
Une de plus. Après la sortie raciste de José Luis Chilavert sur l’équipe de France avant le 8e de finale entre les Bleus et le Paraguay, c’est cette fois-ci une sénatrice paraguayenne qui s’est fait remarquer sur les réseaux sociaux. Après la défaite du Paraguay, Celeste Amarilla s’est, semble-t-il, ruée sur son compte X pour donner son avis sur le match. Mais la Paraguayenne a multiplié les propos racistes, tous à l’encontre du capitaine de l’équipe de France Kylian Mbappé.
« Un Camerounais issu de la colonisation, s’efforçant désespérément de passer pour un Français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid. Il était nerveux et mort de peur pendant tout le match, à l’image de toute son équipe ; ils n’ont même pas réussi à marquer un but, ils ont gagné grâce à un coup de chance…», observe-t-on dans un premier post. Mais la sénatrice ne s’arrête pas là.
Enfin, Celeste Amarilla a également souhaité apporter son avis sur la fin de match entre Orlando Gill et Kylian Mbappé, qui n’a pas voulu saluer le gardien paraguayen à la fin du match. «Bruto n’a même pas appris à écrire ; au lieu du lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus cultivés qu’il ait jamais entendus, c’étaient des chimpanzés. Tu aurais dû lui faire un doigt d’honneur, Orlando Gill ; moi, je le fais au Sénat et il ne se passe rien !!!», a-t-elle écrit.

Pax Silica est présentée comme une coopération internationale volontaire en matière de technologie et de sécurité. En réalité, cette initiative est un outil américain destiné à contrôler les chaînes de valeur mondiales pour l’IA et les semi-conducteurs – et à contraindre les alliés, y compris la Norvège, à se plier à une dictature géopolitique dirigée contre la Chine. Israël joue un rôle clé dans Pax Silica.
Lire la suite : Pax Silica : la Norvège se soumet à la dictature technologique des États-Unis

Pourquoi les grandes puissances lisent Thucydide
La rivalité sino-américaine est devenue l’une des questions déterminantes de la politique internationale. Les décideurs et les universitaires des deux côtés de la barrière se sont retrouvés à discuter, à plusieurs reprises, d’un historien grec mort il y a vingt-quatre siècles: Thucydide.
Lire la suite : Les études classiques comme infrastructure stratégique

Les idées de Mackinder à propos du Heartland comme source de ressources et espace stratégique hors de portée des puissances maritimes sont restées en grande partie non réalisées dans la pratique pour une raison simple : son concept sous-estimait le facteur de la demande.
Lire la suite : Pourquoi les idées de Mackinder ont échoué ?

L’Europe n’est pas l’Occident : elle est son antithèse
En réalité, ce titre : Quelles pistes pour une renaissance européenne ? n’est pas tout à fait conforme à la longue histoire de l’Europe : il ne s’agit pas d’une « renaissance européenne » ; pour qu’il y ait une renaissance, il faut d’abord qu’il y ait eu une naissance ; l’Europe unie, solidaire dans la diversité de ses peuples et se reconnaissant un socle ethnique commun, une histoire commune, des mœurs communes, un destin commun et un avenir — un projet —commun, n’a jamais existé.
Tout au long des siècles, voire des millénaires, les peuples européens n’ont cessé de s’étriller, de s’écharper, de se massacrer mutuellement.
Lire la suite : QUELLES PISTES POUR UNE RENAISSANCE EUROPÉENNE ? par Pierre-Emile BLAIRON

Le prénom est un marqueur d’origine sociale (ici au collège Chaptal dans le 8e à Paris).THIBAUD MORITZ / AFP
Zélie, Bertille, Hippolyte... À l’inverse de Jason, Kylian ou Mehdi, ces prénoms apparaissent bien plus souvent parmi les élèves qui obtiennent les meilleures mentions au brevet.
Lire la suite : Les prénoms des collégiens qui réussissent le mieux au brevet
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