
Avec le livre Flandre : des questions qui dérangent, édité par Yoran Embanner, Wido Bourel (voir son interview chez nos confrères du Miroir du Nord) signe un ouvrage qui passionnera les Bretons attachés à leur identité (et les Flamands bien sûr, ou tous les défenseurs des patries charnelles). L’occasion de partir une nouvelle fois à la découverte d’une région, d’une identité méconnue, bafouée très souvent par la République française, et qui pourtant, n’a à rougir ni de son peuple ni de son histoire.
Flamand de France habitant la Flandre belge, Wido Bourel pose 38 questions qui dérangent et y répond avec toute l’impertinence de Tyl L’Espiègle. Loin des sentiers battus et à des années-lumière de la pensée jacobine hexagonale, ce livre constitue une mine d’informations sur l’histoire, la langue et l’identité flamande.

Comme l’arbalète qui a changé la donne, les Bayraktars, Javelins et Stingers en Ukraine perdent de leur importance.
Personne n’est tout à fait sûr que la bataille d’Hastings d’octobre 1066 a bien eu lieu à Hastings, mais nous savons deux choses avec certitude : le roi anglo-saxon d’Angleterre Harold II (Harold Godwinson) a été vaincu par Guillaume, duc de Normandie, et Harold a été tué par une flèche qui l’a atteint au-dessus de l’œil droit.
Lire la suite : La mort du roi Harold et l’importance de la technologie

La crise sanitaire que nous traversons depuis 2020 laissera assurément des traces dans notre comportement général. Celle-ci est arrivée à pic pour imposer « la grande peur » nécessaire pour instaurer, de gré ou de force, le grand Reset voulu par les nouveaux maître du monde que sont les adeptes du Forum économique mondial de Davos.
Face à cette nouvelle donne, des esprits libres, de plus en plus nombreux, s’élèvent. Parmi eux, le penseur nationaliste révolutionnaire italien Gabriele Adinolfi. Il nous propose dans ce livre une analyse originale de la situation et nous explique pourquoi, plus que jamais, nos peuples européens doivent engendrer les anticorps indispensables à leur survie…
Covid - Reset. Des anticorps vite ! Gabriele Adinolfi, juillet 2022, Les Bouquins de Synthèse nationale, collection "Idées", 90 pages, 18,00 € (+ 5,00 € de port), cliquez ici.

Il existe un consensus tacite parmi les analystes selon lequel la confrontation entre l'Occident collectif et le modèle multipolaire se développe à un rythme accéléré. La troisième guerre mondiale se déroule, comme on peut s'y attendre, sur des plans et des dimensions différents, où chaque chose qui se passe doit être lue avec la clé de la guerre.
Lire la suite : La « gauche » avance en Amérique du Sud... au profit des USA et du mondialisme

Mais quelle est cette fameuse hégémonie culturelle, et en quoi consiste-t-elle ? Pour commencer, le modèle idéologique de l'hégémonie culturelle a été tracé en Italie par Antonio Gramsci avec son idée du Parti comme intellectuel collectif qui conquiert la société et le consensus populaire par la conquête de la culture. Ce modèle culturel devient le point de référence avancé de toute la gauche occidentale; il est appliqué dans des pays où il existe, pour le meilleur ou pour le pire, une pluralité de cultures qui sont progressivement vidées, délégitimées et dominées. Le modèle pratique, cependant, se nourrit de deux expériences non démocratiques: l'expérience totalitaire, communiste, soviétique, de Lénine à Trotsky, de Zdanov à Luckàcs, c'est-à-dire le ministre de la culture et le ministre philosophe de Staline dans la Hongrie communiste. Mais il y a aussi une expérience cachée comme référence: l'expérience autoritaire fasciste italienne, avec l'organisation de la culture et des intellectuels, l'école et l'Encyclopédie italienne de Giovanni Gentile et Giuseppe Bottai, qui est le seul véritable précédent occidental d'hégémonie culturelle (mais l'expérience fasciste était tout sauf monochrome, au contraire elle était pleine d'hérésies, de variétés et de dissonances). En arrière-plan, cependant, il y a aussi un objectif de substitution: pour les masses, il s'agit de remplacer l'éducation catholique, le réseau de paroisses, l'empreinte religieuse par un nouveau catéchisme laïc et progressiste, par une empreinte communiste. C'est l'illumination apportée aux masses, selon le projet de Gramsci.
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