
« Tout cela suggère que les élites occidentales ont tiré une leçon importante de la pandémie : la peur est efficace. Si une population est suffisamment angoissée - que ce soit par la maladie, la guerre, les catastrophes naturelles ou un cocktail "polycrises" englobant tout ce qui précède - elle peut être amenée à accepter presque n'importe quoi. »
Ces dernières semaines, un léger sentiment de panique s'est emparé de l'Union européenne, les citoyens étant invités à se préparer à la catastrophe imminente. Remplissez vos placards ! Préparez des plans d'urgence ! Non, il ne s'agit pas du début d'un médiocre roman dystopique : il s'agit de la nouvelle « Stratégie de l'Union pour la préparation » de l'UE. Cette initiative grandiose est apparemment conçue pour protéger les Européens des inondations, des incendies, des pandémies et, bien sûr, d'une invasion russe de grande ampleur.
Lire la suite : L'UE se nourrit de la peur. D'abord Covid, maintenant la Russie !

Elles ont vu passer les légions romaines, puis les chevaliers médiévaux. En Grande-Bretagne, certaines routes vieilles de 2 000 ans ont, malgré les bouleversements sociaux et politiques entre l'Antiquité et le Moyen Âge, survécu aux siècles… et révèlent aujourd'hui leurs secrets grâce à la carte de Gough.

Le livre de Debbie Lerman intitulé « The Deep State Goes Viral : Pandemic Planning and the Covid Coup » examine le rôle de l'État profond dans la planification des pandémies et la mise en œuvre des confinements.
Selon l'avant-propos de Jeffrey Tucker, le livre examine les origines et les implications du « Plan d'action en cas de crise pandémique - Adapté (PanCAP-A) », qui a été publié le 13 mars 2020, quelques jours avant que le président Trump n'annonce les lockdowns. Toutefois, le plan de confinement a été élaboré par l'administration Bush en 2005, écrit Rhoda Wilson.

Le turbo-capitalisme financier pourrait être décrit comme une industrie extractive, bien que sui generis. Il s'agit en effet d'un puissant appareil d'abstraction, de centralisation et de captation des biens communs et de la valeur sociale, selon la figure de « l'accumulation par dépossession » évoquée par David Harvey dans Une brève histoire du néolibéralisme, en référence au paradigme néolibéral et à la transition entre le capitalisme producteur manufacturier bourgeois et le capitalisme prédateur financier post-bourgeois.
Lire la suite : Turbo-capitalisme financier : comment tout nous est volé
Page 165 sur 1063