Ne laissons pas les politiciens nous brouiller avec nos amis serbes

 

L’histoire récente de la Serbie est à observer avec beaucoup d’intérêt : un peuple vient d’être dépossédé de sa terre sous la poussée démographique des musulmans. A quand notre tour ? Bien que la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo ne fasse pas encore l’unanimité au niveau international, il n’en reste pas moins que c’est le nombre qui légitime désormais la possession d’un territoire : celui qui perd la « guerre des berceaux » perd sa Terre. Brisant l’indifférence, il en va de notre honneur de marquer notre solidarité avec nos camarades serbes, harcelés à chaque déplacement, persécutés, isolés dans des enclaves comme dans des réserves que gardent nos soldats. Mais nous n’avons pas plus à nous sentir responsable des frappes aériennes sur la Serbie en 1999, dont chacune d’entre elle fut décidée par Chirac (se faisant présenter par son état-major chaque cible et choisissant soigneusement et théâtralement chaque option tel un Charly Chaplin en dictateur et endossant ainsi personnellement la responsabilité de chaque bombe) que les Serbes doivent se sentir responsable d’un Milošević. Un passé commun nous lie : le France est sœur de la Serbie. Souvenons nous d’un passé glorieux et oublions un présent honteux : l’avenir peut à nouveau être franco-serbe. Notre Europe doit être une Europe d’équilibre et de richesse, une table ronde ou chaque peuple d’ascendance indo-européenne a sa place, pas une Europe de subordination et de soumission : nos errements bonapartistes et hitlériens ont fait couler trop de sang pour notre perte, surveillons nous dans nos penchants suicidaires !

Lorsque Hélène d’Anjou épouse en 1250 le roi Stéphane Uroš 1er et joue un rôle actif[1] dans la conduite des affaires du royaume serbe jusqu’en 1314, elle initie entre la France et la Serbie une dynamique toujours d’actualité faisant naître entre les deux peuples une intimité et un lien passionnel, qui ne disparaîtront jamais. Quelle est la nature de cette coopération franco-serbe et quels sont les intérêts propres à chacun de ces peuples qui n’appartiennent pourtant pas au même espace régional et que rien ne prédisposait à une telle proximité?

La France cherche avant tout par son soutien à la Serbie, « heartland des Balkans », à contenir la poussée de la « puissance germanique » dans sa zone d’influence naturelle vers les mers chaudes. Elle incarne pour la Serbie un modèle d’Etat centralisé, moderne et indépendant. Elle est l’alternative à la subordination aux Empires et aux grands ensembles fédéraux.

Cet intérêt que la France porte à la Serbie s’exercera principalement dans le domaine politique, militaire et économique.

 

  1. La coopération politique franco-serbe : faire de la Serbie un Etat centralisé moderne sur le modèle français

A la source du pangermanisme, on trouve « une pensée allemande très tôt marquée par l’idéal d’unification européenne, et par le rôle central et messianique accordé à l’Allemagne dans la réalisation de cette tâche. Les romantiques comme Novallis ou Schlegel opposent une Europe chrétienne, allemande et fédérale à une Europe rationaliste, française et centralisée»[2]. C’est pourquoi pour les Serbes, la France va incarner de manière idéalisée dès le XIXéme siècle, un modèle d’Etat indépendant, sans subordination politique aux Etats centraux.

 

Sur le plan politique, on constate une véritable stratégie française pour s’opposer au rival allemand. Ainsi les Français vont faire preuve de beaucoup de méthode pour offrir aux Serbes un soutien dans la durée. Ils aident tout d’abord le prince Miloš Obrenović à établir dés 1838, une constitution[3]. Ils mettent ensuite en place dans les trois lycées du royaume des coopérants qui enseignent le français et sélectionnent les meilleurs des étudiants qui sont envoyés en France pour y être formés -plus de mille étudiants serbes recensés par les universités françaises[4].  Ainsi l’envoi de boursiers serbes en France à partir du milieu du XIXème siècle « avait le double avantage de les arracher à l’influence germanique –de Vuk Karadžić à Nikolas Pašić, les figures éminente de la Serbie avaient fait leurs études en Autriche-Hongrie ou en Allemagne- et à constituer un corps de diplomates et de fonctionnaires fidèles à la France ».[5] Cet investissement sur le long terme porte ses fruits et « ceux que l’on appelle désormais « les parisiens » ont pour nom Jovan Marinović, Filip Khristić ou Milan Janković »[6] . Ils forment une élite francophile aux commandes de l’Etat comme par exemple le ministre des finances Momčilo Ninčić, le prince Milan, -neveu de Miloš Obrenović, ancien élève du lycée Louis-le-Grand à Paris qui eu pour précepteur Albert Malet[7], mais surtout le roi Pierre 1er de Serbie ancien élève de Saint-Cyr [8].

