
Le fait politique aurait dû figurer en gros titre de la presse mondiale et reléguer au second plan toute l’actualité sociale et internationale du moment. Les 26 mars et 2 avril derniers se tenait une élection législative partielle dans la première circonscription de l’Ariège.
Territoire pyrénéen frontalier de l’Espagne et d’Andorre, l’Ariège est un département de 4 890 km² en région Occitanie. Foix (plus de 9 500 habitants) en est la préfecture. Au Moyen Âge, la ville fut au cœur du comté éponyme rendu célèbre par l’un de ses comtes, Gaston Fébus (1331 – 1391), seigneur du Béarn et poète franco-occitan renommé. Ses deux sous-préfectures sont Pamiers (près de 16 000 habitants), garnison du 1er régiment de chasseurs parachutistes, et Saint-Girons (plus de 6 000 habitants), l’un des chefs-lieux d’arrondissement les moins peuplés de France. Vivant principalement de la poly-activité autour de l’agriculture et du tourisme avec quelques pôles industriels, le département de 154 000 habitants connaît un déclin démographique certain.
Lire la suite : Gros plan politique sur l’Ariège par Georges FELTIN-TRACOL

La « happy hour » du « quoi qu’il en coûte » étant derrière nous, apparaît dorénavant l’autre côté de la pièce. Après cette parenthèse enchantée où l’argent coulait à flot, il nous faut maintenant payer l’addition que nous tendent les « généreux mécènes » qui nous ont secourus. Cela, c’est ce qu’on voudrait nous faire croire. La réalité diffère quelque peu du récit officiel, dans lequel l’argent de cette dette appartiendrait à des gens qui nous le prêteraient et auxquels, naturellement, nous devrions le restituer, toute dette devant être remboursée, suivant l’antienne bien connue. Ce cas, bien qu’existant, concerne uniquement l’argent qui est prêté par un ami ou un parent, qui accepte de dépanner quelqu’un, mais n’a pas grand’chose à voir dans notre affaire.
Lire la suite : L’enrichissement de l’oligarchie financière par la dette perpétuelle

Malgré les appels à la clémence et les cris à la dictature de la dite communauté internationale, Tangaraju Suppiah a été pendu hier mercredi 26 avril à l’aube.
L’homme, un Singapourien de 46 ans, avait été condamné en 2018 pour la possession de plus d’un kilogramme de cannabis. Singapour est l’un des pays les plus répressifs au monde en matière de stupéfiants. La détention de plus de 500 g de cannabis, de 30 g de cocaïne ou de 15 g d’héroïne est immédiatement considéré comme relevant du trafic, un crime puni par la peine de mort, au même titre que le meurtre, la possession illégale d’armes à feu, ou encore l’enlèvement ou l’abus sexuel ayant entrainé la mort.

« Le monde entier déteste l'Amérique ». Une déclaration inacceptable pour les larbins européens et surtout italiens. Ceux-ci pourraient l'ignorer si elle avait été prononcée par Marco Rizzo ou un autre représentant de l'extrême droite ayant survécu au changement de cap américano-crossettiste. Au lieu de cela, il s'agit d'une déclaration du ministre turc de l'intérieur Suleiman Soylu. Il a ajouté que les États-Unis et l'UE « continuent à ruiner leur réputation ».
Lire la suite : Le monde déteste l'Amérique... Et l'attaque vient d'un pays de l'OTAN

Le modèle de société dans lequel nous sommes immergés et qui se trouve actuellement dans une situation de changement et de radicalisation de certains de ses aspects (plus grand contrôle individuel, suppression de nombreuses libertés, etc.) peut être inscrit dans le processus d'affirmation, au cours de l'histoire, de différentes instances, principalement le néolibéralisme et le postmodernisme philosophique mis en avant par les Français de Mai 68, processus qui a profondément influencé le développement de l'histoire actuelle, en observant comment un grand nombre de personnalités en accord avec cette sphère de valeurs ont occupé ou occupent des positions importantes.

Nos lecteurs connaissent peut être déjà le militant politique nationaliste corse Nicolas Battini, qui a payé d’années de prison son engagement au service de sa patrie. Avec des camarades, il vient de lancer Palatinu, association de défense de l’identité, de l’histoire et la de langue corse.
Nous l’avons interrogé, pour en savoir plus sur ce projet, qui rencontre un succès croissant en Corse et qui dénote d’avec les traditionnels mouvements nationalistes.
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