Résistance Identitaire Européenne

“Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”...

“Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”...

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Le discours intégral d’Olivier Roudier (Ligue du Midi) au meeting de Palavas-les-Flots (Hérault), samedi 21 janvier 2017

Mes chers camarades, mes chers amis,

Porte-parole de la Ligue du Midi, au nom de notre président Richard Roudier et de l’ensemble de nos militants, laissez-moi vous souhaiter, Monsieur le Président Le Pen, la bienvenue chez nous, en Occitanie !

Vous le savez, mouvement identitaire, la Ligue du Midi a récemment mené campagne dans le choix du nom de notre région, et le peuple d’Oc nous a largement suivis en s’exprimant en faveur d’une dénomination identitaire. Je vous rappelle que la victoire était loin d’être acquise puisque « Occitanie » ne figurait même pas parmi la liste que les technocrates entendaient nous soumettre pour votation.

Leurs esprits comptables n’avaient accouché que d’appellations fonctionnelles mort-nées, faisant la part belle à la seule géographie économique. A l’inverse, l’affirmation identitaire exigeait une dénomination faisant référence à l’histoire, à un peuple, dans sa triple dimension passée, présente et à venir. Nous voulions que le nom reflète notre patrie charnelle, nous nous sommes battus et nous avons gagné !!! Alors oui, Président Le Pen, ben vengut en co nostra, ben vengut en occitania !!!

Mais l’amour de notre petite patrie n’exclut pas l’attachement à la grande. Avec Maurras « nous concevons la France comme une fédération des provinces de France » .

Nous vivons notre appartenance identitaire sous une forme multiple et complémentaire… Un rapport direct et étroit à nos terroirs… Un profond respect pour cette terre qui a nourri ma lignée, qui m’a vu naître et recèle mes si chers souvenirs d’enfance. Un amour ressenti physiquement, comme une absence quand je m’expatrie trop longtemps et qui m’emplit de joie quand je rentre au pays.

Ce qui ne m’empêche pas, bien au contraire, d’être fier d’être Français, d’être attaché à l’histoire de France, à sa langue et à sa culture. De même qu’en tant que Français, je suis fier d’appartenir à cette communauté de destin qu’est la civilisation européenne.

Si l’on convient que l’identité est la meilleure défense immunitaire pour résister au virus de la mondialisation, un triple enracinement ne peut que renforcer notre système. Et l’ennemi mondialiste ne s’y trompe pas en sapant nos références identitaires : quand on n’a plus conscience de ce que l’on est, on n’a plus confiance en ce que l’on est et en ce que l’on peut réaliser collectivement.

Depuis deux siècles, la France est marquée par une gauchisation mécanique de sa vie politique. En effet, en remplaçant progressivement les partis de gauche par de nouveaux partis plus radicaux, les anciennes formations se sont retrouvées à tour de rôle décalées à leur droite. C’est ainsi que le libéralisme, idée de gauche à l’origine est aujourd’hui défendu par un personnel politique dit de droite.

Avec l’effondrement du bloc soviétique et les dégâts collatéraux liés à la mondialisation, la tendance s’est inversée et les problématiques identitaires sont désormais au cœur des débats. Mondialisation ou localisme, gouvernance ou souveraineté, suppression ou nécessité de frontières, libre-échange ou protection, laïcisme ou retour au sacré, diversité ou identité…

Mes amis, le vent de l’histoire gonfle à nouveaux nos voiles !!! Il est temps de réaffirmer que la prise du pouvoir peut réussir si nous utilisons de façon concertée le terrain des urnes et de la rue. La prise en main de l’action culturelle, du secteur associatif ou de pouvoirs locaux, nous permettra de déplacer encore le centre de gravité de l’opinion. Et j’en profite pour saluer les équipes de Lengadoc-infos et TV Libertés qui effectuent un remarquable travail de ré-information, nous réappropriant un pouvoir médiatique.

