
Avec une ligne claire contre la migration et une orientation nationale, Sanseito devient une force sur laquelle il faudra compter dans la politique japonaise.
Tokyo – Lors des élections sénatoriales au Japon dimanche dernier, le parti Sanseito a enregistré sa plus grande victoire à ce jour. Avec 14 sièges, il entre de manière nettement renforcée dans le parlement de 248 membres, rapporte la plateforme Market Screener. Auparavant, il ne comptait qu’un seul siège. Au sein de la Chambre basse, il est toujours représenté par trois députés. Le parti s’était présenté avec la promesse de réduire les impôts, d’augmenter les dépenses sociales et de se concentrer davantage sur les questions migratoires. Il avait notamment mis en garde contre une « invasion silencieuse » de migrants.
Lire la suite : Le parti « Japon d'Abord » l’un des grands gagnants des élections sénatoriales

Le terme semble être apparu en Grèce antique à la jonction des 6e et 5e siècles avant J.-C., pour définir les fondements mêmes de la citoyenneté.
La notion de « Démocratie », qui est d’ordre politique, donc juridique, n’est nullement corrélée, au moins à l’origine, à celle d’économie – soit la gestion des activités productives et des biens d’un ménage, d’une entreprise ou d’un État.
Lire la suite : DÉMOCRATIE ? MAIS SI ON REVENAIT AUX FONDAMENTAUX !

Zelensky, le petit, minuscule et envahissant tyran de Kiev, semble arrivé à la fin de sa route.
Beaucoup de signaux indiquent qu’il perd presque tout soutien.
À commencer par celui, évidemment essentiel, de Washington.

« Heureux les doux, car ils hériteront la terre ».
Matthieu 5:5
Le Grand Remplacement existe. Il est réel. C'est la logique du Capital. Il n'y a pas de motivations raciales, mais des motivations économiques. Il ne s'agit pas d'une conspiration juive, musulmane, maçonnique, ni de quoi que ce soit de ce genre, mais de quelque chose d'aussi simple que la traite des esclaves vers la grande métropole qu'est l'Europe. Naturellement, ces esclaves ne sont pas comme les Européens : ils ne pensent ni aux vacances ni aux syndicats, mais plutôt à améliorer leur vie et à fonder une famille. Les Européens n'ont pas assez d'enfants et ne veulent pas renoncer à certains acquis sociaux, le remplacement est donc peut-être inévitable. La seule solution à court terme : la fermeture des frontières.
Lire la suite : Le grand remplacement : réflexions sur un concept polémique par Jordi Garriga
Page 99 sur 1033