Aux États-Unis, Ursula von der Leyen remet le prix de l’Atlantic Council au PDG de Pfizer : en route pour un monde meilleur !
- Détails
- Catégorie : MONDIALISME
À l’heure où Emmanuel Macron décidait la fuite en avant de sa « stratégie » sanitaire avec toujours plus de restrictions, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s’envolait pour les États-Unis afin de recevoir un prix : celui du Distinguished Leadership Awards décerné par l’Atlantic Council.
Puis l’ancien ministre d’Angela Merkel a remis à son tour le prix du « Leader of Business » au PDG de Pfizer Albert Bourla ainsi qu’à Özlem Türeci et Uğur Şahin de BioNTech, pour « célébrer les personnes exceptionnelles qui relèvent les défis extraordinaires d’aujourd’hui ». Dans une vidéo qui a beaucoup circulé, on la voit montrer toute sa familiarité avec ces dirigeants des géants pharmaceutiques.
Parution du numéro 2 de la revue Sparta !
- Détails
- Catégorie : CULTURE ENRACINEE
La revue de Philippe Baillet
Sparta poursuit son aventure avec un vol. 2 aussi fourni, mais plus varié, que le vol. 1. L’éditorial dresse un premier bilan d’étape pour la publication, réaffirmant notre refus de rabaisser les idées au rang de mots d’ordre, donc notre rejet d’une vision idéologique du monde et de l’histoire.
La voix de son maître : Franc-Tireur, les talibans du Président Macron
- Détails
- Catégorie : COLLABOS ET RENEGATS
Huit pages seulement avec un demi-format, des rubriques cinéma, théâtre ou livre dont les analyses tiennent en quelques lignes insipides, le journal essaie de tenir une ligne « centriste » tapant de bons coups sur Zemmour (ça ne mange pas de pain) et quelques coups sur le wokisme ou les islamo-gauchistes.
Il s’agit simplement de servir le président en coupant les deux morceaux « extrêmes » de l’omelette électorale, en gardant les personnes âgées effrayées par le Covid, les CSP+, les bobos à trottinette et les ayant droit du monde libéral libertaire, sans oublier ses dividendes matériels justifiés moralement par de faux francs-tireurs mais de vrais flagorneurs.
Quand l’ingérence humanitaire mène à des crimes contre l’humanité
- Détails
- Catégorie : LIGNES DE FRONT
Un nouveau rapport révèle que les atrocités sont monnaie courante en Libye en raison de la guerre civile qui a éclaté à la suite du changement de régime mené par les États-Unis.
Selon un rapport de l’ONU sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité en raison de la guerre civile en cours dans ce pays, les migrants renvoyés en Libye sont menacés par la traite des êtres humains et la traite des esclaves récemment signalée. REUTERS/Ismail Zitouny
Les coups ne cessent de pleuvoir. Lorsque l’administration de Barack Obama, ainsi que les alliés de Washington au sein de l’OTAN, ont lancé une guerre aérienne pour renverser le dictateur libyen Mouammar Kadhafi en 2011, les attentes étaient fortes pour l’avenir de ce pays une fois Kadhafi parti. Au lieu de cela, le résultat a été une histoire d’horreur continue.
Lire la suite : Quand l’ingérence humanitaire mène à des crimes contre l’humanité
Qu’est venu faire à l’Elysée Alexander, le fils de George Soros ?
- Détails
- Catégorie : MONDIALISME
En 2017, George Soros a transféré 15,2 milliards d’euros de sa fortune à l’Open Society Foundation, ce qui en fait la deuxième plus grande fondation caritative privée aux États-Unis, après la Fondation Bill et Melinda Gates. Il l’a restructurée à coups de licenciements. Son fils Alexander en est aujourd’hui le vice-président.
Lire la suite : Qu’est venu faire à l’Elysée Alexander, le fils de George Soros ?
LE SAMEDI 20 NOVEMBRE 2021, NOS CAMARADES PHALANGISTES ONT RENDU HOMMAGE A JOSE ANTONIO !
