquis. La philosophie, les arts, les sciences et les techniques des populations vaincues sont méprisés et découragés.

L’un des aspects importants de la politique anglo-saxonne est le développement de la langue anglaise, voire de toute langue qui ne soit pas celle des autochtones, accompagné d’un système d’éducation totalement calqué sur les systèmes anglo-saxons. L’enseignement local est rabaissé. Peu à peu, seuls les diplômes accordés par les centres de pouvoir  sont reconnus et permettent d’obtenir un emploi dans une administration ou une grande entreprise. En Inde donc, tous les centres de la culture hindoue ont été graduellement annihilés et seule la transmission privée de maître à élève parvint à maintenir la langue sanskrite et la philosophie. Les Anglais imposèrent à tout candidat à un concours administratif qu’il passât deux ans de séjour dans une université anglaise avant de pouvoir se présenter. De plus, toutes les épreuves étaient rédigées en anglais ce qui défavorisait les hindous. Les niveaux de responsabilité administrative ne laissaient qu’aux purs produits l’accès aux hautes fonctions. Seuls les postes inférieurs étaient abandonnés aux autochtones.

Lorsque les fonctionnaires anglais eurent le loisir de s’installer en Inde avec toute leur famille, de retourner en Angleterre fréquemment grâce au canal de Suez, ils s’isolèrent encore plus du pays qu’ils administraient, reprenant la méthode du ghetto pour se séparer des impurs autochtones.

Organiser l’abrutissement des autochtones

Il était impossible aux Indiens d’accéder à un poste dans leur propre pays s’ils n’avaient pas reçu une éducation à l’anglaise. Le principe a été généralisé à toute l’Europe sous la férule de l’ Union Européenne et en France en particulier. L’institut d’études politiques par exemple est devenu un centre de l’obscurantisme où la formation n’a plus rien à voir avec la culture propre du pays.

Il se forme ainsi peu à peu une classe de Cipayes, ces autochtones qui ne participent que superficiellement à la culture anglo-saxonne , mais surtout sont quasi totalement ignorants de leur propre culture. Ce sont de parfaits aliénés, d’excellents esclaves dont les caractéristiques très observables sont la superficialité et la prétention. Ils sont toujours méprisés par leurs maîtres mais aussi, peu à peu, par leurs concitoyens qui conservent quelque chose de leurs traditions. Ce sont eux la source de tous les problèmes, en Inde ou en Europe. Lorsque fut créé le Congrès national indien, ce dernier fonda sa politique sur des notions anglo-saxonnes très étrangères à l’Inde. L’obsession de détruire la diversité du continent au profit d’un vaste ensemble politique laïc fut une erreur qui se perpétue aujourd’hui et détruit le pays.

Victoire de la caste commerçante

Avec Gandhi, membre de la caste des marchands, le pouvoir en Inde tomba entre les mains des commerçants dont la caractéristique de caste est le puritanisme, l’absence totale de culture philosophique, et une sentimentalité religieuse grossière.  La charité fait partie des vertus qui justifient l’âpreté du commerçant au gain mais non point la justice sociale. Le puritanisme glacial masque la malhonnêteté dans tout ce qui concerne les affaires et les questions d’argent. Aussi, derrière Gandhi s’installa le grand capital indien (Birla, Tata…) et les réformes furent toujours favorables aux trafiquants. La dernière réforme monétaire indienne illustre cette tyrannie des castes marchandes.

Le 8 novembre, le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé la démonétisation des plus grosses coupures de 500 et 1000 Rs (roupies) avec un effet presque immédiat. Les détenteurs ne pouvaient récupérer leur valeur qu’en les déposant sur un compte bancaire avant la fin de l’année 2016 . En même temps, le gouvernement indien cherche depuis longtemps à réduire la demande d’or de la population. Le tout est piloté par les Cipayes, les colonialistes de deuxième degré. Cette minorité autochtone d’éducation étrangère applique, bêtement, les volontés de reforme des anglo-saxons.

