Résistance Identitaire Européenne

Guerre Culturelle

Mémoricide en Suède : des trouvailles archéologiques sont délibérément jetées au rebut.

Traduction de l’article de Return of Kings. Repris de « Blanche Europe »

Suite aux révélations d’un archéologue suédois en colère, il apparaît que les conservateurs du Länsmuseum de Stockholm ont ordonné la destruction systématique des objets façonnés (se) récemment mis au jour, datant de l’âge de fer et de la période viking, sous prétexte que le travail de traitement serait trop pénible.

Des pièces de monnaie, des pointes de flèches, des amulettes rituelles, des bijoux et des poids qui étaient auparavant conservés sont désormais directement jetés dans des bennes de recyclage des métaux, dès qu’on les découvre, au lieu d’être choyés et exposés.

 

La version du musée

Suite au récent essor, dans toute la Suède, des chantiers de terrassement destinés à la construction, les archéologues qui mènent les fouilles préalables ont reçu l’instruction de recycler les éléments de fer pour en faire de la ferraille, au motif que « le travail de traitement, d’identification et de rangement absorberait trop de ressources ». Les découvertes archéologiques sont donc rapidement jetées pour laisser la place aux engins de chantier et aux ouvriers du bâtiment.

La chose était restée secrète jusqu’au jour où Johan Runer, archéologue travaillant pour ce musée, a révélé le pot-aux-roses. Il a tenté de sonner le tocsin mais n’a reçu pour toute réponse que l’indifférence des médias gauchistes suédois.

D’après Runer, ces procédures sont en cours depuis 2016 au moins. Il rappelle l’exemple d’un lieu d’habitat de l’âge du bronze et de l’âge de fer qui a été entièrement arasé en toute discrétion pour permettre la progression du chantier de l’autoroute E6. Pour le moment, nous ne savons pas si cette pratique se cantonne à ce musée en particulier, ou si elle est plus répandue.

Runer explique que les archéologues ne peuvent pas mettre aux enchères ces trouvailles, car cela encouragerait les escrocs et les voleurs qui pourraient revendre les trésors.

Le masque tombe et le vrai mobile apparaît

De la part d’un musée national sis dans l’un des pays les plus riches du monde – pour le moment, avant que les « nouveaux suédois » ne fassent ce qu’ils savent faire de mieux – cet argument économique n’a aucun sens. Il n’y a pas de pénurie de fonds en Suède pour héberger davantage de réfugiés [sic] et promouvoir le multiculturalisme dans chaque média, mais l’argent semble s’évaporer quand il s’agit de préserver l’héritage européen commun.

Le tragique de cette situation, c’est que ces chantiers de terrassement, à l’occasion desquels ces objets ouvragés mis au jour sont destinées à la destruction, servent probablement aux futurs immeubles où seront logés les immigrés fraîchement arrivés, que le gouvernement suédois a tant hâte d’accueillir. La boucle est bouclée, pour ainsi dire.

Des trésors sont jetés au rebut, alors que tant de gens pourraient les préserver

Les objets ouvragés faits en fer ont été abîmés par le temps et les conditions du terrain. Personne ne peut vraiment juger de leur qualité et de leur caractère unique avant de les avoir convenablement traités et restaurés. Dans le cas qui nous occupe, les archéologues ne prennent aucun risque de se tromper, en jetant au rebut tout ce qui n’est pas bien conservé.

Le secret était assez bien gardé jusqu’à ce qu’un chercheur, ne le supportant plus, a estimé qu’il fallait parler. Si c’était un problème d’argent, pourquoi ne demanderaient-ils pas à d’autres musées de recueillir et de protéger en leur nom ces objets ouvragés ?

Pourquoi ne les entreposent-ils pas dans des coffres inventoriés, comme cela se pratique depuis des siècles ? S’ils ne veulent pas le faire, pourquoi ne demandent-ils pas l’aide de bénévoles pour prendre soin de ces trésors, et pourquoi ne les donnent-ils pas aux autochtones qui s’y intéressent ?