- Détails
- Catégorie : MEMOIRE
Vu sur le site de Synthèse Nationale
Le règne de l’homme-masse, une fatalité ? (Jose Ortega y Gasset)
- Détails
- Catégorie : PHILOSOPHIE
Dans cette vidéo, nous aborderons un penseur encore trop méconnu dans le public francophone, à savoir Jose Ortega y Gasset, auteur d’un chef d’œuvre de la pensée politique du XXe siècle : « La révolte des masses ».
Philosophe de haute stature, Ortega se livre à une critique d’une grande profondeur de l’homme-masse moderne et du règne de la médiocrité. Néanmoins, pour lucide qu’il soit de la situation politique et intellectuelle de l’Europe, il ne pense pas que cette dernière connaisse un déclin inéluctable.
Refusant tout fatalisme historique, Ortega y Gasset estime que c’est seulement lorsque les Européens se saisiront à nouveau d’un projet à la hauteur de leur temps qu’ils vaincront la médiocrité et l’apathie qui consiste à se laisser vivre.
Les Américains nous visent tous : l'alliance eurasienne doit être renforcée
- Détails
- Catégorie : GEOPOLITIQUE
Au cours de la dernière décennie, le rapprochement croissant entre la Turquie et la Russie a déclenché un vaste débat sur l'émergence d'un monde multipolaire dans les grands médias occidentaux. C'est pourquoi, afin de bien comprendre la dynamique du débat actuel, le juriste et journaliste turc de renom Ali Göçmen a interrogé l'expert politique russe et chef adjoint du Mouvement international Eurasia, le Dr Leonid Savin.
Lire la suite : Les Américains nous visent tous : l'alliance eurasienne doit être renforcée
Un ordre mondial multipolaire, contre-projet au « one world »
- Détails
- Catégorie : GEOPOLITIQUE
Que le monde était simple, que la politique mondiale était claire, lorsqu'il y avait encore les deux grands blocs de puissance, l'OTAN dominée par les Etats-Unis et le Pacte de Varsovie dominé par les Soviétiques. Lorsque l'Ouest libre et le bloc communiste de l'Est s'affrontaient. Rien d'autre n'avait d'importance, le reste était le tiers monde et la Chine communiste, et ce reste somnolait dans un strict isolement. Avec l'effondrement du socialisme réellement existant, donc celui du bloc soviétique, certains observateurs politiques pensaient que la victoire de la démocratie occidentale à l'échelle mondiale était désormais imminente, qu'il n'y aurait donc qu'une seule superpuissance, à savoir les États-Unis et leurs alliés en Europe, et donc la domination de la démocratie occidentale. On pensait que cette démocratie occidentale devait s'imposer dans le monde entier et que la religion civile des droits de l'homme devait planer au-dessus d'elle, en quelque sorte comme une maxime morale et éthique ultime à vocation humaine globale. L'ensemble de la communauté internationale, des anciennes républiques communistes soviétiques aux pays en développement, des pays émergents aux États islamiques, tous, absolument tous devraient se plier à ce modèle occidental de société et d'État, le néolibéralisme en tant que modèle d'ordre, le libre-échange, l'économie de marché libre en tant que système économique l'emportant sur tous autres régimes et toutes autres considérations. « One world », un monde uniformisé au sens du politiquement correct, deviendrait ainsi en quelque sorte le telos final de l'histoire de l'humanité.
Lire la suite : Un ordre mondial multipolaire, contre-projet au « one world »
- La prochaine guerre des sables par Georges FELTIN-TRACOL
- L'Ile et le Continent
- Films et séries télévisées : quand divertissement rime avec rééducation
- 20 NOVEMBRE 1936 : ASSASSINAT DE JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA
- Comment les "antifa" surveillent et s'informent sur les groupes d'extrême-droite toulousains ?
- Supprimons le GIEC, bureaucratie climatique - Le Zoom - Benoît Rittaud - TVL
- Les Vikings, aventuriers des mers
- Dante : Voyage au bout de l’enfer et du paradis
- I-média n° 365 - Saint Bernard, Santo Subito ?
- Kárpátia - Hősök
Page 542 sur 780