Symboliquement, l’attachement et l’identification à la France prend a alors une telle intensité, que les trois couleurs du drapeau français sont reprises pour le drapeau serbe. A l’issue du premier conflit mondial, pour le royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes « des juristes français rédigent une Constitution très libérale et établissent un système départemental avec 33 unités dirigées par des préfets […], les frontières de cet Etat sont l’œuvre de géographes français comme Ernest Denis. »[9].

Dés la fin de la politique titiste et des guerres qu’elle a suscité à son déclin, la France s’implique dans la réforme politique de l’Etat serbe. Par exemple « en 2004, la France soutien les réformes entamées par le président Tadić, comme l’épuration des hautes fonctions au sein de la police et de l’armée. Elle appuie aussi la participation de Belgrade aux négociations […] sur le statut […] du Kosovo-Métochie »[10].

 

 

  1. La coopération militaire franco-serbe : de l’aide militaire technique à la conduite des opérations de guerre

 

La survie d’une Serbie capable de mener une politique nationale libre et indépendante est cautionnée par l’existence d’une armée nationale crédible, dont la France va se charger d’assurer parfois intégralement, la formation, l’armement et le soutien logistique.

 

Pour la Serbie, dans l’analyse que représente l’envahisseur venant du Nord, il y a sciemment confusion entre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie car elles forment par nature un bloc homogène. En effet, c’est à une puissance germanique que la Serbie va s’opposer militairement au XXème siècle. « Dans l’empire austro-hongrois vivaient 7,9 millions d’allemands, soit plus de 20% de la population totale de l’Empire. En 1880, ce pourcentage s’élevait à 25%. Un austro-hongrois sur quatre était donc allemand à la fin du XIXe siècle […]. Il est frappant de constater que prés de 80% des officiers de l’armée austro-hongroise étaient allemands. Comment ne pas y voir là l’importance extraordinaire que le germanisme avait pris au sein de l’Empire d’Autriche-Hongrie ?»[11]

La coopération franco-serbe dans le domaine politique est garantie par une intense coopération dans le domaine militaire. Ainsi Hippolyte Mondain conseiller militaire à Belgrade dés la guerre de Crimée en 1853 devient à partir de 1861 ministre de la Guerre. « En l’espace de quelques années, il aura dressé un plan d’ensemble des routes et défenses de la Serbie, refait le programme de l’école d’artillerie et formé un certain nombre de cadres militaires. »[12] Il est avant tout à l’origine d’une armée de réservistes facilement mobilisable et adaptée à la guerre irrégulière : la milice nationale serbe. « Si en 1915, le soutien de la France se résume à deux missions militaires : soutien de la défense de Belgrade et soutien médical pour éradiquer le typhus, après la retraite de l’hiver 1916, 90 000 combattants serbes seront équipés, entraînés et encadrés par les Français. Intégrés au sein de l’Armée d’Orient (280 bataillons), les soldats du roi Alexandre libèrent Belgrade le 1er novembre 1918 »[13]. En souvenir des 50 000 soldats français décédés, « la statue équestre du maréchal Franchet d’Esperey, libérateur du pays, trône depuis en plein centre de Belgrade et le sculpteur Ivan Meštrovic érige un monument en l’honneur de la France dans le parc du Kalemegdan. ».[14]

L’aide militaire technique française va se poursuivre jusqu'en 1952. Durant l’entre deux guerres « l’armée yougoslave était équipée de tanks Renault et de canons Schneider et les officiers supérieurs yougoslaves suivaient les cours de l’Ecole de guerre à Paris. »[15]. En février 1943, le général Draža Mihaïlović (Ecole de guerre 1934), chef des résistants četniks, ministre de la guerre depuis janvier 1942, « reçoit la croix de guerre des mains du chef de la France libre.»[16]. Enfin, entre 1947 et 1952, pour faire face au risque d’une percée soviétique partie de RDA -corridor X- et passant par la Yougoslavie à travers la plaine pannonienne -conjointe à une offensive simultanée partant des Balkans orientaux, corridor IV- la France soutiendra ouvertement Belgrade par une « aide militaire de 7 milliards de francs[17]». Après 1952, le soutien des occidentaux n’est plus affiché mais demeure cependant par les officines de renseignement jusqu’en 1990[18].