Le processus de suppression de la monnaie fiduciaire s’appuie en effet sur des dits « experts » tels que Raghuram Rajan, qui dirigea la Banque centrale indienne de septembre 2013 à septembre 2016. Rajan est professeur d’économie à l’université de Chicago. De 2003 à 2006, il a été économiste en chef du Fonds monétaire international, poste qu’occupa le français Blanchard, qui n’eut aucune honte à signer le programme de destruction massive de la Russie au moment de la chute du bolchévisme. Ce Rajan est membre du Groupe des trente, cette entente illicite des Banques Centrales sous la férule de la BCI. Ce Groupe des trente est le soviet pieux d’où émane l’anathème contre les billets de banque. On ne s’étonnera pas d’y trouver tout ce que l’occident accumule comme escrocs intellectuels, spécialisés dans la justification mensongère.

Cette politique d’aliénation menée par les prédicateurs occidentaux finit par engendrer des monstres, des morts en grande quantité, un Président qui se prétend patriote mais détruit une civilisation millénaire. On rendra hommage au  dissident Alexandre Zinoviev qui nous en avait averti.

L’occidentisme, cet absolutisme de trafiquants s’auto-proclamant race supérieure engendrera des difficultés durant tout le XXIème siècle. La destruction de l’Inde, comme celle de l’Europe, est effectuée désormais par les Cipayes, une catégorie de la ferme des animaux qui nous paraît proche des chiens dont parlait Orwell. Si ces armées de colonisateurs de second niveau ne sont pas exterminées, le néant est notre futur.

(1) Alain Daniélou : Histoire de l’Inde. Fayard, 1971.
Illustration : Cipayes et char de procession. Ivoire sculpté et ciselé. Inde, Bengale. Fin du 18e-début du 19e s. Musée de la Compagnie des Indes

 

 

http://metamag.fr/2017/02/01/le-monde-des-esclaves-dorwell-larmee-des-cipayes-en-inde/

 

 

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Le cirque

Grande découverte : les politiciens sont des menteurs, des tricheurs âpres au gain (aux frais des citoyens… of course comme dirait la douce Pénélope). Nous, il y a belle lurette que nous le savons et le disons. Mais il y a – il y avait ? – encore bien des braves gens, naïfs, pour ne pas le croire, car c’était trop dérangeant pour leur paisible digestion. Les braves gens c’est comme les enfants, ça a besoin de croire au Père Noël.

Pour se sortir du merdier où cet imbécile s’est mis lui-même, Fillon compte beaucoup, en matière de Père Noël, sur l’avocat qu’il a choisi : Antonin Lévy, le fils de l’illustre BHL. Un tel choix est aussi instructif que la mission confiée par Marine Le Pen à Nicolas Bay, ex-MNR, secrétaire général du FN, pour aller en son nom faire acte d’allégeance en Israël, avec l’incontournable visite au Mémorial de Yad Vashem et le rappel de rigueur de la déclaration de la parricide au Point (« les camps ont été le summum de la barbarie ») censée être son billet d’entrée au sein du Système.

Tout cela est dérisoire et pitoyable. Mais – et même les media aux ordres commencent à s’en inquiéter – cela conduit beaucoup de gens, las d’être pris pour des crétins, à considérer avec suspicion et même mépris un Système qui se révèle un peu plus chaque jour pourri jusqu’à l’os. Les pantins qui siègent sous les ors de la République s’inquiètent pour leur avenir. La soupe est bonne mais jusqu’à quand ?

A nous de continuer à accomplir notre mission, pour dire et redire que notre pays va droit dans le mur. Quelle solution ? La Révolution populaire identitaire. Au travail !

                                                                             Pierre VIAL

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“Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”...

“Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”...

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Le discours intégral d’Olivier Roudier (Ligue du Midi) au meeting de Palavas-les-Flots (Hérault), samedi 21 janvier 2017

Mes chers camarades, mes chers amis,

Porte-parole de la Ligue du Midi, au nom de notre président Richard Roudier et de l’ensemble de nos militants, laissez-moi vous souhaiter, Monsieur le Président Le Pen, la bienvenue chez nous, en Occitanie !