Militants du Bloc Identitaire d’avant sa déchéance, puisque je vous le rappelle, Richard Roudier président de la Ligue du Midi, a été l’un des 4 fondateurs du Bloc, nous avons su démontrer que “l’agit-prop” passait désormais par des actions couplées dans lesquelles les moyens modernes de communication étaient utilisés à fond… Que les actions de lobbying exigeaient la mise en place de réseaux, mais aussi d’une vigoureuse force militante que seule une plate-forme commune à plusieurs organisations rend possible.

Un récent exemple de ce type d’action : l’opération « Ali Juppé » visant à neutraliser le candidat le plus islamophile des primaires de la droite. Victoire doublement joyeuse de nos contingents lorsque, sur un plateau de télévision, le lèche-babouches expliquait sa défaite par une campagne “nauséabonde” menée par les réseaux identitaires.

C’est au sein de notre peuple, en progressant par de petites victoires successives que les « bons Français » nous feront confiance dans l’action. Nous savons, avec Jules Monnerot, qu’une heure vient où les réprouvés, qui le sont de moins en moins, n’apparaissent plus inquiétants, mais rassurants à la partie la plus homogène de la population. Ils semblent incarner à travers le malheur, les valeurs de courage, de bravoure et de caractère sans quoi il n’est pas de grand pays…».

C’est en constituant un appareil révolutionnaire efficace autour d’une plate-forme commune que nous bâtirons du solide. C’est en unissant nos efforts… C’est en pouvant compter sur la caisse de résonance d’un grand parti électoraliste que nous pourrons enrayer l’infernale machine libérale à broyer les peuples.

Pour les libéraux le corps social de la nation ne serait qu’un agrégat de citoyens, une juxtaposition d’individus présents en un instant T sur le territoire. Exit la transcendance qu’apporte le partage d’un héritage et d’un destin commun. Pour ces Français, souvent les plus modestes, pour lesquels l’enracinement et l’attachement à une patrie, qu’elle soit locale ou nationale, se place au dessus de l’économie, la rupture est consommée.

Héritiers du colonel Rossel et de La “Commune”, nous savons trop que “Les patries sont toujours défendues par les gueux et livrées par les riches”, pour reprendre les mots de Péguy.

Aux yeux de la France des relégués, l’immigration ne passe plus pour une fatalité ou le produit de l’impéritie de nos dirigeants. Il est évident qu’il s’agit d’un plan concerté de remplacement, une délocalisation à domicile lorsque le travail n’est pas exportable. Les cris d’orfraies n’y suffisent plus et l’amalgame est désormais évident entre insécurité économique, insécurité sociale, insécurité culturelle et insécurité civile.

Pour les petits-blancs de la France périphérique, il est clair que cette immigration de masse qui ne pouvait que transformer fondamentalement notre cadre de vie et nos traditions nous a été imposée pour satisfaire les seuls intérêts privés de l’oligarchie. Eux en tirent les bénéfices immédiats (baisse des salaires, désyndicalisation du salariat), tandis que les coûts d’intégration (formation, éducation, sécurité) ainsi que les coûts sociaux (santé, logement, aides et prestations sociales) sont eux à notre charge.

Saviez-vous, à titre anecdotique, que tout étranger justifiant de trois années de résidence en France perçoit plus de 700 € au seul titre du minimum vieillesse, alors que l’épouse d’un paysan, d’un artisan ou d’un commerçant, elle qui aura travaillé toute sa vie durant, n’en touchera que la moitié. Vergonha !!!

En 40 ans des diverses politiques de la ville, ce sont plus de 150 milliards d’€uros qui ont été prélevés sur les efforts des Français pour acheter la paix sociale aux immigrés sous le fallacieux prétexte qu’ils seraient défavorisés. Et pendant ce temps là, combien de plan d’urgence pour la France des Gaulois ? Pour cette France rurale sacrifiée où un paysan se fout en l’air tous les deux jours ? Vergonha !!!

