
« Une Nation Sous Chantage » : les racines sombres du pouvoir américain dévoilées par Whitney Webb et analysées à la lumière des Epstein Files.
France-Soir
Dans un monde où les scandales sexuels des élites font la une des journaux, l'affaire Jeffrey Epstein reste un mystère enveloppé de conspirations. Mais selon l'enquête monumentale de Whitney Webb, One Nation Under Blackmail (Volumes 1 et 2, Trine Day, 2022), Epstein n'était pas un prédateur isolé, mais le produit d'un système centenaire de chantage et de corruption.
Les « Epstein Files » déclassifiés, soit plus de 3,5 millions de pages publiées par le DOJ en janvier 2026, représentent une fraction infime des 14,6 téraoctets de données totales récupérées, soit environ 2% du total selon des analyses indépendantes. Dans ce labyrinthe chaotique sans véritable colonne vertébrale narrative, le livre de Webb se distingue comme la forme schématique la plus aboutie pour en décrypter les ramifications.

À une époque où la pensée glisse sur une phénoménologie de la perte irrémédiable de sens et sur une intention expressive durable mais indécise, quel rôle la politique peut-elle jouer ? Et de quelle politique pouvons-nous parler aujourd’hui ? D’une politique de réalisation triomphale ? D’une politique évocatrice, nostalgique, de la tradition moderne, qui n’est que l’autre visage de l’ennui ? D’une politique militante, empirique, qui répond aux cris par d’autres cris, à la manière d’un appel philosophique? Ou peut-être d’une politique oscillant entre l’action affirmée et sa signification ? Ou encore d’une politique méditative, qui malgré elle, devient puissamment vide ?
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La double Origine fondationnelle de la France à travers l'Oeuvre de Jean Parvulesco et Grasset d'Orcet.

Il y eut un temps, pas encore lointain et pourtant déjà séparé de nous comme le serait une cité engloutie, où le libéralisme concédait presque tout pourvu que rien n’aspire à devenir contraignant. Chacun pouvait cultiver sa propre religion, sa propre métaphysique, son hérésie, son petit royaume intérieur; il pouvait peindre des icônes ou des urinoirs, invoquer les dieux ou proclamer leur mort, à condition de reconnaître que toutes ces formes avaient le même droit d’exister, et aucune le droit de commander. L’horizon était commun, la verticalité privée. On pouvait regarder le ciel, mais chacun depuis son propre balcon.
Lire la suite : Daria Douguina : Art, guerre et responsabilité à la fin de l’horizon libéral

Pure coïncidence ou manifestation de la « résistance » des « républicains » à la dictature « fasciste », « Le dictateur », sans doute le plus mauvais film de Charlie Chaplin avec ce chef-d'œuvre de sottise et de mauvais goût qu'est «Monsieur Verdouar», a reparu sur les écrans parisiens peu de temps après le retour au pouvoir du général de Gaulle.
Lire la suite : A propos de « Le Dictateur » de Charlie CHAPLIN, Charlot croisé de l'antifascisme

Une forme particulière de tromperie caractérise une grande partie de la droite contemporaine. Des personnalités qui, depuis des décennies, ont défendu exactement le même ordre économique et culturel qui a jadis dissous nos communautés, affaibli nos traditions et rendu l’homme toujours plus déraciné, tentent aujourd’hui de se présenter comme les défenseurs de la civilisation, tout en continuant de défendre la même logique économique qui a contribué à cette dissolution.
Lire la suite : Les escrocs nationaux-bourgeois : Dick Erixon et la droite « Excel » et moderne

Gabriel Rockhill montre comment les États-Unis l’ont pilotée avec de l’argent
Hannah Arendt, Bertrand Russell et Albert Camus – trois parmi tant d’autres qui ont été financés par le CCF, le Congress for Cultural Freedom, fondé par la CIA, écrit Gabriel Rockhill dans Who paid the pipers of western marxism.
Lorsque les tours jumelles se sont effondrées le 11 septembre 2001, Gabriel Rockhill, originaire d’une ferme du Kansas, se trouvait très loin de chez lui. Il étudiait alors la philosophie dans l’une des meilleures universités de Paris, sous la direction de Jacques Derrida. Il s’y était rendu car la "théorie française" était considérée comme la plus radicale au monde : elle remettait tout en question, même les mots eux-mêmes !
Lire la suite : Voilà pourquoi l’Europe a une gauche aussi médiocre
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