Résistance Identitaire Européenne

Lignes de Front

Le Grand Remplacement : un génocide républicain !

Publié par Antonin Campana

[Le « pacte républicain » est un transfert forcé du peuple ethnique dans la nation civique.  Celle-ci, ouverte, intégratrice et dissolvante, provoque mécaniquement le « Grand Remplacement » de la nation ethnique. L’idéologie du « pacte républicain » est ainsi la Cause première du Grand Remplacement, un génocide selon le droit international. Les républicains qui l’invoquent sont donc complices d’un crime contre l’humanité]

La Convention des Nations Unies pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948), énonce en son article II que la « soumission intentionnelle d’un groupe [national, ethnique, racial ou religieux] à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle », est un acte de « génocide ». Or, bien entendu, le Grand Remplacement, indissociable d’une politique intentionnelle d’immigration, d’accueil des « migrants », de régularisations des étrangers, de naturalisations massives, entraîne par définition la destruction physique totale ou partielle du peuple français de souche européenne.

Qui pourrait affirmer en effet que l’islamisation, le métissage, l’insécurité culturelle, le racisme (antijaphétisme), la négation de l’existence des Français de souche, les replis territoriaux dans une France périphérique, le basculement démographique, toutes choses liées à la problématique du Grand Remplacement,  ne détruisent pas, même partiellement, le peuple autochtone, groupe à la fois « national » (avant 1789, le peuple français de souche européenne formait une « nation »), « ethnique » (les autochtones sont de lignée et de culture européenne), « racial » (les Autochtones sont « Blancs ») et religieux (les Autochtones sont sociologiquement chrétiens) ? Deux photos de classe prise à 50 ans d’intervalle montreront aux plus obtus que dans de nombreuses écoles le Grand Remplacement est une réalité en marche (contrairement à ce que dit Marine Le Pen). Qu’ils comparent simplement les noms publiés dans les avis de décès à ceux qui apparaissent dans les avis de naissance. On nous a déjà détruit en tant que nation, mais serons-nous encore de culture européenne, Blancs et chrétiens dans 50 ans ? Rien n’est moins sûr !

Le Grand Remplacement est donc bien un génocide au sens de la Convention de 1948. Pour ne pas répondre de ce crime contre l’humanité, le républicain n’a qu’une solution : nier le Grand Remplacement. Et pour nier le Grand Remplacement, le républicain n’a encore, sauf à refuser les faits, qu’une solution : nier l’existence d’un peuple français de souche européenne. Et pour nier l’existence d’un peuple français de souche européenne, le républicain n’a, pour la troisième fois, qu’une seule solution : affirmer que ce peuple ne forme plus dans l’Etat républicain « ni un corps politique, ni un ordre », ni une nation, et que les Français de souche sont devenus « individuellement » citoyens d’un « corps d’associés » ouvert à tous.  Autrement dit, le peuple français aurait subi le mécanisme à la fois désintégrateur (de la nation ethnique) et intégrateur (à la nation civique) que Clermont-Tonnerre destinait au peuple juif dès 1789 : « Il faut tout refuser aux Juifs comme nation, disait-il, et tout accorder aux Juifs comme individus. Il faut qu’ils ne fassent dans l’Etat ni un corps politique ni un ordre. Il faut qu’ils soient individuellement citoyens ». Remplacez « Juifs » par « Français » et vous aurez une idée claire du traitement qui a été infligé au peuple autochtone de ce pays.

Bref, pour le républicain, le peuple français au sens ethnique n’existe plus. Et il n’existe plus parce qu’il a été symboliquement effacé par la République. Nous avons montré ailleurs que le peuple français a subi un triple génocide symbolique durant la période révolutionnaire (et un génocide véritable, mais c’est un autre sujet) :

  • A travers la substitution d’une Assemblée « nationale » représentant un agrégat d’associés, au corps mystique du Roi, qui incarne le peuple français enraciné dans une lignée (royale en l’occurrence), une identité et une religion.
  • A travers la décapitation du corps terrestre du Roi qui enlève au peuple français tout espoir de se manifester à nouveau en tant que peuple véritable.  
  • A travers la fête de la Fédération (14 juillet 1790) censée fédérer les citoyens sur une base contractuelle et accoucher ainsi de la « nation civique » potentiellement ouverte à tous, sans distinction d’origine ou de religion : c’est le « pacte républicain ».