Ainsi cette menace militaire venant du Nord illustre la poussée incessante à laquelle la Serbie doit faire face, qui justifie une alliance de revers avec les Français. « A partir du Moyen-âge, l’Europe centrale et orientale ainsi que la périphérie russe et le monde baltique ont été bouleversés par la dynamique de colonisation du peuple allemand. La révolution des nationalités et l’ébranlement des Empires en Europe ont débouché sur la formation d’Etats-nations, lesquels sont entrés en contradiction avec la réalité de peuplement ethnique des Allemands. Ce choc a été à l’origine d’un des plus vastes mouvements de décolonisation jamais rencontrés dans l’histoire. Contrairement à l’idée reçue, le peuple allemand fut un peuple colonial, mais, à la différence des peuples anglais ou français, son espace de colonisation ne fut pas l’outre-mer -sauf au moment de la Weltpolitik ; il fut l’espace eurasien, jusqu’en Asie centrale »[19].

Aujourd’hui, cette présence de l’Allemagne prend des formes nouvelles auxquelles la France s’oppose avec vigilance et discrétion. « La participation [de la RFA] à l’opération « Force alliée » lui a permis à partir de l’an 2000 de prendre le contrôle d’une des cinq zones militaires au Kosovo-Métochie tout en maintenant un contingent en Bosnie-Herzégovine[20] ». En réaction et dans un souci d’équilibre, la France obtiendra la zone où se trouvent la plus grande population serbe du Kosmet : « l’armée française est présente depuis 1999, dans le cadre de l’opération de la KFOR, au Nord-est de la province méridionale de la Serbie […]. Les minorités serbes, tzigane ou turque se déclarent satisfaites de l’action du contingent français dans les enclaves qu’il protège »[21]. S’il n’y pas d’affrontement direct entre Français et Allemands, chacun maintient sa présence dans sa zone de responsabilité, conscient des enjeux. Les tensions ne sont pas rares.

« Puissance continentale à la recherche déjà ancienne de liens avec le Moyen-Orient, l’Allemagne actuelle développe une politique globale d’expansion vers le sud-est européen »[22]. Ce sont précisément la réunification allemande et la modification de la constitution de la RFA autorisant l’emploi des armées à agir en dehors de ses frontières qui a permis le retour de l’armée allemande en Serbie. « Assumant pleinement son crédo de « puissance européenne de taille mondiale », l’Allemagne contemporaine profite de la présence de ses généraux parmi le haut commandement de l’OTAN pour étendre ses « capacités d’intervention » à l’Europe du Sud-est : la Bundeswehr a désormais pour objectif de s’impliquer rapidement sur les théâtres d’opération des Balkans[23] ». « La Bundeswehr compte intervenir dans le cadre de l’OTAN ou de l’UE[24], au prochain conflit qui peut éclater aux abords de la Serbie (Macédoine, Bosnie ou même Sandjak) »[25].

 

  1. La coopération économique franco-serbe contre le monopôle de la puissance financière germanique

Il n’y pas de victoire militaire durable sans reprise économique simultanée[26]. C’est pourquoi la France aura le souci constant de permettre à la Serbie de mettre en valeur son potentiel de développement et de l’aider à s’opposer à la dépendance et à la subordination des voisins germaniques du Nord[27].

 

A l’issue du premier conflit mondial, la France et la Serbie vont tirer parti de la défaite germanique pour développer une activité économique et financière en partenariat. « La nouvelle monnaie yougoslave était même liée au franc français, par des accords avec la Banque de France […]. En Serbie, Lafarge exploite les mines de cuivre de Bor et le gisement de charbon de Rudnik. Sur les pas de l’armée d’Orient, pour mieux desservir ces mines au départ, sont construites des routes qui vont devenir des axes importants. Ainsi les voies Bor-Negotin et Kratovo-Vranje sont construites au début des années vingt. A la même époque est terminée la voie ferrée Belgrade-Sarajevo par des compagnies françaises[28]».

