
Photo : Le port du masque obligatoire dans les transports de Londres, 15 juin 2020 - Photo : Ben Cawthra/REX/SIPA Shutterstock40771814_000005
Par Philippe KEROURIO1

De nombreux analystes avancent actuellement l’hypothèse que la troisième guerre mondiale a déjà commencé et que nous en sommes à sa première phase. Que ce soit vrai ou non, nous le saurons dans un avenir proche, mais supposons pour l’instant que cette hypothèse est fondée et tentons d’en examiner les contours géopolitiques.
Lire la suite : Géopolitique de la troisième guerre mondiale par Alexandre Douguine

Pour bien des personnes, le mot « technocratie » est un synonyme de « bureaucratie ». Un technocrate ne serait qu’un expert fonctionnaire docile qui pond directives, décrets, règlements et normes afin de meubler une journée vide en labeur… Il s’agit hélas d’une confusion sémantique facile, car « technocratie » porte aussi une autre signification. En se penchant sur l’étymologie, il faut la comprendre comme pouvoir de la technique. Technique dans son acception heideggérienne ? Pas du tout ! L’élasticité de ce dernier terme le définit en recours politique décisif des moyens techniques d’information et de communication à l’ère liquide de la Modernité tardive. En clair, l’État emploie l’informatique, Internet et la cybernétique à ses propres fins. Le politologue et juriste français, Maurice Duverger (1917 – 2014), a aussi mentionné dans ses travaux la « technodémocratie », soit le système politique démocratique formel où techniciens et spécialistes administratifs côtoient les représentants élus des citoyens dans l’exercice du pouvoir. C’est le cas des régimes occidentaux libéraux qui procèdent in fine d’« États profonds » tentaculaires. Dès les années 1970, la Commission Trilatérale, Zbigniew Brzezinski en tête, parlait dans ses documents officiels de « technétronique », c’est-à-dire la complémentarité obtenue entre la technologie et l’électronique, l’ancêtre immédiat de l’informatique et du numérique.
Lire la suite : Implacable technocratie proche-orientale par Georges FELTIN-TRACOL

Le président américain s'en est pris à Tucker Carlson, Megyn Kelly, Candace Owens et Alex Jones sur ses réseaux sociaux, estimant que ces figures conservatrices ont un « QI bas ».
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