En marche vers un danger trop connu :
Il est évident que le bilan du séjour élyséen de notre Génial Grand Timonier ne peut qu’être provisoire. Constitutionnellement, notre moderne Attila conserve une capacité de nuisance, en dépit de ses déculottées électorales à moins que par un beau geste – que l’on n’espère pas trop de Sa Suffisance –, il ne s’en aille comme le fit Charles de Gaulle en 1946 puis en 1969.
Même s’il nous réserve des surprises, il restera tristement célèbre pour deux évidences.
L'idée que la « culture woke » est une arme occidentale pour ouvrir la voie au chaos économique issu du néolibéralisme est une approche qui fait son chemin dans les milieux les plus attentifs aux mouvements géopolitiques planétaires. Cet argument, bien que complexe, est réaliste pour plusieurs raisons.
Lire la suite : La guerre culturelle est le baume pour imposer la concentration des richesses
Vous savez, vous entendez quelque chose comme ça et vous avez tendance à rigoler. Mais regardez ce qu’ils disent.
Antony Blinken, du site Internet du département d’État américain :
«Défendre et promouvoir les droits LGBTQI+ à l’échelle mondiale est la bonne chose à faire, mais au-delà de cela, c’est la chose intelligente et nécessaire à faire pour notre pays, pour notre sécurité nationale, pour notre bien-être.
Voilà que, 120 ans plus tard, un article paraît dans le Telegraph, signé par les ministres des affaires étrangères britannique et français, David Cameron et Stéphane Sejourné.
« Il n'est pas moins important pour nous aujourd'hui que pour nos prédécesseurs de mettre de côté les vieilles différences et d'établir une longue amitié, que nous célébrons aujourd'hui non seulement comme un rappel de l'"entente cordiale", mais aussi comme "un aperçu de la future Entente" », déclarent les ministres à l'unanimité.
Page 131 sur 781