
Les terroristes américains et israéliens ont encore frappé. Naturellement, Washington et Tel-Aviv se sont empressés de dire qu'ils n'y étaient pour rien. Excusatio non petita, accusatio manifesta. Curieusement, le lendemain de l'attaque, une revendication de l'Isis a fait surface sur Telegram, attribuée de manière générique à l'Isis et non signée par son chef actuel, Abu Hafs al Husseini al Qureishi. J'aurais pu faire de même. Tout aussi curieusement, les médias occidentaux, qui n'avaient accordé à l'attentat en Iran qu'une exposition minimale, disons « modeste », ont fait feu de tout bois pour la prétendue revendication de l'Isis. Le Corriere della Sera y a consacré deux pages.

De la mafia aux États-Unis, la culture populaire retient quelques grands films, les luttes contre Al Capone et l’assassinat de Kennedy. Mais l’imprégnation mafieuse va bien au-delà, notamment par les nombreuses ramifications que la mafia a tissées autour de la Maison-Blanche. Si la mafia renseigne et fait élire, elle attend aussi des aides en retour. Jean-François Gayraud a mené dix ans d’enquête pour comprendre les liens entre le pouvoir criminel et le pouvoir politique, et la façon dont celui-ci imprègne les États-Unis.
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Les premières recherches sur une épée du Xe siècle exceptionnellement bien préservée, retrouvée dans les profondeurs du principal fleuve polonais, ont mis en lumière l'intrigante inscription « U[V]LFBERTH », qui pourrait être liée à l'ancien royaume des Francs… voire aux Vikings.

Le mensonge le plus stupide répandu par le système est que ses opposants sont des comploteurs, des paranoïaques qui inventent des intrigues et des conspirations, convaincus par faiblesse mentale que la main invisible d'un Spectre planétaire est à l'origine de chaque événement. Ce ne sont pas les sujets qui manquent, mais la vérité est qu'il n'y a ni complot ni machination. Les actions, les cibles, les instruments, les agents du pouvoir sont là, au vu et au su de tous. Ils ressemblent à un jeu de la Settimana Enigmistica, la page blanche avec des points qu'il appartient au lecteur d'assembler pour composer l'image. Nos « supérieurs » nous disent tout : à nous d'assembler les faits et les mots.

L’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger rend visite à Fox Business Network dans les studios de Fox, le 18 décembre 2015, à New York. JOHN LAMPARSKI / GETTY IMAGES
Pour les médias américains, la boutade d’Henry Kissinger selon laquelle « le pouvoir est l’aphrodisiaque par excellence » s’est avérée exacte. Les journalistes influents et les experts ont souvent exprimé leur amour pour lui. L’establishment médiatique n’a cessé de se pâmer devant l’un des pires criminels de guerre de l’histoire moderne.
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