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Pour plaire à Bruxelles, les pays des Balkans seraient prêts à faire n’importe quoi : renoncer à leur monnaie, abandonner leur souveraineté, calibrer la taille de leurs tomates… Il y a, cependant, une pilule qui ne passe plus dans les rues de la péninsule : celle de l’immigration.
En ouvrant massivement ses portes à l’immigration illégale pour obtenir des salariés bon marché, l’Union européenne a demandé à la Bosnie-Herzégovine, entre autres, d’ouvrir ses frontières pour laisser passer les colonnes d’immigrés. L’Union européenne a promis qu’en faisant ainsi, Sarajevo améliorerait ses chances d’être un jour candidat au sésame bruxellois. Les Bosniens avaient compris que les migrants ne feraient que passer, ils s’étaient dit « ça ne sera pas notre problème » mais, à la veille des élections européennes, les pays de l’Union européenne ferment leurs portes et cela n’amuse plus du tout les locaux.
Si ces immigrés avaient été guidés, par exemple, vers l’Arabie saoudite ou le Qatar, cela n’aurait pas posé de difficultés. Ces deux pays, parmi les plus riches du monde, auraient pu les accueillir convenablement, leur trouver un logement, un travail, soigner les malades… Mais la Bosnie-Herzégovine, ce n’est pas le golfe Persique. En Bosnie-Herzégovine, le taux de chômage est de 35 %, le taux de chômage des jeunes est de 60 %, et ceux qui ont la chance de travailler gagnent, en moyenne, 422 euros par mois. De plus, la Bosnie-Herzégovine est en proie à d’autres difficultés internes : la République serbe, qui forme 49 % du territoire, réclame de plus en plus son indépendance et les djihadistes, venus aider l’OTAN dans les années 1990 contre les Serbes, sont restés sur place et diffusent leur doctrine wahhabite dans des villages musulmans…
Il y a peut-être un seul sujet qui met toutes les communautés au diapason : les migrants. Le ministre de la Sécurité Dragan Mektić annonce que 70.000 migrants en provenance de la Grèce vont arriver dans le pays. Il est très clair : « Les problèmes liés à l’immigration illégale vont croître. » Bruxelles a donné 9,2 millions d’euros à la Bosnie pour gérer les migrants, mais cela ne suffit pas et des centres d’hébergement comme à Bihać, au nord-ouest du pays, explosent littéralement. 4.000 immigrés y sont installés et la population locale, majoritairement musulmane, ne supporte plus les bagarres, l’insécurité et les trafics en tout genre.
Il ne faut alors pas s’étonner que c’est peut-être vers la Hongrie que se tournera Sarajevo sur ce sujet. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a, en effet, proposé d’envoyer des patrouilles pour aider à contrôler les frontières du pays. Ce même Orbán, que la droite parlementaire européenne du PPE menace d’exclure de son groupe, a compris que cette campagne d’immigration massive n’apporterait rien de bon ni à l’Europe ni aux immigrés qui se retrouvent entassés dans des bivouacs de fortune sans avenir. Il n’y a que Bruxelles qui pense que cela soit une bonne idée, et en Bosnie-Herzégovine, en ce moment, on se demande si Bruxelles a vraiment tout compris.
Source : Boulevard Voltaire
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La Bretagne et les Pays de la Loire manquent de main-d'œuvre. Dans ces deux régions, où le chômage est le plus bas de France, les entreprises commencent à se tourner vers des envahisseurs.
Les entreprises de Loire-Atlantique recrutent des envahisseurs qui disposent du statut de réfugiés. L'emploi, notamment de demandeurs d'asile, est une opportunité dans cette région, où le taux de chômage est le plus faible de France. Les chefs d'entreprises peinent également à trouver de la main-d'œuvre d'après eux.
Une association aide les envahisseurs à trouver un emploi.
"On a ouvert nos entreprises à l'accueil des étrangers et ça fonctionne très bien. L'entente entre les équipes fonctionne aussi très bien au sein de nos entreprises. On développe aussi ce côté-là des recrutements", indique Viviane Boursier, maraîchère. À Nantes, une association aide les envahisseurs à trouver du travail. L'an dernier, l'association Accompagnement migrants intégration a signé plus de 700 contrats de travail, soit 50 % de plus qu'en 2017.
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Les Algériens et les Marocains seraient en tête des fraudeurs sociaux en France. Selon les chiffres avancés par Charles Prats, magistrat spécialisé dans la fraude fiscale et sociale en France, 1,8 million de numéros de Sécurité sociale seraient attribués avec de faux documents.
Selon cette estimation, il existerait donc « 1,8 million de numéros de sécurité attribués sur la base de faux documents », dans le cadre d’un processus d’attribution particulier, réalisé « manuellement », pour les personnes nées à l’étranger. 80 % de ces faux documents seraient d’origine algérienne, marocaine, congolaise et malienne.
Le magistrat spécialiste de la Fraude fiscale et Sociale Charles Prats a révélé, sur la chaîne française RMC, que « la fraude est simplissime. Il suffit de ne pas être né en France, puisque dans ce cas, votre numéro de sécurité sociale n’est pas attribué automatiquement selon le lieu de naissance mais manuellement sur la production d’actes d’état civil étrangers aisément falsifiables », soulignant que « 80 % de ces faux documents sont d’origine algérienne, marocaine, congolaise et malienne ».
Aucune réaction officielle n’a été faite par les autorités françaises sur cette affaire de fraude évaluée à 14 milliards d’euro par an. Cependant, l’Institut français des statistiques et des Études économiques devrait lancer une enquête du recensement de la population française pour l’année 2019. Elle se déroulera du jeudi 17 janvier au samedi 16 février.
source : www.observalgerie.com
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