Résistance Identitaire Européenne

La philosophie de l'histoire de Spengler

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La conception spenglérienne de l'histoire en tant que développement de cultures humaines individuelles est basée sur Kant. Le monde n'est pas une chose en soi, c'est un phénomène. Si quelque chose, n'importe quoi, doit exister pour nous, il doit entrer dans notre conscience et ainsi prendre ses formes. Ce qu'elle est sur et pour elle-même est indétectable pour nous. Notre monde, ou le monde, n'est donc rien en soi, mais c'est la totalité de ce qui nous apparaît et de ce que nous apportons à ces phénomènes de l'intérieur, c'est notre connaissance. Le monde et la connaissance, si nous comprenons le terme « connaissance » de manière assez large, sont la même chose.

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« Discipline du chaos »: les illusions brisées du libéralisme

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Parmi les différents courants qui ont animé la modernité, le libéralisme est devenu le dogme de base qui soutient aujourd'hui la domination des seigneurs de l'argent, grâce à la sournoise escroquerie idéologique séculaire selon laquelle il n'y aurait pas de liberté en dehors d'une quête individualiste du succès économique, la politique étant réduite à un esclavage auxiliaire d'un « bien-être » non seulement injuste et inégal, mais en fait de plus en plus renversé en malaise social et existentiel. Actuellement, la morale libérale est une anti-éthique de masse au service de ceux qui contrôlent le cycle mondial de l'argent par le biais du pouvoir des États. La généalogie de la morale libérale montre, d'une part, comment la morale libérale a bouleversé le sens premier de la libéralité et, d'autre part, comment il est possible de s'extraire du piège mental de la fausse liberté.

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Penser la France avec ses jambes par Georges FELTIN-TRACOL (Inédit)

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Le 21 août 2014, trois mois après la disparition de sa mère, l’écrivain – voyageur Sylvain Tesson accepte l’invitation de passer quelques jours à Chamonix chez son ami, le romancier et diplomate Jean-Christophe Ruffin. La nuit venue, Tesson cède à sa passion : grimper sur le toit du chalet de son hôte. Mais, fortement alcoolisé, il ne se maîtrise pas et tombe de la façade. Plongé dans un coma artificiel pendant plusieurs semaines, il souffre d’un traumatisme crânien, d’une paralysie faciale, de multiples fractures et de la perte de l’ouïe à l’oreille droite. « J’avais pris cinquante ans en huit mètres. »

Pendant son séjour à l’hôpital, lui qui a traversé tous les continents, décide de parcourir au plus tôt une France qu’il connaît finalement peu. « Je trouvais désinvolte d’avoir couru le monde en négligeant le trésor de proximité. » Ce défi sera aussi sa méthode de remise en forme physique et mentale. « Se rééduquer ? Cela commençait par ficher le camp. » Puisque « tout corps après sa chute – pour peu qu’il s’en relève – devrait entreprendre une randonnée forcée », il voit dans la marche à pied une excellente thérapie.

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Aux États-Unis, Ursula von der Leyen remet le prix de l’Atlantic Council au PDG de Pfizer : en route pour un monde meilleur !

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À l’heure où Emmanuel Macron décidait la fuite en avant de sa « stratégie » sanitaire avec toujours plus de restrictions, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s’envolait pour les États-Unis afin de recevoir un prix : celui du Distinguished Leadership Awards décerné par l’Atlantic Council.

Puis l’ancien ministre d’Angela Merkel a remis à son tour le prix du « Leader of Business » au PDG de Pfizer Albert Bourla ainsi qu’à Özlem Türeci et Uğur Şahin de BioNTech, pour « célébrer les personnes exceptionnelles qui relèvent les défis extraordinaires d’aujourd’hui ». Dans une vidéo qui a beaucoup circulé, on la voit montrer toute sa familiarité avec ces dirigeants des géants pharmaceutiques.

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Parution du numéro 2 de la revue Sparta !

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La revue de Philippe Baillet

 

Sparta poursuit son aventure avec un vol. 2 aussi fourni, mais plus varié, que le vol. 1. L’éditorial dresse un premier bilan d’étape pour la publication, réaffirmant notre refus de rabaisser les idées au rang de mots d’ordre, donc notre rejet d’une vision idéologique du monde et de l’histoire.

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La voix de son maître : Franc-Tireur, les talibans du Président Macron

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Huit pages seulement avec un demi-format, des rubriques cinéma, théâtre ou livre dont les analyses tiennent en quelques lignes insipides, le journal essaie de tenir une ligne « centriste » tapant de bons coups sur Zemmour (ça ne mange pas de pain) et quelques coups sur le wokisme ou les islamo-gauchistes.

Il s’agit simplement de servir le président en coupant les deux morceaux « extrêmes » de l’omelette électorale, en gardant les personnes âgées effrayées par le Covid, les CSP+, les bobos à trottinette et les ayant droit du monde libéral libertaire, sans oublier ses dividendes matériels justifiés moralement par de faux francs-tireurs mais de vrais flagorneurs.

 

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Quand l’ingérence humanitaire mène à des crimes contre l’humanité

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Un nouveau rapport révèle que les atrocités sont monnaie courante en Libye en raison de la guerre civile qui a éclaté à la suite du changement de régime mené par les États-Unis.

Selon un rapport de l’ONU sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité en raison de la guerre civile en cours dans ce pays, les migrants renvoyés en Libye sont menacés par la traite des êtres humains et la traite des esclaves récemment signalée. REUTERS/Ismail Zitouny

Les coups ne cessent de pleuvoir. Lorsque l’administration de Barack Obama, ainsi que les alliés de Washington au sein de l’OTAN, ont lancé une guerre aérienne pour renverser le dictateur libyen Mouammar Kadhafi en 2011, les attentes étaient fortes pour l’avenir de ce pays une fois Kadhafi parti. Au lieu de cela, le résultat a été une histoire d’horreur continue.

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Qu’est venu faire à l’Elysée Alexander, le fils de George Soros ?

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En 2017, George Soros a transféré 15,2 milliards d’euros de sa fortune à l’Open Society Foundation, ce qui en fait la deuxième plus grande fondation caritative privée aux États-Unis, après la Fondation Bill et Melinda Gates. Il l’a restructurée à coups de licenciements. Son fils Alexander en est aujourd’hui le vice-président.

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