
« Merci, cher Friedrich ! » : L’Ukraine, le pays le plus corrompu du monde, reçoit de l’UE un prêt sans intérêt de 90 milliards d’euros.
Les décisions nocturnes du Conseil européen nous laissent surtout une impression : celle d’un théâtre politique destiné à donner une illusion d’action, là où il ne reste pratiquement plus d’espace de manœuvre. Beaucoup de problèmes semblent résolus, beaucoup de déclarations paraissent grandes – mais en y regardant de plus près, il reste étonnamment peu de substance.

Extrait d’Adriano Romualdi, Julius Evola, L’homme et l’œuvre, 1968
La « campagne pour la défense de la race » fut lancée en 1938 dans le but d’aligner l’Italie sur l’Allemagne à propos de la « question juive ». Elle le fut de façon totalement improvisée, non pas en connaissance de cause, mais dans ce climat de superficialité et de légèreté qui caractérisa les dernières années du fascisme.

Parmi les thèmes du baccalauréat, se distingue un extrait de Pier Paolo Pasolini, une figure controversée et encore peu comprise aujourd’hui, sauf de manière superficielle, selon une lecture conformiste. L’intellectuel éclectique et polyvalent, le poète de Casarza, fut le premier à prophétiser et dénoncer publiquement ce que serait l’avènement du néolibéralisme, à travers la dictature sournoise et trompeuse de la société de consommation.
Lire la suite : Pier Paolo Pasolini, le prophète que l'on n'a pas écouté...

Revue autonome de désintoxication culturelle ouvertement européenne, païenne, identitaire, socialiste (et anti-capitaliste) – Abonnement 35 € annuel – 8,50 € au numéro
Au sommaire de ce nouveau numéro: un dossier sur les BRICS.

Il a suffi d'un seul affrontement aérien entre le Pakistan et l'Inde pour garantir à Islamabad des commandes d'avions Jf-17 (photo), les chasseurs chinois qui ont remporté la victoire contre les avions de fabrication française, permettant ainsi au Pakistan de sortir théoriquement du programme du Fonds monétaire international dans les six mois.

Un accord avec l'Arabie saoudite vaut déjà 4 milliards de dollars, entre la conversion d'un prêt et de nouveaux achats. Mais six pays seraient en négociation pour l'achat de ces chasseurs. Ils s'ajoutent à la Libye qui a déjà signé une commande gigantesque.
Ce n'est pas seulement une question économique. Car l'accord avec Riyad va bien au-delà de la fourniture d'avions et d'autres systèmes d'armes. Il prévoit des interventions militaires réciproques en cas d'attaque contre l'un des deux pays. Le Pakistan est par ailleurs un allié proche de la Chine, ce qui pourrait entraîner des changements considérables dans l'échiquier du Moyen-Orient et du golfe Persique. Notamment à la lumière de ce qui se passe en Iran.
Des changements rapides, des alliances qui naissent et meurent en l'espace de quelques semaines. Tout cela dans une région proche de l'Europe et qui, en partie, donne sur la Méditerranée, avec la Turquie, Israël et la Libye en constante agitation.
Mais il n'y a pas lieu de s'inquiéter : la brillante politique étrangère européenne a réussi à exprimer son inquiétude face aux événements en Iran. À peu près ce que l'Europe a fait face à l'extermination de 70 000 Palestiniens à Gaza...
Enrico Toselli
Source : https://electomagazine.it/pakistan-e-arabia-saudita-affar...
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