Les dieux sont en colère

Quand bien même ils ne serviraient que de butoirs de porte ou de couteaux, ces objets auraient un meilleur sort que dans les mains d’un quelconque gouvernement gauchiste suédois. Mon sang n’a fait qu’un tour en apprenant cette nouvelle. Je suis un enthousiaste de la période Viking et un étudiant zélé de leur histoire, folklore et traditions comme nos lecteurs l’ont remarqué. Mais au-delà de mon attachement à cette culture, c’est l’outrage absolu fait à toute l’Histoire de ce pays qui m’a mis hors de moi. Et ses motivations à peine cachées le rendent plus criminel encore.

Les cancéreux gauchistes en phase terminale commme Alice Bah Kuhnke (« nouvelle suédoise » et Ministre de la Culture) approuvent ces décisions, définissent ce qui doit entrer dans la composition de l’Histoire de Suède et sélectionnent l’avenir de ce pays.

Cette Alice Bah Kuhnke considère que le meilleur traitement à apporter aux soldats de l’Etat Islamique de retour en Suède (en) est de les aimer et de les intégrer davantage.

Je vous présente madame le ministre de la culture

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Aujourd’hui, la Suède. Demain, nous autres ?

Les gauchistoïdes de passage nous répondront : « Bah, quelques pointes de flèches et des breloques ? Et alors ? Les Blancs ont commis des crimes, bla bla bla, etc. etc.»

C’est là qu’ils se mettent le doigt dans l’oeil. Si nous ne dénonçons pas, ni ne combattons pas cette insanité, quand s’arrêtera-t-elle ? Cette histoire prouve encore une fois que la gauche contrôlée par les innomables s’efforce de modeler l’avenir de leur monde hideux, en employant la technique de la terre brûlée.

Ce sabotage est à comparer aux discours gauchistes selon lesquels les statues de marbre blanc d’il y a des siècles seraient des oeuvres racistes faites pour repeindre l’Histoire en blanc. Aux États-Unis, la gauche s’en prend à l’Histoire en déboulonnant, par la menace ou par la force, les statues des généraux sudistes.

Dernièrement, la BBC s’est servi des conseils d’une féministe incompétente pour réaliser un dessin animé pédagogique où les centurions romains sont des nègres. Dans un épisode de la série, des pictes et des barons normands sont des nègres eux aussi.

Il n’y a guère de différence entre les iconoclastes gauchistes et les sbires de l’État Islamique qui détruisent à la masse des statues qui ont des millénaires. Dans les deux cas, les vandales prétendent qu’ils ciblent de fausses idoles. Dans le premier cas, elles offensent l’avenir multiculturel, dans le second, Allah.

Un peuple sans Histoire ne sait pas pourquoi il se bat

Ces pratiques sont révoltantes, pour dire le moins. C’est un exemple de la façon dont le judéo marxisme culturel cherche à effacer le passé pour se débarrasser des dernières racines que nos enfants pourraient reconnaître et revendiquer. Tout comme les régimes communistes du passé brûlaient des bibliothèques, démolissaient des églises, des cimetières et des musées avant de tirer une balle dans la nuque des professeurs et des érudits.

Comme nos lecteurs le savent, la connaissance de l’Histoire est au coeur de l’être européen. Sans respect des anciennes traditions des hommes, un avenir stable et sain ne saurait être édifié. En détruisant les éléments rattachés à la culture viking, qui valorisait le succès financier, la bravoure et qui donnait la préférence aux siens, les dirigeants de la Suède pétris de haine de soi et les (J) veulent effacer les quelques traces qui montrent que la Suède a été autre chose qu’une boîte de pétri multi-culturelle.

Ils veulent détruire l’histoire d’un peuple pour qu’il ne puisse plus se trouver d’héritage commun pour lequel combattre. Ils pourront alors tout recommencer et créer la société qu’ils appellent de leurs voeux.

Ils n’y parviendront pas.

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