Nous le savons, cette injustice insupportable de la préférence étrangère porte en elle les germes de la prochaine guerre civile. Et c’est bel et bien l’État jacobin français qui nous impose la préférence immigrée et islamique avec ces millions d’Arabo-musulmans porteurs d’une autre histoire, d’une autre civilisation et d’un autre avenir qui n’est autre que la charia… Car c’est bel et bien l’État jacobin français qui, par sa politique, ses lois et ses tribunaux, organise notre « grand remplacement »…

Cette révolte sourde et légitime, c’est à nous de la vertébrés pour la faire éclater au grand midi. En tant que peuple autochtone nous avons des droits ! Droits reconnus par les Nations-Unis… Nous invoquons donc le droit au refus d’être dépossédés de ce que nous sommes… Nous invoquons le droit de refuser de devenir des étrangers sur notre propre sol… le droit de refuser de nous retrouver un jour minoritaires dans un environnement qui fut autrefois familier et rassurant.

No border, no limit !!! Entendez les avec leurs accents New-Yorkais… Medef et antifas sont à l’unisson… les libéraux-libertaires nous imposent un monde à leur image, un monde de l’avidité et de la jouissance sans entrave. Un monde sans plus aucune limite territoriale, économique, sociétale ou même morale.

Dominique Venner annonçait que notre monde serait sauvé par des veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps. Mes amis, soyons ces sentinelles ! Sacrifions au dieu Terminus gardien des bornes et réaffirmons fermement l’ensemble de nos limites communautaires. Nous en avons le droit tout autant que le devoir, parce qu’ici, amis, nous sommes chez nous !!!

Continuons d’affirmer avec Dominique Venner que notre futur, n’est pas encore écrit. Osons affirmer qu’il n’y a pas de fatalité à notre remplacement. Osons affirmer que seule la volonté des peuples leur forge un destin… Et que les seuls combats que l’on soit certain de ne pas remporter sont ceux que l’on ne livre pas. Affirmons le haut et fort : la fatalité est un mensonge et notre avenir nous appartient.

Mes amis, partout les peuples d’Europe s’organisent pour demeurer eux-mêmes et continuer de vivre sur leurs terres selon leur identité propre. Voyez les Hongrois, voyez les Islandais, les Tchèques, les Slovaques, les Polonais et demain les Autrichiens ! Eux ont décidé de demeurer fidèles à leurs ancêtres et d’assurer un avenir à leurs enfants.

Je reviens de Hongrie. D’Asotthalom pour être précis, à la frontière sud où se massent les migrants… A Asotthalom il n’est pas rare d’intercepter un clandestin porteur d’un document distribué dans les camps par le Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations-Unies. Rédigé en anglais et traduit en arabe, on y explique toutes les ruses, mensonges et dissimulations pour pénétrer illégalement en Europe et s’y installer. A Asotthalom on sait que ce sont des ONG américaines qui collectent des fonds pour payer les réseaux mafieux de passeurs.

A Assothalom on sait que pour stopper la déferlante migratoire, il est nécessaire que les camps de réfugiés soient des centres fermés. Qu’il est nécessaire que leurs occupants soient massivement rapatriés pour une vaste structure d’accueil, au plus près des pays d’origine, quelque part en Syrie, au Qatar ou dans la banlieue de Tombouctou, on s’en fout… mais il ne demeureront pas chez nous !!!

A Asotthalom on sait aussi que le combat est civilisationnel et que c’est tous ensemble que les Européens se sauveront. On sait aussi que le combat est démographique c’est pourquoi le gouvernement hongrois a décidé de soutenir la natalité par l’octroi d’une prime de 32 000 € pour toute famille hongroise de trois enfants, auxquels vient s’ajouter un crédit gratuit pour la construction d’une maison. Et pour ne pas que la mesure soit contre-productive et soutenir une population criminogène, ne sont éligible au programme que les familles sans antécédents judiciaires graves.

Voilà le type de mesure identitaire de bon sens que je veux voir appliquer dans la France de mes enfants… Mais pour cela il faut nous battre !

Alors, mes amis, organisons-nous !!! Organisons-nous et nous effectuerons enfin le grand ménage citoyen qui s’impose dans notre pays !

Pour que perdure ce que nous sommes… Pour une Occitanie à jamais occitane, pour la France aux Français, pour l’Europe aux Européens !

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