Vous le savez, mouvement identitaire, la Ligue du Midi a récemment mené campagne dans le choix du nom de notre région, et le peuple d’Oc nous a largement suivis en s’exprimant en faveur d’une dénomination identitaire. Je vous rappelle que la victoire était loin d’être acquise puisque « Occitanie » ne figurait même pas parmi la liste que les technocrates entendaient nous soumettre pour votation.

Leurs esprits comptables n’avaient accouché que d’appellations fonctionnelles mort-nées, faisant la part belle à la seule géographie économique. A l’inverse, l’affirmation identitaire exigeait une dénomination faisant référence à l’histoire, à un peuple, dans sa triple dimension passée, présente et à venir. Nous voulions que le nom reflète notre patrie charnelle, nous nous sommes battus et nous avons gagné !!! Alors oui, Président Le Pen, ben vengut en co nostra, ben vengut en occitania !!!

Mais l’amour de notre petite patrie n’exclut pas l’attachement à la grande. Avec Maurras « nous concevons la France comme une fédération des provinces de France » .

Nous vivons notre appartenance identitaire sous une forme multiple et complémentaire… Un rapport direct et étroit à nos terroirs… Un profond respect pour cette terre qui a nourri ma lignée, qui m’a vu naître et recèle mes si chers souvenirs d’enfance. Un amour ressenti physiquement, comme une absence quand je m’expatrie trop longtemps et qui m’emplit de joie quand je rentre au pays.

Ce qui ne m’empêche pas, bien au contraire, d’être fier d’être Français, d’être attaché à l’histoire de France, à sa langue et à sa culture. De même qu’en tant que Français, je suis fier d’appartenir à cette communauté de destin qu’est la civilisation européenne.

Si l’on convient que l’identité est la meilleure défense immunitaire pour résister au virus de la mondialisation, un triple enracinement ne peut que renforcer notre système. Et l’ennemi mondialiste ne s’y trompe pas en sapant nos références identitaires : quand on n’a plus conscience de ce que l’on est, on n’a plus confiance en ce que l’on est et en ce que l’on peut réaliser collectivement.

Depuis deux siècles, la France est marquée par une gauchisation mécanique de sa vie politique. En effet, en remplaçant progressivement les partis de gauche par de nouveaux partis plus radicaux, les anciennes formations se sont retrouvées à tour de rôle décalées à leur droite. C’est ainsi que le libéralisme, idée de gauche à l’origine est aujourd’hui défendu par un personnel politique dit de droite.

Avec l’effondrement du bloc soviétique et les dégâts collatéraux liés à la mondialisation, la tendance s’est inversée et les problématiques identitaires sont désormais au cœur des débats. Mondialisation ou localisme, gouvernance ou souveraineté, suppression ou nécessité de frontières, libre-échange ou protection, laïcisme ou retour au sacré, diversité ou identité…

Mes amis, le vent de l’histoire gonfle à nouveaux nos voiles !!! Il est temps de réaffirmer que la prise du pouvoir peut réussir si nous utilisons de façon concertée le terrain des urnes et de la rue. La prise en main de l’action culturelle, du secteur associatif ou de pouvoirs locaux, nous permettra de déplacer encore le centre de gravité de l’opinion. Et j’en profite pour saluer les équipes de Lengadoc-infos et TV Libertés qui effectuent un remarquable travail de ré-information, nous réappropriant un pouvoir médiatique.

Militants du Bloc Identitaire d’avant sa déchéance, puisque je vous le rappelle, Richard Roudier président de la Ligue du Midi, a été l’un des 4 fondateurs du Bloc, nous avons su démontrer que “l’agit-prop” passait désormais par des actions couplées dans lesquelles les moyens modernes de communication étaient utilisés à fond… Que les actions de lobbying exigeaient la mise en place de réseaux, mais aussi d’une vigoureuse force militante que seule une plate-forme commune à plusieurs organisations rend possible.

Un récent exemple de ce type d’action : l’opération « Ali Juppé » visant à neutraliser le candidat le plus islamophile des primaires de la droite. Victoire doublement joyeuse de nos contingents lorsque, sur un plateau de télévision, le lèche-babouches expliquait sa défaite par une campagne “nauséabonde” menée par les réseaux identitaires.

