
Les vacances estivales approchent avec son duel annuel entre les vacanciers du mois de juillet et ceux du mois d’août. N’entrons pas dans ce dilemme cornélien. Délaissons plutôt les destinations convenues de Tahiti, de l’Amérique du Nord, de la Costa Brava, de la Croatie, de la Côte d’Azur ou des Aurès. Choisissons l’exotisme, détournons-nous de l’ancienne Seine - Saint-Denis et visitons un territoire inconnu des cercles diplomatiques.
Il se situe dans la Corne de l’Afrique, un espace agité de mille convulsions. Or cet État-fantôme constitue pour l’heure un pôle de stabilité politique, économique et sociale relative : la République du Somaliland avec pour capitale : Hargeisa. D’une superficie variant de 137 600 à 284 120 km² et de quatre à plus de cinq millions et demi d’habitants, dont 65 % pratiquent encore le nomadisme, la partie septentrionale voisine de Djibouti et de l’Éthiopie quitte la Somalie en mai 1991. Dix ans plus tard, un référendum confirme à 97,10 % son indépendance.
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Rhys Byrne, un Dublinois de 28 ans, s’est exprimé sur Sky News concernant les combats sanglants se déroulant pendant la contre-offensive ukrainienne.
«Sur la «ligne zéro», c’est l’horreur. C’est l’horreur… C’est un massacre… Il y a des morts partout. Le plus gros problème que nous avons quand nous entrons dans les tranchées c’est d’enjamber des cadavres».
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Le mouvement général de dissidence a échoué, du moins jusqu'à présent, pour un certain nombre de raisons sur lesquelles, à mon avis, une réflexion publique serait nécessaire (ce dont je doute, précisément en raison de la nature et de la vocation privées et individualistes d'une grande partie de la dissidence). Voici quelques éléments pour une telle réflexion (qui n'aura pas lieu). La dissidence est en crise presque terminale parce que:
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« Je travaille à la trame des temps et je tisse la robe vivante des dieux ». Goethe.
Il fut un temps où les oiseaux du ciel étaient les messagers des dieux, un temps mythique où le langage des Hommes était encore amarré aux rivages de la poésie, et où la mort n'était qu'un rêve. Gravées au burin d'une mystérieuse rhétorique, les estampes d'Aude de Kerros gardent peut-être quelque chose de ce temps hors du temps qui persiste confusément dans le matin profond de notre mémoire. On se souvient de ce mot de Goethe : « je travaille à la trame du temps et je tisse la robe vivante des dieux », mais aussi et surtout de cet autre mot, de Charles Maurras : « Il n'y a que le vers pour tenir dans ses griffes d'or l'appareil éboulé de la connaissance », l'un comme l'autre deviennent viatiques en des temps que nous traversons, obombrés par la « haine du secret ».
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Daniel Friberg affirme que lorsque la politique est menée par des opportunistes et des personnages de troisième ordre, la nécessité d'une réflexion à long terme, fondée sur des principes, est plus impérieuse que jamais.

Les brefs points d'orientation suivants visent à résumer certains des principes qui devraient guider ceux qui défendent l'avenir de notre civilisation.
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