
Pour critiquer le gouvernement italien, la compagnie antifa a transformé la célébration de cette année à Acca Larentia (rue où le 7 janvier 1978, deux jeunes du MSI furent assassinés à la mitraillette par un commando rouge et un tiers fut abattu d’un coup de revolver par un officier de Carabinieri) en un événement national qui a été relayé par la presse internationale. Sans aucun doute, l’instrumentalisation est évidente, étant donné que les commémorations pour les victimes des années de plomb se répètent année après année, quelle que soit la mairie ou le gouvernement en place, y compris les plus à gauche.

Pour comprendre la logique de l'atlantisme, y compris sa logique actuelle, il suffit de prendre un exemple probant - les événements des années 1830. De 1830 à 1841, les leviers de l'atlantisme mondial étaient en fait entre les mains de Palmerston, surnommé Palm (PAM) - le magicien pan-atlantique. Officiellement simple ministre des affaires étrangères sous les faux premiers ministres Gray et Melbourne (un homme et une ville australienne), Palmerston a en fait déterminé toute la géopolitique britannique pendant ces onze années (à l'exception d'une très courte pause en 1834-35, lorsque le roi Guillaume IV a nommé pour la dernière fois dans l'histoire un premier ministre, à savoir Wellington, contre la volonté du Parlement, mais Palmerston a de nouveau fait ce qu'il voulait et a mis le roi à sa botte).
Lire la suite : La logique de l'atlantisme de Palmerston à nos jours

Tout partisan de « l’Europe aux cent drapeaux » se réjouira très certainement de la réédition de l’ouvrage d’Herman BICKLER : « Histoire de l’Alsace-Lorraine ». Ecrit par un autonomiste alsacien, ami d’Olier MORDREL et publié en 1935, il a été traduit par le grand universitaire Jean HAUDRY et préfacé par Robert STEUCKER.
Lire la suite : HISTOIRE DE L’ALSACE – LORRAINE d’Hermann BICKLER

Il est difficile de l'admettre aujourd'hui, mais à ses débuts, le fascisme italien ne laissait pas présager le cours désastreux qu'il allait prendre pour l'histoire de l'Europe.
Émergeant du chaos comme une vague de jouvance, le fascisme appartenait à une époque révolutionnaire où, face à de vieux problèmes, de nouvelles solutions émergeaient. À sa naissance, le fascisme italien se présentait comme une attitude plutôt que comme une idéologie, comme une esthétique plutôt que comme une doctrine, comme une éthique plutôt que comme un dogme. Et c'est le poète, soldat et condottiere Gabriele D'Annunzio qui a esquissé, de la manière la plus catégorique, ce fascisme possible qui n'a jamais pu être, et qui a fini par céder la place à un fascisme réel, qui n'a pas tenu ses promesses initiales, de galoper, de la manière la plus obtuse, vers l'abîme.
Lire la suite : Fiume : cette incroyable « révolution conservatrice »
Page 413 sur 1036