C’est au sein de notre peuple, en progressant par de petites victoires successives que les « bons Français » nous feront confiance dans l’action. Nous savons, avec Jules Monnerot, qu’une heure vient où les réprouvés, qui le sont de moins en moins, n’apparaissent plus inquiétants, mais rassurants à la partie la plus homogène de la population. Ils semblent incarner à travers le malheur, les valeurs de courage, de bravoure et de caractère sans quoi il n’est pas de grand pays…».

C’est en constituant un appareil révolutionnaire efficace autour d’une plate-forme commune que nous bâtirons du solide. C’est en unissant nos efforts… C’est en pouvant compter sur la caisse de résonance d’un grand parti électoraliste que nous pourrons enrayer l’infernale machine libérale à broyer les peuples.

Pour les libéraux le corps social de la nation ne serait qu’un agrégat de citoyens, une juxtaposition d’individus présents en un instant T sur le territoire. Exit la transcendance qu’apporte le partage d’un héritage et d’un destin commun. Pour ces Français, souvent les plus modestes, pour lesquels l’enracinement et l’attachement à une patrie, qu’elle soit locale ou nationale, se place au dessus de l’économie, la rupture est consommée.

Héritiers du colonel Rossel et de La “Commune”, nous savons trop que “Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”, pour reprendre les mots de Péguy.

Aux yeux de la France des relégués, l’immigration ne passe plus pour une fatalité ou le produit de l’impéritie de nos dirigeants. Il est évident qu’il s’agit d’un plan concerté de remplacement, une délocalisation à domicile lorsque le travail n’est pas exportable. Les cris d’orfraies n’y suffisent plus et l’amalgame est désormais évident entre insécurité économique, insécurité sociale, insécurité culturelle et insécurité civile.

Pour les petits-blancs de la France périphérique, il est clair que cette immigration de masse qui ne pouvait que transformer fondamentalement notre cadre de vie et nos traditions nous a été imposée pour satisfaire les seuls intérêts privés de l’oligarchie. Eux en tirent les bénéfices immédiats (baisse des salaires, désyndicalisation du salariat), tandis que les coûts d’intégration (formation, éducation, sécurité) ainsi que les coûts sociaux (santé, logement, aides et prestations sociales) sont eux à notre charge.

Saviez-vous, à titre anecdotique, que tout étranger justifiant de trois années de résidence en France perçoit plus de 700 € au seul titre du minimum vieillesse, alors que l’épouse d’un paysan, d’un artisan ou d’un commerçant, elle qui aura travaillé toute sa vie durant, n’en touchera que la moitié. Vergonha !!!

En 40 ans des diverses politiques de la ville, ce sont plus de 150 milliards d’€uros qui ont été prélevés sur les efforts des Français pour acheter la paix sociale aux immigrés sous le fallacieux prétexte qu’ils seraient défavorisés. Et pendant ce temps là, combien de plan d’urgence pour la France des Gaulois ? Pour cette France rurale sacrifiée où un paysan se fout en l’air tous les deux jours ? Vergonha !!!

Nous le savons, cette injustice insupportable de la préférence étrangère porte en elle les germes de la prochaine guerre civile. Et c’est bel et bien l’État jacobin français qui nous impose la préférence immigrée et islamique avec ces millions d’Arabo-musulmans porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir qui n’est autre que la charia… Car c’est bel et bien l’État jacobin français qui, par sa politique, ses lois et ses tribunaux, organise notre « grand remplacement »…

Cette révolte sourde et légitime, c’est à nous de la vertébrés pour la faire éclater au grand midi. En tant que peuple autochtone nous avons des droits ! Droits reconnus par les Nations-Unis… Nous invoquons donc le droit au refus d’être dépossédés de ce que nous sommes… Nous invoquons le droit de refuser de devenir des étrangers sur notre propre sol… le droit de refuser de nous retrouver un jour minoritaires dans un environnement qui fut autrefois familier et rassurant.

No border, no limit !!! Entendez les avec leurs accents New-Yorkais… Medef et antifas sont à l’unisson… les libéraux-libertaires nous imposent un monde à leur image, un monde de l’avidité et de la jouissance sans entrave. Un monde sans plus aucune limite territoriale, économique, sociétale ou même morale.