Le « pacte républicain » est donc l’acte symbolique qui signe à la fois la destruction du peuple français en tant que « groupe national, ethnique, racial et religieux » (cf. Convention de 1948), et la naissance du peuple « français » en tant que nation civique composée de citoyens sans distinction d’origine, d’ethnie, de race ou de religion. En 1790, le pseudo « pacte républicain », dont personne, ou presque, ne comprend la signification réelle (c’est encore vrai aujourd’hui !) n’a aucun effet concret puisque les contractants sont tous des Français de souche : la « nation ethnique » se confond avec la « nation civique ». En 2017, la situation est complètement différente dans la mesure où la nation civique est composée de millions de citoyens non européens et qu’elle remplace, étouffe, dissous et décide du destin de la nation ethnique dépossédée de ses droits. Or, c’est bien le pseudo « pacte républicain » qui est responsable de cette situation puisque sa validation (toute théorique) par les étrangers fait tous les ans plusieurs centaines de milliers de nouveaux « Français ».

En résumé, le « pacte républicain » est triplement lié au Grand Remplacement, donc au génocide du peuple français de souche européenne :

  • Il théorise et légitime la destruction du peuple français en tant que « groupe national, ethnique, racial et religieux », ce qui est déjà un crime de génocide au sens de la Convention de 1948.
  • Il substitue une nation civique ouverte à une nation ethnique enracinée, ce qui rend possible l’intégration de millions de nouveaux « associés » et le Grand Remplacement.
  • Il permet de nier le Grand Remplacement, puisqu’on ne saurait « remplacer » un peuple qui n’existe pas ou plus. Il rend donc possible le génocide.

Dans la logique républicaine, c’est le « pacte républicain » qui désagrège le peuple comme groupe national, ethnique et religieux et le recompose comme agrégat d’individus indifférenciés. Cela veut dire, toujours dans cette logique, que sans cette idéologie du « pacte », les républicains seraient forcés de reconnaître l’existence du peuple souche et donc son « remplacement ». Autrement dit, le « pacte républicain » n’est que le paravent qui permet de masquer le crime. C’est un cache sexe intellectuel qui permet d’ignorer le génocide en cours. C’est un alibi idéologique qui permet de ne pas répondre du génocide.

Mais en vérité, s’il y a bien eu un transfert forcé du peuple ethnique dans la nation civique, il n’y a jamais eu de « pacte républicain ». La fête de la Fédération n’a été que le rassemblement de quelques exaltés pour beaucoup illettrés, ne comprenant pas l’utilisation qui serait faite de leur présence, plus ou moins volontaire d’ailleurs. Les Français n’ont jamais rien signé ni validé en connaissance de cause. Il n’y a pas eu de « contrat » et prétendre le contraire relève de l’escroquerie intellectuelle, morale et politique.

Et c’est au nom de cette friponnerie que les républicains se permettent aujourd’hui d’affirmer que le peuple qu’ils détruisent n’existe pas !

Répétons-le : c’est le « pacte républicain » qui permet de nier l’existence du peuple autochtone donc son Remplacement. Le Grand Remplacement étant un génocide selon les termes de la Convention de 1948, toute référence républicaine au « pacte républicain » doit être dénoncée comme une incitation directe et publique à commettre le génocide et comme une complicité dans le génocide.

L’article IV de la Convention de 1948 détermine que toute personne ayant commis le génocide ou étant complice de ce crime sera punie. Cela s’adresse aux « gouvernants », aux « fonctionnaires » et aux « particuliers ».

A bon entendeur…


Antonin Campana.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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