Cet intense développement économique franco-serbe va à nouveau être interrompu par d’énormes destructions occasionnées par la reprise de la guerre avec l’Allemagne, à l’issue de laquelle malgré la défaite des puissances de l’Axe, l’influence germanique dans les Balkans va reprendre sous une forme plus « présentable». L’analyse géopolitique de la situation conduit inévitablement à s’interroger. « Le mouvement de décolonisation allemand de l’Europe qui aura conduit celle-ci dans des guerres les plus terribles devrait-il déboucher, sur la formation d’une vaste zone d’influence allemande, centre et est-européenne, comparable en bien des points aux zones d’influence ex-coloniales des puissances françaises et anglaises ? »[29].

Incontestablement car une fois l’Allemagne de l’Ouest reconstruite, entre Bonn et Belgrade « du point de vue économique, les échanges commerciaux étaient florissants. Des accords techniques prospéraient et on vit un grand nombre d’usines se doter de machines-outils allemandes. Une grande partie du réseau autoroutier de Yougoslavie à la fin des années 1980 était réalisée grâce à l’aide de la RFA. »[30]. Puis, ayant retrouvé par la réunification, une position centrale au cœur d’une Europe que ne sépare plus aucun mur de fer, l’Allemagne s’engage à nouveau dans une véritable démarche offensive. « Jusqu’à la fin des années 1990, la fermeté politique allemande se poursuivit parallèlement à une emprise croissante sur l’économie serbo-monténégrine. […] Le mark devint la monnaie de référence officieuse en Serbie et officielle au Monténégro à partir de 1999. Pendant les bombardements de 1999, des représentants de sociétés du secteur de la construction de ponts et de routes faisaient le voyage à Belgrade pour proposer des contrats. »[31]

Les bombardements de l’OTAN provoquent la ruine d’une économie affaiblie par l’embargo, mais surtout vétuste et inadaptée à la mondialisation. Sur ce terrain très favorable, Berlin n’a pas de mal a s’imposer dans un pays ayant à son tour perdu la guerre et qui doit se reconstruire. « Depuis, l’Allemagne est le premier investisseur privé, le premier fournisseur commercial et possède le groupe bancaire le plus puissant de Serbie-et-Monténégro- Raiffeisen Bank. Une grande partie des ponts reconstruits l’a été par les entreprises allemandes, et des usines entières ont été rachetées par des capitaux allemands[32] ». Plus récemment, « cette Allemagne de retour dans les Balkans accorde […] le plus grand soin à relier la mer Noire au centre de l’Europe par le canal Rhin-Main-Danube. Le tronçon de plus de 500 kilomètres du Danube en Voïvodine est pour cela capital : c’est ce qui explique les investissements privés allemands dans la réfection des ports d’Apatin et de Smederevo sur ce fleuve européen, tout comme l’aide à la reconstruction du pont principal de Novi-Sad. Plus généralement l’Allemagne soutien le corridor IV -Budapest / Constantza par Subotica- et le corridor X -Budapest / Salonique par la vallée de la Morava »[33].

Cependant, la Serbie va chercher à diversifier ses partenaires économiques, pour ne pas se retrouver sous dépendance de la puissance économique allemande. Les entreprises françaises depuis la chute du régime de Milošević en octobre 2000 et la fin des embargos répondent à cette demande. Ainsi « la France est, après l’Allemagne et l’Italie, le 3éme investisseur européen en Serbie […] et s’impose dans des secteurs-clés [34] ». Ainsi la société Alcatel « a progressivement modernisé et multiplié les grandes centrales téléphoniques et elle est en charge d’une partie du réseau du téléphone mobile. Saint Gobain et Renault ont une politique de participation financière, respectivement dans la chimie et la mécanique. L’Oréal et Hachette se sont intéressés au rachat de petites entreprises locales. [ …] Depuis 2002, Michelin produit les pneus Tigar dans son usine de Pirot et Lafarge possède une cimenterie à Beočin. Enfin Intermarché a ouvert quelques surfaces alimentaires de taille moyenne[35] ». Tout porte donc à croire que la France a repris dans le domaine économique aussi, son rôle pondérateur nécessaire à l’indépendance de la Serbie et garantie d’une saine et loyale compétition sur le marché balkanique.