Dominique Venner annonçait que notre monde serait sauvé par des veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps. Mes amis, soyons ces sentinelles ! Sacrifions au dieu Terminus gardien des bornes et réaffirmons fermement l’ensemble de nos limites communautaires. Nous en avons le droit tout autant que le devoir, parce qu’ici, amis, nous sommes chez nous !!!

Continuons d’affirmer avec Dominique Venner que notre futur, n’est pas encore écrit. Osons affirmer qu’il n’y a pas de fatalité à notre remplacement. Osons affirmer que seule la volonté des peuples leur forge un destin… Et que les seuls combats que l’on soit certain de ne pas remporter sont ceux que l’on ne livre pas. Affirmons le haut et fort : la fatalité est un mensonge et notre avenir nous appartient.

Mes amis, partout les peuples d’Europe s’organisent pour demeurer eux-mêmes et continuer de vivre sur leurs terres selon leur identité propre. Voyez les Hongrois, voyez les Islandais, les Tchèques, les Slovaques, les Polonais et demain les Autrichiens ! Eux ont décidé de demeurer fidèles à leurs ancêtres et d’assurer un avenir à leurs enfants.

Je reviens de Hongrie. D’Asotthalom pour être précis, à la frontière sud où se massent les migrants… A Asotthalom il n’est pas rare d’intercepter un clandestin porteur d’un document distribué dans les camps par le Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations-Unies. Rédigé en anglais et traduit en arabe, on y explique toutes les ruses, mensonges et dissimulations pour pénétrer illégalement en Europe et s’y installer. A Asotthalom on sait que ce sont des ONG américaines qui collectent des fonds pour payer les réseaux mafieux de passeurs.

A Assothalom on sait que pour stopper la déferlante migratoire, il est nécessaire que les camps de réfugiés soient des centres fermés. Qu’il est nécessaire que leurs occupants soient massivement rapatriés pour une vaste structure d’accueil, au plus près des pays d’origine, quelque part en Syrie, au Qatar ou dans la banlieue de Tombouctou, on s’en fout… mais il ne demeureront pas chez nous !!!

A Asotthalom on sait aussi que le combat est civilisationnel et que c’est tous ensemble que les Européens se sauveront. On sait aussi que le combat est démographique c’est pourquoi le gouvernement hongrois a décidé de soutenir la natalité par l’octroi d’une prime de 32 000 € pour toute famille hongroise de trois enfants, auxquels vient s’ajouter un crédit gratuit pour la construction d’une maison. Et pour ne pas que la mesure soit contre-productive et soutenir une population criminogène, ne sont éligible au programme que les familles sans antécédents judiciaires graves.

Voilà le type de mesure identitaire de bon sens que je veux voir appliquer dans la France de mes enfants… Mais pour cela il faut nous battre !

Alors, mes amis, organisons-nous !!! Organisons-nous et nous effectuerons enfin le grand ménage citoyen qui s’impose dans notre pays !

Pour que perdure ce que nous sommes… Pour une Occitanie à jamais occitane, pour la France aux Français, pour l’Europe aux Européens !

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Au hasard des travées de Terre & Peuple : MZ à la Table ronde 2016

Dans ce reportage, Méridien Zéro vous propose une série d’entretiens avec des écrivains, éditeurs, militants et militantes que nous avons croisés le 11 décembre à la Table ronde de T&P et que nous n’avons guère l’occasion de rencontrer puisqu’ils résident en province, à l’image de Philippe Baillet, Jean Plantin ou encore Cindy et Laura Derieux par exemple.

A la barre et à la technique, Eugène Krampon et Wilsdorf.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter l'émission :

http://radiomz.org/reportage-10-decembre-2016-au-hasard-des-travees-de-terre-peuple/

 

 

 

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Reflection on the presidential election

I have no illusions about Marine Le Pen and people around her. Speaking of a “pacified France” to make it a banner is a denial of reality, which is a negative sign for someone who claims to assume the responsibilities of power. That being said, what is important is not there because the votes that are going to be on her name are not based upon the qualities or defects of the candidate. They will, in fact, be the expression of a despair with regard to the System, of a simple and pure rejection of this System and of what it carries, in particular, immigration invasion and the Great Replacement it implies, which would seal the death of our identity and our freedom. Therefore, these votes are useful because they constitute a pre-revolutionary potential.

