En dépit des résultats désastreux en Irak et en Afghanistan, les partisans de l’intervention militaire dirigée par les États-Unis continuent de prétendre que la guerre peut constituer un projet humanitaire. Ce n’est pas le cas.

Personnel de la marine américaine déchargeant les colis d’un hélicoptère de la Navy au port d’Umm Qasr, en Irak, en 2003. (Bob Houlihan / US Navy / Getty Images
Lire la suite : L’intervention humanitaire est un faux nez de l’agression militaire US
Quand les dominants font leur cinéma !
« La Russie peut lancer à tout moment une attaque en Ukraine », a prévenu la Maison-Blanche, qui vient de retirer les familles de son personnel diplomatique du pays.
Et pour contrer la soi-disant menace russe, Washington a envoyé des armes anti-blindés à Kiev et l’Otan va déployer des avions et des navires de combat en Europe de l’Est.
Pour l’analyste et humanitaire Nikola Mirkovic, qui vient de publier l’essai « L’Amérique empire » (Éd. Temporis), pas de doute: les États-Unis attisent les tensions. Il accuse Washington de vouloir déstabiliser la région.

La crisi di Suez e la destra nazionale italiana (La crise de Suez et la droite nationale italienne) est un essai de Matteo Luca Andriola, préfacé par Franco Cardini.

Les lignes idéologiques du Mouvement social italien ont pris un tournant important en 1956, tournant analysé par Matteo Luca Andriola dans sa monographie La crisi di Suez e la destra nazionale italiana (La crise de Suez et la droite nationale italienne), publiée en 2020 par la maison d'édition florentine goWare.
Lire la suite : La crise de Suez, le MSI et la séduction du patriotisme de Nasser

Le NOM, Nouvel Ordre Mondial, ou mondialisme, est dirigé, aujourd'hui qu'il est à son apogée, par quelques personnages à l'altruisme bienveillant qui veulent que nous soyons heureux en nous privant de tout ou que nous assurions notre avenir en mourant tôt. Ils tentent de nous convaincre qu'à la lumière des événements, ce n'est qu'en mourant que nous aurons un avenir sûr.
À l'inverse, leurs publicitaires continuent de recommander un monde hédoniste d'exaltés, dans lequel vouloir tout et tout de suite est le meilleur moyen de se positionner dans la vie quotidienne. Ces maîtres du monde qui veulent aujourd'hui nous dépouiller de tout pour notre bien sont les mêmes qui, il y a quelques décennies, nous ont convaincu que le progrès consistait en une expansion acquisitive, frénétique, permanente et incontrôlée.
Lire la suite : Ploutocrates et socialo-communistes, unis pour s'attaquer au peuple
Connaissez-vous le "privilège blanc" ?
Cette théorie woke à la mode voudrait qu'il existe un privilège en Occident dont vous bénéficieriez en tant que blanc, et qui vous octroierait ainsi des avantages inconscients, invisibles et symboliques dans nos sociétés.
Cette théorie est-elle fondée ?
Que répondre à ceux qui la véhiculent ?
Si je vous dis qu’il faut penser à la France comme un pays européen plutôt que simplement comme la France, ou si je vous dis qu’on ne peut pas réussir à défendre l’identité Française sans défendre l’identité européenne, vous me répondrez peut-être que je suis une européiste, qu’entre la France et l’Europe il faut choisir ou encore que je suis une fausse patriote.
Et pourtant, je suis intimement convaincue que nous devons dépasser le patriotisme hexagonal pour être pleinement efficace dans la lutte acharnée pour notre identité.

Le New York Times a publié une importante d’enquête, les «Civilian Casualty Files» [les Dossiers des victimes civiles], accompagné de centaines de documents confidentiels du Pentagone, révélant que les frappes aériennes américaines en Irak et en Syrie ont tué des milliers de civils, et que l’armée camoufle systématiquement ce fait.

L’agresseur est la Russie, répètent à l’envi la presse et les politiques en Occident. Selon eux, l’ogre russe serait prêt à dévorer l’Ukraine. Cette petite musique médiatique tourne en boucle depuis de nombreuses semaines.
L’essayiste belge Michel Collon dénonce une propagande de guerre. Sputnik l’a interviewé.
Page 745 sur 1034