
L’UE est une colonie d’un réseau libéral mondial qui n’a rien à voir avec les intérêts souverains européens
L’UE n’est que restes, résidus du réseau mondial Sorosien/Obamiste/Bideniste. Elle s’effondre rapidement en raison de la perte du siège central américain. Les néocons, malgré tous leurs efforts, ne peuvent pas remplacer cette perte.
Lire la suite : L’Europe sous la domination du réseau mondial libéral par Alexander Douguine

Pas même le Venezuela et l’Iran suffisent à Trump qui menace à nouveau l'Irak, un pays que les États-Unis ont contribué à dévaster avec leur invasion de 2003, menée sur la base d’accusations présentées à l’ONU — les fameuses armes de destruction massive — qui se sont révélées infondées par la suite, mais qui, en attendant, ont justifié bombardements, occupation militaire et le renversement violent de Saddam Hussein, ouvrant une phase de chaos que l’Irak n’a jamais vraiment surmontée.
Lire la suite : Pas même le Venezuela et l’Iran suffisent à Trump : il menace maintenant l’Irak

Longtemps cantonnée aux marges du débat politique, la question de la remigration s’impose désormais au cœur des discussions sur l’avenir européen. Sous l’effet conjugué de l’immigration de masse, des tensions culturelles, de l’insécurité et du sentiment de déclassement civilisationnel, une interrogation fondamentale revient avec insistance : qu’est-ce qu’une nation européenne, et qui peut réellement y appartenir ?
Pendant des décennies, cette question est restée largement théorique dans la plupart des États européens. Les sociétés pouvaient se permettre de l’esquiver, faute de bouleversements démographiques d’ampleur. Ce temps est révolu. L’Europe est désormais confrontée, à une échelle inédite, à des formes de pluralisme culturel et civilisationnel qui rendent toute réponse abstraite intenable.
Lire la suite : Remigration et identité : l’Europe face à une question refoulée

La transition de paradigme dans l’intellectualisme
«Ce que nous appelons valeurs traditionnelles n’est pas la même chose que les valeurs de la bourgeoisie : nos valeurs leur sont précisément opposées».
«Ni le désir ni la douleur ne doivent jamais être la norme ou la fondation de l’action».
— (Julius Evola)
Il fut un temps où l’intellectuel se limitait à un seul geste, finalement ridicule : l'« opposition au pouvoir» ! Ce récit prédominant et tragique a tout plongé dans la ruine pendant des décennies. La pensée était exilée. Le modèle de cette forme d’éclairage était un modèle dévoyé, que l’on pourrait, avec indulgence, qualifier de « sartresque » et désigner comme l’héritage de l’École de Francfort : un équilibre qui manipulait tout système théorique ou toute question historique en faveur de ce qu’il appelait le «faible».

Et si le mythe nordique raconte Mitgard, la Terre du Milieu, comme un pays vert, on pense immédiatement à la terre des Inuits : vert parce que le nom le suggère, dans un temps ancien, avant que la nuit et la glace ne la recouvrent, ne nous recouvrent.
Il y a toujours et en tout cas un Groenland à conquérir. Un pôle Nord, une demeure arctique dont nous venons peut-être et qui attend notre retour.
Lire la suite : La querelle du Groenland et la méditation d’Evola sur le mythe polaire
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