Why? Because the voters of Marine Le Pen will be disappointed (to say no more) one day or another, by the gap, the deep gulf between the hopes they put on her and what she claims to do. That is, imprisoned by its allegiance to the System, which she is hiding less and less, especially on immigration and multiracial society, she will cause a disappointment in proportion to the illusions she has aroused and sustained.

Thus - and this is where everything can happen - there will be people, many people, ready to rally to the idea that only a radical solution calling into question and rejecting the whole system, could save our country, actually on the verge of ruin. An unlikely hypothesis, as some people say (to reassure oneself), but that we cannot exclude totally: if a certain number of Gaul end, exceeded, by reacting really, that is to say, physically, what would happen? This is called a Revolution. A Revolution identity, which is carried by some people, of which we are. Let's get ready.

Pierre VIAL

To read:

  • Sylvain Tesson, Sur les chemins noirs, Gallimard, 2016, 144 pages, 15 euros.

  • Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016, 316 pages, 22,50 euros.

  • Michel Onfray, Décadence, Flammarion, 2017, 750 pages, 22,90 euros.

  • Jean-Claude Michéa, Notre ennemi, le capital, Flammarion, 2017, 314 pages, 19 euros.

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EDITORIAL - TP MAG N°70 (english version)

OUR MISSION

 

What good are we serving? It is a good question that some charitable souls are asking to us (who assert, of course, to be «our friends» ...Life has taught me what to think). However, let's play the game and ask ourselves the question (a little introspection, from time to time, does no harm): what good are we serving? To tell the truth. In a society where it has become difficult to envisage if we are concerned about our career, our interests or just our tranquility (which is not our case). That is, taboos, the liberticidal laws, the pressures of all kinds performed by lobbies, self-censorship provokes an unconditional alignment on the one-track thinking, the politically-correct language.

It is easy to see this when we tackle some subjects. Populism, ethnicity ... Even among the people of whom we say, a little quickly, that they are "from home," these are themes of reflection that provoke a prudent rejection. By conviction? Interest (but hoping what? To be accepted by our enemies as someone reputable)?

And yet, the truth is revolutionary because it brings freedom. Free of the constraints imposed by the world of cheaters, of liars in which we are told to live, because there is no other choice possible. What is wrong? You just need to say no. No. NO. Therefore, our mission is to tell the truth, while few dare to do it. And the truth concerns the ethnicity (that is to say, as we should remind ourselves once again, the affirmation that the race is, in connection with culture, the foundation of the identity, the identity of all peoples, which is an imprescriptible right). The ethnicity simply consists in taking into account the law of reality, against which nobody can do anything.

What happens in the History, gives us reason. A spectacular demonstration has just been given by the election of Trump. All "authorized" oracles (their "authority" having been decided by themselves) - the media, polling institutes (see also in France, the case of Fillon…), the "experts" (jokes) of political science on either sides of the Atlantic thought that Mrs. Clinton would have won the election with flying colors. Bang! The oracles forgot a small detail: in an election people have something to say. The population? Which population? These "people, which are little trained, little educated and little qualified" of which Alain Minc mentioned (a heated supporter of Juppé) to explain the vote of the British that ended with the Brexit? Again, these uncultivated, narrow-minded, racists, idiot of the America's heartland, those "crybaby of people" (Pascal Bruckner) who, by electing Trump, have accomplished "the revenge of the whites" (Guy Sorman). The sovereign, acting with total disregard and displayed by its 'waste' that calls themselves intellectual, translates a truth that sticks in their throat: they can practice, in order to reassure themselves, the denial of reality, but reality is here and gives them a big slap in the face. Less stupid than his fellows in the media, Bruckner makes an observation in the form of self-criticism (contemporary version of the dear confession to masochist Christian): “We don't understand the world in which we live. We don't know how to interpret the signals it sends us anymore: the experts, political scientists have been mistaken their forecast because their instruments of analysis, their intelligences of things are no longer adapted to the situation. Although they still have faith in this world, they are astonished not to find it in the results. Reality, ignored, has returned in the form of an amazing surprise on November 9th “(‘Le Monde’, November 11th, 2016). His compatriot, Guy Sorman, born from stateless Jewish parents and apostle of a liberalism synonymous with uprooting, console himself by predicting the death of a white world that he hates: “Legal immigration or not will continue, the internal mix will continue and the new American race, rainbow, will replace the identity resistance of the white males” (‘Le Monde’, November 11th 2016). However, this man might be disenchanted when he'll see that the “whites’ males” have enough to calm the pests of his species. Especially as there are also “white males” in resuscitated Russia thanks to one of them: long life to Tsar Vladimir!

