
Delcy Rodríguez est le cheval de Troie des États-Unis au Venezuela. Selon le Miami Herald, elle aurait négocié avec Trump une «alternative acceptable» au gouvernement de Maduro, en octobre dernier (1). Si cette information est exacte, ce serait une trahison en règle.
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J’ai longtemps soutenu Trump, bien qu’il soit imprévisible et impulsif. J’ai adhéré à son combat contre le mondialisme débridé, le wokisme, les dérives LGBT ou l’immigration de masse. J’ai apprécié qu’il défende les valeurs conservatrices et la famille traditionnelle. J’ai moins accepté son double jeu en Ukraine. Mais aujourd’hui, en s’emparant du pétrole vénézuélien et en menaçant la Colombie et le Groenland, le véritable Trump a tombé le masque. Il est comme tous les Américains, arrogant, méprisant et dominateur. Le monde entier peut bien crever si cela sert l’Amérique.

À la lecture du dernier ouvrage d’Olivier Battistini, La Guerre : un maître de violence, je me suis posé plusieurs questions auxquelles l’ouvrage permet d’apporter des éléments de réponse. Voici un dialogue entre moi et le livre, suivi d’explications d’Olivier Battistini lui-même, sur des thématiques hautement actuelles.
Lucas Chancerelle, porte-parole de Polémia.

De grandes campagnes publicitaires embrigadent maintenant les fêtes de Noël et du Nouvel An, symptôme d’une effarante frénésie consumériste. Les réclames ingénieuses ne manquent pas de marquer l’opinion publique. La dernière qui vient de susciter un formidable engouement est certainement la publicité conçue pour l’enseigne commerciale Intermarché.
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