
Le 21 avril 753 avant notre ère, Rome naissait sur le Palatin. La date retenue comme fondation de la cité éternelle est encore aujourd’hui célébrée dans la capitale comme «Noël de Rome». Si le mythe des frères élevés par une louve, Romulus et Remus, consultant les dieux pour savoir qui donnera son nom à la ville qu’ils souhaitent fonder est bien connu de tous, on saisit parfois moins l’importance de l’acte de fondation : le traçage du pomœrium, la frontière sacrée et inviolable de la cité.

Dans son dernier ouvrage, Le vrai savoir des druides, publié aux éditions Trédaniel, Bernard Rio explore avec rigueur et érudition la philosophie druidique. S’appuyant sur des sources antiques, médiévales et celtiques, l’auteur dévoile un enseignement millénaire souvent déformé ou ignoré, et pourtant d’une étonnante modernité. Il restitue les fondements spirituels et cosmogoniques d’une tradition européenne qui interpelle le monde contemporain. Breizh-info l’a rencontré pour une plongée captivante dans la sagesse oubliée des druides.

Le 17 avril 1975, Phnom Penh tombait aux mains des Khmers rouges. Cinquante ans plus tard, le souvenir du génocide cambodgien orchestré par Pol Pot s’estompe dans le brouillard d’un oubli savamment entretenu par ceux-là mêmes qui, à l’époque, saluaient cette “libération” comme une victoire du peuple. Un demi-siècle plus tard, il est temps de rappeler les faits, et les responsabilités.


Deux procès retentissants percutent l’actualité judiciaire de ces dernières semaines : ceux de l’acteur Gérard Depardieu et des assistants parlementaires européens du FN – RN. Si le premier est en attente d’un jugement prévu au 13 mai prochain, le second a rendu son verdict le 31 mars dernier. Certes, les deux affaires ne sont pas comparables. On remarque cependant des convergences.

C'est à la lisière de ces bois, dans la pénombre du nord que la présence de forces subtiles me semble plus évidente que jamais. Ce calme, ce silence, cette sérénité sont déconcertants... Le sentiment d'être observé s'empare de moi lorsque je suis seul, face à ces immenses sapins. Que cachent-ils exactement, lorsque la nuit tombe et qu'il devient impossible de voir ce qui réside entre ces arbres ?
Je commence à comprendre dans quel univers nos ancêtres évoluaient. Je comprends aussi comment ils purent décrire si puissamment la présence d'esprits tutélaires, de créatures surnaturelles ou même de dieux.
Face à la forêt obscure et silencieuse, sylve grave et austère, royaume du mystère et des braves, l'homme n'est rien. Tapio écrase ici l'individu prétentieux comme Cernunnos le fait en Gaule...
Source : Flamme Boréenne
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