
J
e ne sais pas si quelqu’un est assez stupide encore pour se réclamer du grand Occident ou de la vieille Europe, ou du christianisme de grand-maman, mais il est sûr qu’il y a quarante ans déjà Guillaume Faye y avait mis bon ordre. Sur les conseils de Robert (Steuckers), j’ai donc redécouvert le livre de Guillaume (L'Occident comme déclin) dont je ne cite que quelques passages, comme des tapas gourmands pour donner l’envie (comme dit Saint Paul) de retrouver des nourritures solides en marge de Twitter et des lectures rapides. Précisons que pour lui l’Occident c’est le déclin alors que l’Europe est la décadence.
Lire la suite : Faye et notre Occident humanitaire et totalitaire par Nicolas Bonnal

Lawrence Auster (1949-2013) était l'un des principaux et des plus intéressants critiques américains en matière d'immigration. Sa critique de l'immigration s'inscrivait naturellement dans une vision traditionaliste du monde, qui incluait également la foi chrétienne et la préoccupation pour la civilisation occidentale. Auster a passé beaucoup de temps à décrire les autres critiques de l'immigration comme des nihilistes et/ou des antisémites, mais son analyse de la situation dans laquelle se trouvent les États-Unis et l'Europe est d'une grande valeur.

La magie de l'œuvre de Brasillach tient sans doute au fait qu'elle vient éclairer en nous le matin profond de notre mémoire. Tout se passe comme si les personnages des romans de Brasillach restent assez flou, assez peu précis pour que nous puissions les faire nôtres. Les intégrer à notre étymologie intime.
L'œuvre de Brasillach agit par « attouchements », non par argumentations ; elle ne prouve rien, mais fait éprouver. C'est pourquoi le ressort intime de Brasillach est la nostalgie, notamment de l'enfance.
Lire la suite : Brasillach et les souvenirs de la vie transfigurée par Frédéric Andreu

Une étude révolutionnaire publiée dans The Royal Society le 23 octobre 2024 propose un nouveau modèle d'évolution de la roue, basé sur des besoins concrets rencontrés par des mineurs dans les montagnes européennes.
EN BREF

Deux morts, 192 blessés, dont 22 gendarmes et policiers ont été blessés, dont 18 à Paris, ainsi que 7 pompiers ont donc été sacrifiés, ce 31 mai, au culte sauvage pratiqué par les adorateurs du ballon rond et les amis du Qatar. Les renseignements pertinents du préfet de Police Laurent Nuñez établissent au reste que l'affrontement sportif franco-italien n'était qu'un prétexte pour les casseurs et les pillards. Les voyous commencèrent leurs exploits dès la 51e minute de la rencontre. Le lendemain à 8 heures, on dénombrait officiellement 563 interpellations sur tout le territoire, dont 417 dans la capitale, aboutissant à 307 placements en garde à vue. Ni les appels au calme du président du PSG, l'honorable Nasser Al-Khelaïfi ni ceux du joueur vedette Ousmane Dembélé n'avaient été entendus.
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