It is necessary to be the victim of a strange blindness to affirm, like Alain de Benoist (joining Marine Le Pen with his speech): “We should avoid to “racialize” the victory of Donald Trump” (‘Boulevard Voltaire’, November 15th, 2016), while all media admits, of course with suffering, that the vote of Trump was a white vote. In other words, the racial consciousness of whites is a reality that the events are revealing – and will reveal more and more in the future, where the white populations rediscover the stakes of their survival and the need to fight to ensure it. The liberation of speech, which many observers notice (to be sorry when the observers in question eat out of the System’s hand) is a revealing illustration. Our mission is therefore traced: to act, by all available means, in the service of the resistance and rebirth of our people. By telling them and constantly repeating who they are, where they come from. Then, by making their own way towards the future, a way of hope. The events that are before us (no need to be a great prophet to say this) will make this message more and more audible.

Pierre VIAL

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Réflexions sur l’élection présidentielle

Je n’ai aucune illusion sur Marine Le Pen et les gens de son entourage. Parler d’une « France apaisée » pour s’en faire une bannière constitue un déni du réel, ce qui est de mauvais augure pour quelqu’un qui prétend assumer les responsabilités du pouvoir.

Ceci étant, l’important n’est pas là car les suffrages qui vont se porter sur son nom ne reposent pas sur les qualités ou les défauts de la candidate. Ils seront en fait l’expression d’un ras-le-bol à l’égard du Système, d’un rejet pur et simple de ce Système et de ce qu’il véhicule, en particulier l’immigration-invasion et le Grand Remplacement qu’elle implique, qui scellerait la mort de notre identité et de notre liberté. Ces suffrages sont donc utiles car ils constituent un potentiel prérévolutionnaire.

Pourquoi ? Parce que les électeurs de Marine Le Pen seront forcément déçus (pour ne pas dire plus) un jour ou l’autre, par l’écart, puis le profond fossé existant entre les espoirs qu’ils mettent en elle et ce qu’elle prétend faire. Car, emprisonnée par son allégeance au Système, qu’elle dissimule de moins en moins, surtout sur l’immigration et la société multiraciale, elle suscitera une déception à la mesure des illusions qu’elle aura suscitées et entretenues.

Alors – et c’est là que tout peut arriver – il y aura des gens, beaucoup de gens, prêts à se rallier à l’idée que seule une solution radicale, mettant en question et rejetant l’ensemble du Système, pourra tirer du gouffre notre pays et notre peuple. Hypothèse peu probable, disent certains (pour se rassurer) mais qu’on ne peut cependant exclure totalement : si un certain nombre de Gaulois finissent, excédés, par réagir vraiment, c'est-à-dire physiquement, que se passera-t-il ? Cela s’appelle une Révolution. Une Révolution identitaire, portée par certains, dont nous sommes. Préparons-nous.

                                                                         Pierre VIAL

C’est à lire :

-      Sylvain Tesson, Sur les chemins noirs, Gallimard, 2016, 144 pages, 15 euros.

-      Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016, 316 pages, 22,50 euros.

-      Michel Onfray, Décadence, Flammarion, 2017, 750 pages, 22,90 euros.

-      Jean-Claude Michéa, Notre ennemi, le capital, Flammarion, 2017, 314 pages, 19 euros.

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