Résistance Identitaire Européenne

Collabos et Renégats

Non, Lucien, nous ne voulons pas des Français de branche !

Je viens de terminer l'article de Lucien Cerise sur l'effondrement contrôlé des sociétés hyper-complexes paru dans l'avant dernier numéro de la revue Rébellion. Je ne suis pas du tout d'accord avec sa critique du repli communautaire : sur le court et moyen terme, j'estime que c'est notre seule chance de survie. De plus, nous réclamons le droit de vouloir vivre avec qui l’on veut ! Oui, nous voulons être qu’entre Blancs. Si nous combattons le multiculturalisme et le multiracialisme, ce n’est pas pour accepter ces brassages ethnoculturels.

 

L’auteur dénigre fortement les régions. Non, la nation n'est pas la seule organisation politique possible ! Certaines régions européennes sont bien plus puissantes (économiquement, culturellement, etc.) que certains états dans le monde ! Et je préfère mille fois plus une petite région à fort enracinement identitaire qu’une plus grande nation constituée de communautés antagonistes !

Tel un jacobin (qu'il se défend d'être), il nous assène ensuite que [...] « les séparatistes, qu'ils agissent à découvert ou dans l'ombre, sont les ennemis mortels de tous les peuples et de toutes les nations » (sic!). Les Irlandais et les Ecossais, par exemple, sont-ils des ennemis des peuples et des nations ??

 

Je reste très perplexe quant à sa notion de « mipster ». Pour Lucien Cerise, la société avancerait vers un mélange de « muslim » et de « hipster » plutôt que vers l'imposition de la charia. Nous savons très bien que l'islam (et sa cause l'immigration) est favorisé pour détruire nos identités. Certes, le but final de ceux qui sont aux manettes n’est peut-être finalement pas que le pays finisse sous le règne de la charia mais plutôt dans un gloubi-boulga multiculturel et multiracial, certainement pour faire de nous de simples consommateurs. Mais n'oublions pas que même si certaines élites ou Etats (Oncle Sam, pourquoi tu tousses ?) se servent ou créent des structures qui sont soi-disant leurs ennemis mortels, il se peut que leur Golem leur échappe des mains. Ne peut-on pas envisager une seconde que tout cela finisse par se retourner contre eux ? Rien n’est écrit d'avance, tout peut arriver ! Croire, comme il le fait dans son article, que tous les musulmans vont finir « branchés » et « prier Lady Gaga » (sic), c'est, je pense, faire preuve de beaucoup de naïveté. Comme penser à l'inverse que tous les musulmans sont des fanatiques radicaux qui ne demandent qu'à nous tuer ! Ceci sera certainement l’objet d’un prochain article : l'islam et les musulmans, ces soi-disant remparts contre le monde moderne et la société de consommation.

 

Par contre je le rejoins totalement sur le fait que tout identitaire se doit d'être anticapitaliste. Je ne changerai pas un mot sur la critique du libéralisme économique, créateur de déracinement et destructeur des identités.

 

Autre point de divergence et non des moindres : Lucien Cerise nous affirme que « quiconque soutient la thèse identitaire ethniciste ou racialiste doit aussi comprendre qu'il perd son temps à lire ces lignes, et à lire quoi que ce soit, d'ailleurs (sic). En effet, le militantisme racialiste ne se mène pas dans le champ intellectuel, sémantique et langagier : il se mène uniquement dans les chambres à coucher, en trouvant une femme ou un homme de son groupe ethnique pour la féconder ou être fécondée par lui, et donner naissance à des enfants du même groupe ethnique. Il n'y a rien de plus à faire dans le cadre du militantisme racialiste. »

Il continue plus loin : « donc si vous êtes ethniciste, faites des bébés, un maximum de bébés, point à la ligne ! »

Outre son arrogance flagrante, de quel droit se permet-il de nous dire ce que l'on peut lire ou non et ce que l’on doit faire ?

Dans un contexte où le capitalisme est en train de gagner justement, il serait plutôt judicieux à tous ceux qui combattent le mondialisme de s'allier et d'éviter de se tirer dans les pattes en dénigrant ce que font les uns et les autres. Sinon, à qui profite le crime ?

Nous comprendrons mieux plus loin pourquoi Lucien Cerise exprime sa détestation des racialistes…

 

Vu que Lucien Cerise nous conseille de ne « lire quoi que ce soit » (cela l’arrangerait que nous soyons tous de gros bêtas!), nous lui demandons de ne plus utiliser le mot « identitaire ». Car si on ne peut être identitaire sans être anticapitaliste, on ne peut être également identitaire sans être racialiste. Tout le reste n’est que fumisterie gauchiasse ou libérale qu’il faut absolument éradiquer…

 

Dans sa conception ethnomasochiste, Lucien Cerise nous propose une nouvelle définition de l’identité nationale française : « Etre français, c’est maitriser le chaos ». A-t-on déjà entendu pareille ineptie ? Oui, chez les mondialistes justement, ceux que l’auteur prétend combattre…

 

Et terminons en apothéose : « Nous avons un point commun : nous vivons tous « ici ». Les Français de souche, de branche ainsi que les immigrés ont donc un intérêt objectif commun (ce qui n’implique pas qu’ils l’aient tous compris) : prendre soin de ce pays, car leurs vies en dépendent. Prendre soin de ce pays comme d’un enfant, ou d’un jardin à faire fructifier, en lui impulsant une dynamique néguentropique, structurante et créatrice. Prendre soin de ce pays comme ils prennent soin d’eux-mêmes, en un mot, aimer ce pays comme ils s’aiment eux-mêmes. Telle est la voie de la paix identitaire que ce texte visait à explorer. »

Bienvenue au pays des Bisounours ! Alain Soral, sort de ce corps !

 

Quand un auteur de la « dissidence » nous conseille vivement de s’allier avec ceux qui nous envahissent et pour beaucoup nous méprisent, quand il ne parle pas un instant du retour des immigrés dans leur pays d’origine (cela ne sert à rien de citer Laurent Ozon et sa « maison Commune » si c’est pour en dénigrer le sens !), nous répondrons tout simplement à tous les collabos de service :

Un jour viendra où les traîtres paieront…

 

Yann

 

Lucien Cerise, L'effondrement contrôlé des sociétés hyper-complexes, Rébellion n°66 septembre/octobre 2014

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