
Si quelqu’un, membre de « Cochon de Bretagne », du syndicat des éleveurs de cochons, de la FNSEA, de la Coordination Rurale, de Pâté Hénaff, des Rillettes du Mans ou même de Cochonou me lit…
Chez vous, personne ne s’affole de la disparition du cochon dans certaines cantines scolaires ou d’entreprise ? Au sein de vos structures, n’y aurait-il pas un début de prise de conscience de ce qui se trame autour des polémiques visant les gueuletons du Canon Français ou les banquets bretons du RN ?
Lire la suite : Cette interdiction du cochon et de la viande qui vient…

la_flamme_boreenne
« Grande est la gloire que nous avons acquise, qu’importe que nous mourions aujourd’hui ou demain ; nul ne survit d’une nuit à la sentence des Nornes. »
« Je pressens pour nous la mort, l’issue fatale des batailles, car tel est le signe que donnent les Nornes. »
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En 1975, le mot « remigration » n’existait pas encore dans le débat public ; on parlait alors de « rapatriement ». C’est pourtant bien de cela qu’il était question lorsque l’ancien chef fasciste britannique Sir Oswald Mosley, alors âgé de près de 80 ans, fut invité sur la chaîne Thames TV pour une émission spéciale. Un document qui présente, un demi-siècle plus tard, un intérêt singulier : il rappelle que la question du retour des populations immigrées était déjà posée il y a cinquante ans, et qu’en dépit de ces avertissements, c’est exactement l’inverse qui s’est produit, les flux migratoires vers les pays occidentaux n’ayant cessé de croître.

Au début du Moyen Âge, l’Irlande disposait d’un ensemble de lois très détaillées, le Bechbretha (« jugements sur les abeilles »), qui réglementait la propriété des ruches, les dégâts causés par les abeilles et les indemnisations correspondantes. Les abeilles, considérées comme un bétail précieux, bénéficiaient d’une protection juridique en raison de leur importance économique pour la production de miel, de cire, de boissons et de remèdes.
Lire la suite : Pourquoi l’Irlande du début du Moyen Âge avait elle des lois sur les abeilles ?

«Ce qu'il y a de bien chez Rabelais, c'est qu'il mettait sa peau sur la table, il risquait. La mort le guettait, et ça inspire, la mort ! C'est même la seule chose qui inspire, je le sais, quand elle est là, juste derrière. Quand la mort est en colère.
Lire la suite : Louis-Ferdinand Céline — Entretien avec Guy Bechtel, Le 27 novembre 1958.
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