Résistance Identitaire Européenne

Fêtes Païennes

Fêtes romaines de Mai

ma1

 

Plutarque, dans ses Questioni Romane, affirme qu'au mois de mai, il n'y a pas de mariages à Rome car en ce mois-là a lieu la plus solennelle des cérémonies de purification, à savoir la fête des Argei, en l'honneur de Saturne, au cours de laquelle des marionnettes en bois sont jetées dans la rivière. Ces jours peu propices dureront jusqu'au 15 juin, date à laquelle les ordures du temple de Vesta, jetées dans le Tibre, atteignent la mer, selon un oracle rapporté par Ovide dans les Fasti. Avant cette date de la mi-juin, les jours sont peu propices aux mariages.

Lire la suite

Imprimer

Ostara ou la Fête du Printemps

DmOKUnp6SMTScnR4c0yAfWKQjzg

 

Ostara, ou Alban Eilir, est une fête païenne du printemps qui se déroule vers le 21 mars au moment de l’équinoxe, où le jour et la nuit ont la même durée. La lumière l’emporte sur les ténèbres de l’hiver.

Lors de cette fête on célèbre le réveil de la nature, de la terre fertile, des fleurs qui surgissent des bourgeons, de la pluie et du vent qui vivifient le temps de l’éclosion. On y consacrait le culte d’Eostre et d’Ostara, dont la fête prit le nom de cette dernière. Toutes deux sont des déesses germaniques de la fertilité. Mais si Ostara était connue de la Lorraine à la Prusse et de la Norvège à la Suisse, Eostre quant à elle n’était connue que du peuple germanique Saxon, puis des Anglo-Saxons lors de la conquête de la Bretagne romaine.

Lire la suite

Imprimer

Aux origines de Pâques : OSTARA

Ostara 10

 

Etroitement associée au printemps qu'elle incarne par extension, Ostara est une déesse germanique personnifiant les principes de l’aube, de la renaissance, du renouveau et de la fertilité. C’est en raison de cette analogie que d’aucuns n’hésitent pas à identifier Ostara à cette autre déesse de la fertilité qu’est Frigg/Frigga ou Freyja, bien que cette assimilation, loin de faire l’unanimité, reste controversée.

Lire la suite

Imprimer

La fête de Lichtmis (la Chandeleur)

chandeleur 400x242

 

Le 2 février, les chrétiens célèbrent la Chandeleur. Cette fête tombe quarante jours après Noël et, selon la tradition juive, une femme devait se purifier et purifier son enfant dans le temple quarante jours après avoir accouché. Mais la fête des lumières a aussi des racines païennes. Après tout, la fête païenne des lumières était la célébration du retour de la lumière après la période hivernale, l'introduction du printemps, mais aussi la purification par le feu. Je me souviens qu'enfant, j'allais cueillir des brindilles de saule au printemps. Introduire les brindilles, c'est introduire la nature renaissante. Et, bien sûr, la crêpe...

La fête lupercalienne à Rome : Cupidon et les personnifications de la fertilité rencontrent les Luperci déguisés en chiens et en chèvres -(Christie's, LotFinder : entrée 5582111 (vente 5688, lot 47, Londres, 3 juillet 2012). Dans les textes latins, la Chandeleur est appelée Festa cereorum, c'est-à-dire « fête des chandelles », c'est-à-dire « fête des chandelles » (cereus est « bougie de cire » - notez la ressemblance avec cer, ker, c'est-à-dire « créer », mot racine que l'on retrouve dans le nom de la déesse Cérès), cf. l'anglais Candlemas.

Lire la suite

Imprimer

Imbolc, la triple déesse Brigit et l'incubation du printemps

im1

Illustration : Laura Ramie, Brigit.

Derrière le masque chrétien de la Chandeleur et de Sainte Brigitte, le début du mois de février nous ramène à d'anciennes festivités préchrétiennes concernant la triple déesse et l'anticipation de la renaissance imminente de la nature.

La fête d'Imbolc qui, dans le calendrier celtique était équidistante de Samhain et de Beltane, marquait le début du printemps et présentait, comme nous le verrons plus loin dans cet article, des correspondances remarquables avec la fête romaine des Lupercales, également célébrée en février [1].

Lire la suite

Imprimer

Les Saturnalia de décembre

file

 

Rome fêtait les Saturnales, chaque année, du 17 au 24 décembre. Elles faisaient partie des fêtes agricoles qui, commencées en automne, au moment des semailles, se prolongeaient jusqu’au solstice d’hiver que commémoraient ces fêtes, placé par erreur le 25 décembre lors de la réforme du calendrier par César. Elles étaient également une fête en l’honneur de Saturne dont le culte était attesté à Rome depuis la plus haute antiquité, mais dont les origines sont difficiles à cerner, les tentatives d’explication de celles-ci étant d’invention assez récente[1]. Toutes les fêtes de décembre avaient un caractère agraire.

Lire la suite

Imprimer

Pour la défense de Noël

dalli

 

Le 30 novembre, la Commission européenne a retiré le « dossier inclusif » demandant de ne pas utiliser le terme « Noël ». Les protestations et l'indignation générale ont empêché la réalisation du projet et l'UE l'a retiré. Le dossier avait été proposé par la commissaire à l'égalité, la socialiste maltaise Hellena Dalli, pour qui les vœux de Noël « excluent les citoyens européens d'autres origines ». Cependant, trois jours après avoir présenté le projet anti-Noël, Dalli a officiellement félicité la Hanukkah juive.

Lire la suite

Imprimer

Noël, la beauté dans la vie…par Dominique VENNER

 

Nous approchons des fêtes de Noël (l’autre nom du Solstice d’hiver). Associée au sapin toujours vert, Noël a toujours été célébré dans les pays d’Europe depuis des temps immémoriaux comme la grande fête présageant le renouveau de la Nature et de la vie après la dormition de l’hiver. On ne peut s’empêcher de penser que l’Europe, elle aussi, sortira un jour de son actuelle dormition, même si cela est plus long que dans le cycle de la Nature.

Lire la suite

Imprimer

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites