
1. La version américaine
Washington présente l’accord avant tout comme un accord portant sur la sécurité et sur le nucléaire :
- Ouverture du détroit d’Hormuz
- Fin de la confrontation militaire directe
- Négociations sur le programme nucléaire iranien
- Allègement progressif des sanctions
- À long terme, plus d’armes nucléaires iraniennes
Dans la communication américaine, le Liban n’est généralement mentionné qu’en passant.
2. La version iranienne
Lire la suite : États-Unis et Iran : un accord, deux interprétations

Après la publication du mémorandum déclassifié des services de renseignement américains sur les biolaboratoires en «Ukraine», la question ressurgit : dans quels autres endroits les États-Unis ont-ils construit des infrastructures similaires sous prétexte de lutter contre les épidémies et de promouvoir la recherche scientifique ?

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Dans le discours politique occidental contemporain, la défense de l'art, de l'architecture, de la littérature et de la musique classiques est de plus en plus associée à la droite. Au sein des espaces culturels libéraux et socialistes, l'esthétique classique est souvent perçue avec suspicion. Les formes traditionnelles sont fréquemment rejetées comme des vestiges réactionnaires liés à la hiérarchie, à l'empire ou à l'exclusion raciale. Dans certains milieux universitaires et militants, l'admiration pour le patrimoine artistique de la civilisation occidentale est même interprétée comme une expression subtile de politiques autoritaires. Il en résulte un paradoxe idéologique : ce qui était autrefois simplement l'héritage culturel de l'Europe et de ses sociétés dérivées est progressivement devenu un symbole partisan.
Lire la suite : William Morris : La défense socialiste de la tradition

Karl Marx commence son examen de la question juive en attaquant une croyance devenue courante dans l’Europe du XIXe siècle : l’idée selon laquelle les droits politiques à eux seuls pouvaient résoudre les problèmes plus profonds de la vie humaine. Beaucoup de Juifs cherchaient à obtenir une position égale au sein des États chrétiens. Les libéraux réclamaient des constitutions, le droit de vote, des garanties juridiques et la liberté de culte. Marx considérait ces revendications comme compréhensibles mais incomplètes. Il soutenait qu’un homme pouvait recevoir des droits politiques tout en restant prisonnier de structures qui façonnent sa vie d’en haut. Un État chrétien pouvait accorder des droits aux Juifs tout en maintenant les conditions qui, au départ, faisaient d’eux des étrangers.
Lire la suite : Marx, les Juifs et le libéralisme : des droits à l’émancipation

Les débats actuels en Flandre, aux Pays-Bas et en Europe sur le concept de « remplacement de population » montrent surtout à quel point notre culture politique peine encore à traiter sérieusement des questions fondamentales pour notre communauté populaire, notre identité et notre démographie. Dès que le mot est prononcé, le débat bascule presque automatiquement de la réalité elle-même vers la suspicion morale à l’égard de celui qui fait usage du vocable. Un premier camp évoque un remplacement délibéré de la population, l’autre réduit toute inquiétude à ce sujet à du complotisme, à du racisme ou à une réédition d’idéologies nées au cours de la première moitié du vingtième siècle. Les deux réactions empêchent une analyse adulte. La question n’est pas seulement de savoir si le terme «remplacement de population» (ndt : ou « Grand remplacement » en France) est bien choisi, mais surtout quels processus sociaux réels se cachent derrière : immigration de masse, déclin démographique, pression sur le marché du travail, fragmentation culturelle, désintégration familiale, perturbations géopolitiques et dépendance structurelle à un modèle économique qui requiert sans cesse de nouveaux travailleurs.
Lire la suite : L’hypocrisie autour du «remplacement de population»
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