
Pendant plus d’un an, une troupe formée de mercenaires grecs – les Dix Mille – s’évapore au cœur de l’Asie mineure. On perd sa trace après la défaite subie par le prince perse Cyrus, qui finançait l’expédition, à Counaxa, en l’an 401 av. J.-C. Elle finit par réapparaître en Thrace, amoindrie mais toujours combative, en – 400. Entre ces deux dates, ces guerriers professionnels, devenus gibier pour l’armée du roi perse Artaxerxès, parcoururent plusieurs milliers de kilomètres en territoire hostile, de l’Hellespont à Counaxa (à 100 km au nord de Babylone, sur la rive droite de l’Euphrate), de Counaxa à Trapézonte (auj. Trabzon), et de Trapézonte à Byzance (Istanbul) en longeant le Pont-Euxin – l’ancien nom de la mer Noire. Leur histoire se serait peut-être dissoute dans le temps elle aussi, sans le récit qu’en fit Xénophon d’Athènes, témoin et acteur central des événements, pour justifier sa participation à cette aventure – à n’en pas douter l’une des plus fascinantes de l’Antiquité.
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Ils ont agi de nuit, dissimulés dans l’obscurité. Ils ont attendu la date du rassemblement national de Casapound pour être certains qu’aucun de ses membres ne puisse défendre le lieu. Puis ils ont appliqué le feu à l’Olandese Volante, le local associatif du mouvement à La Spezia (Ligurie), se contrefoutant de la présence ou non de personnes dans le reste de l’immeuble résidentiel. Bien qu’il ne soit pas revendiqué, le mode opératoire de cet incendie criminel s’inscrit dans une tradition historique bien connue dans la péninsule.

Il semblerait qu’entre les deux thèmes, ou complexes de l’Esprit, mentionnés dans le titre du présent écrit, il n’existe et ne puisse exister aucune relation, aucune contiguïté. Il n’en est rien ! Et nous allons ici avancer des considérations probantes, pour ainsi dire “en bonne et due forme”, de manière à permettre à ceux qui s’approchent de la Chose avec l'éros de penser, dans une façon visionnaire, l’extraordinaire et complexe présence du même Logos dans ces deux Réalités, du même Mystère de l’Être et de sa visibilité invisible qui est invisibilité visible.

Patrick Drahi -Wikipedia
Le 24 juin 2026, le président israélien Isaac Herzog a reçu à sa résidence de Jérusalem l’homme d’affaires franco-israélien Patrick Drahi pour célébrer l’achèvement de la première traduction intégrale en français du Talmud de Babylone, fondée sur le commentaire du rabbin Adin Steinsaltz, mort en 2020.
Le projet a été financé par la Fondation Patrick et Lina Drahi, créée en 2016 à Zermatt (Suisse). Devenue Fondation BMYD, elle est actuellement en liquidation (faillite déclarée en février 2026) à la suite du départ de Patrick Drahi de Genève vers Tel-Aviv après son contrôle fiscal (le fisc genevois lui réclame 7,5 milliards d’euros). Dix-neuvième fortune de France selon Challenges (7 milliards d’euros en 2025), Patrick Drahi détient les nationalités marocaine, française, israélienne, portugaise et christophienne (de l’île antillaise et paradis fiscal Saint-Christophe-et-Niévès).
La date choisie pour cette célébration (9 Tamouz selon le calendrier hébreu) serait, selon I24News (le média israélien de Patrick Drahi), la date anniversaire de l’autodafé du Talmud ordonné par Louis IX à Paris en 1242. Seize jours plus tôt, le 8 juin 2026, Patrick Drahi avait conclu un accord de cession d’Altice France, propriétaire de SFR, à un consortium Bouygues-Orange-Iliad pour 20,4 milliards d’euros. Malgré l’endettement d’Altice France à hauteur de 16 milliards d’euros, la part nette revenant à Drahi pour cette cession est estimée à environ 2 milliards d’euros selon les calculs publiés par L’Essentiel de l’Éco.


Photo : Bab el-Mandeb (c) AFP
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Les noms de nos villes et villages portent le lointain message de leur création, message écrit dans une langue disparue, mais qui désignait sans ambiguïté, à l'âge du bronze, leur fonction ou leur appartenance.
Auzeville n'échappe pas à cette règle toponymique et nous allons tenter d'apporter notre éclairage sur ce qu'a pu être la genèse de son nom, en prenant pour base une hypothèse essentielle : la toponymie du Lauragais est la création de populations sédentaires d'origine locale parlant la langue celte.
Pour la méthode d'analyse des toponymes, nous procéderons d’abord à leur segmentation pour ensuite rapprocher chaque élément du dictionnaire des 'Thèmes nominaux du gaulois de Xavier Delamarre ed. les Cent Chemins'.
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