
La semaine dernière, deux événements ont eu lieu à Miami, sur la base du Commandement Sud des États-Unis, à la suite desquels la zone d’influence réelle des États-Unis dans l’hémisphère occidental a été étendue, grâce à l’accord des partenaires participants à la nouvelle initiative de Washington.
Le jeudi 5 mars, un sommet de lutte contre les cartels s’est tenu au niveau des ministres de la Défense de plusieurs pays d’Amérique latine et des Caraïbes. Et le samedi 7 mars, un sommet intitulé « Bouclier des Amériques » (Shield of the Americas) a réuni, au niveau des chefs d’État, les dirigeants sur les questions de sécurité régionale.

Avec ses navires de recherche, la Chine cartographie les fonds marins, notamment à proximité des bases militaires américaines. © Crédit photo : Illustration Erwin Jacob V. MICIANO / Navy Office of Information / AFP
Des dizaines de navires chinois sont déployés pour cartographier les fonds marins dans les océans Pacifique, Indien et Arctique. Ces explorations offrent à Pékin une image détaillée de l’environnement maritime où se dérouleraient les batailles sous-marines en cas de conflit avec les États-Unis

L’empire du code
Alexander Douguine sur la foi, la souveraineté et la frontière numérique.
Voyez avec quel style l’IA a transposé les principes fondamentaux de La République technologique d’Alex Karp dans le contexte russe :
- La Russie est une puissance civilisationnelle (un État-civilisation), non simplement un État-nation ou une économie périphérique. Son existence historique et son avenir sont déterminés non seulement par les ressources naturelles, le territoire ou même la parité nucléaire, mais par sa capacité à préserver et à développer une identité souveraine à une époque où la lutte principale se joue dans le domaine des logiciels, des algorithmes, de l’intelligence artificielle et du contrôle numérique de la réalité.
Lire la suite : La Russie à l’ère de la puissance de l’IA par Alexander Douguine

Propos recueillis par Alexander Markovics (Vienne)
Les débats politiques auxquels nous assistons aujourd’hui en Europe sont dominés par le spectre de Poutine, que l’on agite à qui mieux mieux, et par le danger imaginaire d’une entrée des armées russes sur le territoire européen. A la fin de l’année 2025, les éditions anglophones Arktos ont publié le livre intitulé « Against Russophobia », un recueil de textes sur la Russie, dû à la plume du penseur politique français Guillaume Faye, recueil que vous avez-vous-même composé et préfacé. Pourquoi ce livre parait-il six ans après la mort de Guillaume Faye, avec ce titre-là ? Et quel rôle joue la russophobie, qui donne au livre son titre, dans la stratégie générale des Etats-Unis qui ne vise pas que la Russie mais aussi, en ultime instance, l’Europe ?
Hausse du carburant/gaz à cause de la guerre américano-sioniste contre l'Iran ! le tableau ci-dessous parle de lui-même.


La doctrine néoconservatrice « Qui n’est pas avec nous est contre nous» dans le cadre de l’Internet global
En mars, le texte de la nouvelle cyberstratégie nationale des États-Unis a été publié. D’ailleurs, la page de couverture porte le titre : «Cyberstratégie de Donald Trump pour l’Amérique». Il est peu probable que le président des États-Unis possède les compétences nécessaires pour comprendre toute la complexité de l’infrastructure cybernétique critique du monde ; et avec l’agression déclenchée contre l’Iran, il a déjà montré ses faiblesses.
Lire la suite : Que vise la cyberstratégie de Trump en 2026 ? par Leonid Savin
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