
Et si le mythe nordique raconte Mitgard, la Terre du Milieu, comme un pays vert, on pense immédiatement à la terre des Inuits : vert parce que le nom le suggère, dans un temps ancien, avant que la nuit et la glace ne la recouvrent, ne nous recouvrent.
Il y a toujours et en tout cas un Groenland à conquérir. Un pôle Nord, une demeure arctique dont nous venons peut-être et qui attend notre retour.
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La guerre qui a débuté le 28 février entre dans son premier mois. Un mois de bombardements de missiles sur Tel Aviv, de colons fuyant vers des aéroports surchargés, d'une économie à l'agonie, de fronts qui se multiplient sans qu'aucun ne se referme. Les principales villes d'Israël sont dévastées. Ce que les analystes israéliens prédisent en privé depuis des semaines commence à filtrer dans les médias : l'État juif n'est plus viable. À moins qu'il ne parvienne à la seule chose qui puisse le sauver : entraîner la planète entière dans une guerre mondiale.
Lire la suite : Israël à la croisée des chemins : effondrement et disparition ou guerre mondiale


La guerre modifie sa propre géographie. L'Ukraine reste le théâtre de combat visible. Mais le prochain point de pression dangereux se trouve en Mer Baltique.
Pour la Russie, la mer Baltique n'est pas une mer marginale. C'est un accès aux marchés mondiaux, une route pour les exportations d'énergie et une zone de contact avec l'OTAN. Ceux qui y contrôlent des tankers russes, arrêtent des marins ou entravent la soi-disant flotte de l'ombre ne traitent pas d'un aspect secondaire. Ils touchent un point sensible du pouvoir russe.
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