
Longtemps cantonnée aux marges du débat politique, la question de la remigration s’impose désormais au cœur des discussions sur l’avenir européen. Sous l’effet conjugué de l’immigration de masse, des tensions culturelles, de l’insécurité et du sentiment de déclassement civilisationnel, une interrogation fondamentale revient avec insistance : qu’est-ce qu’une nation européenne, et qui peut réellement y appartenir ?
Pendant des décennies, cette question est restée largement théorique dans la plupart des États européens. Les sociétés pouvaient se permettre de l’esquiver, faute de bouleversements démographiques d’ampleur. Ce temps est révolu. L’Europe est désormais confrontée, à une échelle inédite, à des formes de pluralisme culturel et civilisationnel qui rendent toute réponse abstraite intenable.
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La transition de paradigme dans l’intellectualisme
«Ce que nous appelons valeurs traditionnelles n’est pas la même chose que les valeurs de la bourgeoisie : nos valeurs leur sont précisément opposées».
«Ni le désir ni la douleur ne doivent jamais être la norme ou la fondation de l’action».
— (Julius Evola)
Il fut un temps où l’intellectuel se limitait à un seul geste, finalement ridicule : l'« opposition au pouvoir» ! Ce récit prédominant et tragique a tout plongé dans la ruine pendant des décennies. La pensée était exilée. Le modèle de cette forme d’éclairage était un modèle dévoyé, que l’on pourrait, avec indulgence, qualifier de « sartresque » et désigner comme l’héritage de l’École de Francfort : un équilibre qui manipulait tout système théorique ou toute question historique en faveur de ce qu’il appelait le «faible».

Et si le mythe nordique raconte Mitgard, la Terre du Milieu, comme un pays vert, on pense immédiatement à la terre des Inuits : vert parce que le nom le suggère, dans un temps ancien, avant que la nuit et la glace ne la recouvrent, ne nous recouvrent.
Il y a toujours et en tout cas un Groenland à conquérir. Un pôle Nord, une demeure arctique dont nous venons peut-être et qui attend notre retour.
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Aristote la qualifia de « commerce le plus haï », une activité contre nature où l’argent, par essence stérile, se reproduisait de façon monstrueuse par lui-même. Pendant des millénaires, l’acte de prêter avec intérêt a été un tabou moral, repoussant et inacceptable. Dans le folklore médiéval, les démons remplissaient la bouche du prêteur décédé de pièces brûlantes, une punition jugée appropriée pour un abomination telle que l’usure. Le monde antique, en effet, connaissait bien la puissance socialement destructrice de la dette : il avait conçu à cet effet un mécanisme de suppression, l’institution du Jubilé. Une année sacrée, qui servait de réinitialisation légale où les terres revenaient à leurs anciens propriétaires et, surtout, où la libération de l’esclavage de la dette était proclamée. C’était la tentative ultime de freiner une pratique odieuse.
Lire la suite : La « progéniture monstrueuse » : brève histoire de l’intérêt
Pendant la Première Guerre mondiale, l’armée française crée des unités spéciales appelées corps francs, chargées de raids nocturnes dans le no man’s land pour observer, infiltrer et revenir vivants. Entre 1914 et 1916, ces groupes opèrent dans les tranchées ennemies sans carte ni radio, posant les bases des premières tactiques de commandos modernes.

Sous une paisible colline de la côte anglaise pourrait se cacher un pan majeur de l’histoire viking, jusqu’alors ignoré. La dernière demeure du grand Ivar Ragnarsson pourrait s’y trouver selon les nombreux indices récoltés par un archéologue.
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