En prévision des représailles de l'Iran, notamment l'activation du CGRI sur le territoire syrien, ainsi que les attaques répétées du Hezbollah libanais et le lancement de missiles et de drones par les Houthis yéménites sur le territoire israélien, le facteur des liens qui mènent à d'autres pays n'est généralement pas pris en compte. En général, le soutien des États-Unis et du Royaume-Uni à Israël est pris en compte, alors que le tableau des liens est plus complexe et confus. S'il existe un « axe de la résistance » qui considère les États-Unis et Israël comme ses ennemis, d'autres États et acteurs peuvent être entraînés dans cette escalade.
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Il a fallu les Jeux olympiques tenu dans le cloaque parisien pour que beaucoup de choses deviennent claires. Le fil conducteur des Olympistes progressistes est la haine, le sentiment qu'ils imputent à ceux qui ne leur ressemblent pas et qu'ils veulent ériger en infraction pénale. Une arme contre les adversaires de ceux qui font du ressentiment leur raison de vivre. Ils détestent les chrétiens et les traditions religieuses de cette partie du monde (pour les autres, ils n'osent pas, il y a trop d'irréductibles qui ne sont pas enclins à l'ironie quand il s'agit de Dieu), ils détestent la normalité, la nature et la réalité. Leur seul credo est la volonté : être ce que l'on veut être, même tel que l'on se représente. L'inverse de la philosophie de l'Irlandais Berkeley : esse est percipi, être c'est être perçu.
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Robert Dun est un écrivain français dont l’œuvre s’inscrit dans une tradition littéraire et philosophique marquée par la défense de l’identité européenne, la critique du mondialisme et une réflexion profonde sur le destin de la civilisation occidentale. Né en 1920, il a publié plusieurs ouvrages influents qui ont contribué à façonner le discours identitaire en France et en Europe. Cet article propose une exploration des principaux livres de Robert Dun, ainsi qu’une analyse de son parcours intellectuel et de l’héritage qu’il laisse derrière lui. Il va de pair avec celui que nous avions consacré à un autre écrivain majeur mais méconnu, Pentti Linkolla.
Il y aura 16 ans, en août 2008, que la Russie a lancé sa première grande opération militaire extérieure du 21ème siècle. Cette opération a eu lieu après l'invasion de la région sécessionniste d'Ossétie du Sud par la Géorgie, État satellite des États-Unis. Au cours de cette opération, dix soldats de la paix russes ont été tués. Cela a marqué le début de la première guerre par procuration entre l'Occident et la Russie.
Les peuples d'Europe occidentale marchent docilement vers l'abattoir. Les célèbres « experts » du totalitarisme (verbi gratia, Hannah Arendt) se sont demandé comment ces masses de prisonniers dans les camps de concentration créés par les nazis, masses domestiquées, se livraient à un sacrifice certain sans presque aucune résistance, à l'exception de quelques cas dans des épisodes spécifiques. Il était évident que les individus condamnés à mort avaient préalablement subi un processus de déshumanisation, qu'ils avaient été « assassinés dans la vie », c'est-à-dire dépouillés de leur contexte moral, juridique et ontologique: par le traitement annihilant reçu avant leur élimination physique, d'autres suppressions, non moins transcendantes que la suppression de la vie biologique, avaient eu lieu.
Jean est décédé la semaine dernière. Il était né en 1948. Dans les milieux nationalistes franciliens, c'était « une figure ». Militant et artiste, il était apprécié de tous. Chaque année, il exposait ses œuvres lors des Tables Rondes de Terre & Peuple. C'était toujours un plaisir de retrouver notre ami.
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