 

 

Ainsi, la Serbie à travers l’histoire n’aura cessé de compter sur la France comme allié de revers contre une Allemagne puissante et exclusive, qui considèrerait les Balkans comme sa zone « naturelle » d’influence, sa zone réservée, son « pré-carré ».

Actuellement, « on peut dire que l’Allemagne poursuit une politique traditionnelle d’expansion vers le Sud-est, mais avec des moyens différents : l’arme économique [36]» et l’incitation à la bonne gouvernance sous la menace de la force armée. Une présence et une dissuasion militaire dont elle est se veut l’acteur principal dans la région, rôle qu’elle ne peut jouer pour l’instant, pour des raisons historiques évidentes, qu’à travers l’OTAN et l’Union européenne. « La Serbie est un élément capital de cet expansionnisme allemand ; elle est devenue un pion dans le grand jeu stratégique européen »[37].

Si jamais l’avenir des Serbes devait se faire au sein de l’Union européenne, les Français gagneraient à rester pour Belgrade, les alliés indispensables à l’équilibre de la région, notamment en défendant son attachement à l’idée d’une Europe multipolaire. C’est probablement seulement ainsi que la France pourrait continuer à exercer son influence « positive » dans les Balkans.

 

 

 

Otto Oscar



[1] A.TROUDE,  Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.156.

[2] A.CHAUPRADE, Géopolitique. Constantes et changements dans l’histoire, Ellipse, 2007, page 991.

[3] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.156.

[4] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.158.

[5] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.156.

[6] V.PAVLOVIC, « L’influence culturelle de la France en Serbie à l’époque des constitutionnalistes » in Les rapports franco-yougoslaves, T. SLAVENKO, ISI, Belgrade 1990, pages 103 -111.

[7] G.CASTELLAN, Histoire des Balkans, XIV-XXème siècle, Fayard, 2007, page 327.

[8] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.157.

[9] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.158.

[10] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.161.

[11] A.CHAUPRADE, Géopolitique. Constantes et changements dans l’histoire, Ellipse, 2007, page 910.

[12] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.156.

[13] G.CASTELLAN, Histoire des Balkans, XIV-XXème siècle, Fayard, 2007, page 396.

[14] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.158.

[15] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.158.

[16] C.LUTAR, Géopolitique de la Serbie-Monténégro, Bruxelles, Complexe, 1998.

[17] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.159.

[18] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.176. « Stefan Dedijer, directeur de l’institut de sécurité de Luanda en Suède, évalue l’aide totale de l’OTAN  en direction de la Yougoslavie à 35 milliards de dollars entre 1945 et 1990 »

[19] A. CHAUPRADE, Géopolitique. Constantes et changements dans l’histoire, Ellipse, 2007, page 921.

[20] J. ELSASSER, La RFA dans la guerre au Kosovo, l'Harmattant, 2002.

[21] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.161.

[22] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.174.

[23] C. REVEILLARD, L’Allemagne et sa stratégie européenne de défense, Géostratégiques n°2, février 2001.

[24] Dans le cadre des dispositifs d’alerte et d’engagement rapide « Nato reponse force » (NRF) et « UE battlegroups » (BG 1500).

[25] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.175.

[26] CDEF, Forces terrestres (FT01). Conformément au «  continuum des opérations ».

[27] Dés son accession à l’indépendance en 1878, la Serbie va subir les tentatives « d’asphyxie » de son économie comme par exemple lors du blocus sur la viande porcine par l’Autriche, « la guerre des porcs ».

[28] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.158.

[29] A.CHAUPRADE, Géopolitique. Constantes et changements dans l’histoire, Ellipse, 2007, page 921.

[30] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.173.

[31] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.173.

[32] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.174.

[33] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.175.

[34] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.160.

[35] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.161.

[36] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.175.

[37] A.TROUDE, Géopolitique de la Serbie, Ellipse, 2006, p.175.

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